C’est en janvier 2009 que la belle aventure de ”The Garlics” commença. Tous étant amis de longue date, ils décidèrent de s’unir et de donner cœur et âme à leur passion commune qu’est la musique. Agés de seulement 18 et 19 ans, ils se démarquent déjà par leur grande maturité, leur talent de compositeur et leur potentiel à percer au niveau international. The Garlics est composé de la chanteuse May L’Archevêque-Wells, du guitariste Olivier Mimeault et du batteur Jean-Frederic Lamothe. Tous les trois forment une combinaison gagnante, un trio énergique et plein d’inspiration. Un groupe à découvrir et à suivre pour leurs mélodies accrocheuses et leurs époustouflantes prestations sur scène. The Garlics viennent de sortir leur nouveau EP qui s’intitule Redefined. Sous la production de John Nathaniel, coproducteur de Marie-Mai version 3.0, le groupe a trouvé un son unique qui le propulsera à l’avant-scène.
A savoir à propos de The Garlics:
- TOP 5 depuis 1 an sur le site NuMusix.com
- Plus de 20 000 fans sur le site Jango.com dont plus de 10 000 personnes y ayant commentées
- Font partie de la programmation de MusiquePlus avec leur videoclip ”Burning Bridges”
- Finaliste du concours Houseband recherche a MusiquePlus
- Finaliste du concours Exposure Music Festival 2009 au club soda sur plus de 60 groupes
- Finaliste du concours LME Battle of the Bands 2010 au club soda sur plus de 70 groupes
- Première partie de Kamakazi, Exterio, Chinatown, Bob Walsh, These Silent Waves et plus…
- 3 participations au Festival Promutuel de la Relève de Thetford Mines
Un “carnet de voyage”. C’est ainsi que Flavia Coelho, fille de l’air née à Rio de Janeiro et installée à Paris depuis 2006, décrit son premier album. L’image colle à ce disque virevoltant, fidèle reflet d’une existence joyeusement mouvementée, ouverte à la beauté des découvertes et des rencontres.
Son titre, Bossa Muffin, qui est aussi celui d’un irrésistible single (le deuxième après le très remarqué Sunshine), claque comme une déclaration d’indépendance, ou un manifeste. Mais un manifeste sans dogmes ni mots d’ordre, qui dans la spontanéité du geste musical chanterait avant tout les vertus du métissage, de la mondialisation sous son visage le plus humain.
Qu’est-ce donc que ce Bossa Muffin ? Un mélange sans pareil entre les trésors harmoniques de la samba et de la bossa nova, les mélodies obsédantes des musiques populaires nordestines (forro, pagode…), les syncopes chaloupées du reggae, la tchatche virtuose du raggamuffin, les pulsations fondamentales des musiques africaines, voire par instants les tonalités de la rumba catalane… Le tout relevé par la voix de Flavia Coelho, garantie sans trucages ni maniérismes – une voix douce et gouailleuse, altière et vulnérable, magnétique et chaleureuse, qui est sa voix de tous les jours, sa voix profonde et naturelle. Gommant les frontières entre les genres comme entre tradition et modernité, le melting-pop hors catégorie de Bossa Muffin n’est pas un produit de synthèse créé artificiellement en laboratoire : il est le fruit savoureux et parfaitement mûri d’une trajectoire et d’une personnalité uniques.
Avec ses délicats arpèges de guitare et traits de flûte, la chanson Agnès, qui raconte la vie itinérante d’un musicien, ses vertiges et ses déchirements intimes, résume à sa façon l’histoire de Flavia Coelho : celle d’une âme qui a été happée par la musique et le chant.
Dès l’âge de 14 ans, c’est sur scène, la grande école des autodidactes, qu’elle fait ses gammes. Voguant d’un genre à un autre, d’une ville à une autre, elle s’imprègne ensuite des mille et une saveurs musicales du Brésil. Son arrivée à Paris – évoquée dans le pétillant De Paris à Rio – marquera une étape décisive de son parcours initiatique. Flavia Coelho y croise la route du musicien camerounais Bika Bika Pierre, qui lui “ouvre les chemins de l’Afrique” et l’incite à apprendre la guitare, et du compositeur et producteur Victor Vagh. Avec ces deux complices et un groupe de musiciens venus d’horizons variés, elle a pu modeler cet écrin sonore finement bariolé qui, dans Bossa Muffin, met idéalement en valeur ses atours vocaux.
Des tendres inflexions de A foto ou Decide au verbe explosif de Canta comigo, Liberdade ou O que sou, des saillies espiègles de Amor e futebol au phrasé délicieusement swinguant de Bossa Bika Nova, Flavia Coelho papillonne d’un registre à l’autre avec une aisance confondante. La chanson Bossa Muffin raconte le périple d’un homme qui arpente le monde pour mieux se découvrir, se retrouver. Le voyage comme moyen d’accomplir une nécessaire et lumineuse quête de soi : on ne saurait mieux résumer le contenu et la richesse musicale d’un premier album qui, plus que le simple souffle d’une promesse, porte la marque d’un achèvement.
1er album BossaMuffin’ (Discograph/Wagram) disponible.
En tournée dans toute la France en 2012 & 2013
Le 16 novembre 2012 à la Cigale
Tout comme ces américains qui se rendent à Paris pour manger chez Planet Hollywood, je vais chez les bosch pour voir Justice.

Adepte de la bonne bouffe et des troquets de quartier, j’ai eu tout le loisir de tester dans Bordeaux (oui, j’y vis toujours) foule de restaurants et de lieux de graisse, d’autant plus maintenant que je partage mon quotidien avec un épicurien natif de la cité girondine.
Plutôt que de garder pour moi les bonnes adresses, j’ai pensé qu’il pouvait être sympathique de partager avec vous les lieux où il fait bon se rendre pour se péter le bide :
- Au top des charts, j’ai nommé : le Black Velvet. Au premier abord un pub qui ne paie pas de mine, ce troquet sans prétention est un véritable temple de la malbouffe. Non seulement on y picole comme des porcs, mais c’était sans compter sur le fait que leurs burgers sont monstrueux. Je ne vous parle pas des frites maisons avec un petit goût venu de je ne sais où, ce serait vous faire trop saliver. Anecdote pour la route : mon compagnon et moi étant de gros lourdots, on demande régulièrement à enlever la salade et à se faire rajouter plus de frites. Un jour, le cuistot a malencontreusement négligé notre demande. On ne l’a pas fait remarquer au serveur mais lui s’en est rendu compte. Au moment de l’addition il nous a offert les bières. Ultra commerçant, on reviendra.
Le Black Velvet, 9 Rue du Chai des Farines
- Dans la même rue mais dans un tout autre registre, nous voici maintenant dans ce bar à vin étrangement nommé Le Petit Bois. Ce lieu est indéfinissable de par son absurdité. Réticente à l’idée d’aller manger de la charcuterie et de voir pousser sur mon faciès d’ignobles chtars, j’ai mis plusieurs mois à accepter l’invitation. Quelle ne fut pas ma surprise lorsque j’y mettais enfin les pieds. Il s’agit ici d’une espèce de repère de hipsters, dans un décor mi baroque mi brocante, on se calle dans d’énormes fauteuils ou canapés, on choisit une bonne bouteille (seul bémol, c’est vraiment pas donné) et on déguste de gargantuesque tartines à la crème de foie gras. La musique est une minutieuse sélection de tout ce que j’aime (Minitel Rose, Calvin Harris et j’en passe), les serveurs sont jeunes et stylés et de surcroît très aimables. Et enfin on conclut, un peu ivre, sur une note orgasmique : le crumble poire-chocolat-poudre de spéculos. A tomber par terre.
Le Petit Bois, 18 rue du Chai des Farines
- Ensuite pour le côté plus latin, (rappelons que Bordeaux se situe “près” de l’Espagne), j’ai découvert grâce à Cityvox un fabuleux et typique bar à tapas dans le quartier de Saint Michel : Meson la Venta. Une ambiance très chaleureuse et un côté familial, les tapas sont merveilleux. Le choix est très divers, c’est servi rapidement, il y a une terrasse qui donne sur l’église. Les prix sont loin d’être excessifs, on sort repus et ravis d’avoir eu la sensation de franchir la frontière.
Meson la Venta, 17 place Meynard
- Pour donner dans l’incontournable voire le cliché, il est impensable de passer par Bordeaux sans tester le Santosha. C’est une espèce de restaurant qui prétend servir des plats à tendance asiatique, dans un cadre ultra stylé et qui donne (à mon sens) sur la plus agréable place de toute la ville. Je n’y ai goûté que les soupes mais elles sont à tomber par terre. L’odeur qui émane des cuisines est fantastique et les serveurs sont plutôt charmants, notamment ce bel homme de couleur nommé Daniel. Il est par contre impossible de s’entendre si vous choisissez de rester à l’intérieur.
Le Santosha, 2 place Fernand Lafargue
- Pour continuer sur la même place et toujours du côté de la gastronomie asiatique, je vous propose Asia Food. C’est petit et on a l’impression de manger à même la rue si on choisit de déguster sur place, mais les bo bun sont relativement bons et pareillement au Santosha, l’odeur dégagée est incroyable. Les tarifs sont raisonnables.
Asia Food, 6 Rue Saint James
- Niveau restau qui payent pas de mine et où j’aurais jamais mis les pieds si j’étais pas allée habiter la porte à côté, j’ai nommé Le San Remo. C’est une pizzeria tout ce qu’il y a de plus banale (sauf si tout comme moi vous pourriez dégommer une pizza tous les jours) mais le personnel est fort sympathique (mention toute particulière pour le jeune serveur à qui j’aurais bien fait une petite bise histoire de), les pizzas sont peu chères, la pâte est très bonne (pas de la croûte dégueu ou de la pâte fine croustillante) et ils sont excessivement généreux sur la garniture. J’aime bien le cadre de la terrasse même si ça reste entre la Victoire et Sainte Catherine.
Le San Remo, 39 Rue des Augustins
- Pour revenir sur les pubs, passons maintenant à l’Oxford Arms. Quasiment invisible si on n’y fait pas attention, ce pub, le seul situé dans le quartier Saint Seurin, est tout à fait charmant, de par le côté cosy de sa déco et de par l’amabilité de ses serveuses. Adorant les fish & chips, j’ai été ravie de goûter le leur. Leurs burgers sont moins appétissants qu’au Black Velvet mais ils restent tout de même de bonne qualité et on n’en sort pas mécontents. Notamment quand la tenancière offre une tournée de shots.
Oxford Arms, 9 place des Martyrs de la Résistance
Et je finirai plus tard car la liste est longue.
Cet article est tout bonnement erroné (je suis restée à Bordeaux et nous sommes en mars 2012) mais je préfère le laisser afin de rire de ma bêtise.
Bonjour, je suis un gros cliché et je le vis bien
Après 6 mois d’investigation dans la cité girondine, je peux enfin parler en connaissance de cause : PARIS JE T’AIME, TE QUIERO PARIS, ICH LIEBE DICH MUCHO MUCHO MY KLEINE PARIS. J’ai fait ma crise existentielle, j’ai voulu partir de chez maman, avoir ma petite indépendance, voir du pays, me rendre compte de mes capacités d’adaptation en terre inconnue, m’enlever de la tête l’idée que sorti de la région parisienne, vous étiez tous de gros consanguins.
Maintenant que c’est fait, je peux donc en tirer les conclusions nécessaires : je vis Paris, je respire Paris, j’aime ses rues, son odeur, ses autochtones, ses bars, ses restaurants, son métro, cette pétillance éternelle dans l’air, cette joie que j’éprouve à y retourner, cette ambiance unique, ses arrondissements populaires, ses programmations de boîte, son abondance de culture, ces découvertes quotidiennes, ces promenades nocturnes où l’on se dit “putain, mais j’habite ici, c’est fabuleux”, ce renouveau permanent, la rue Jean Pierre Timbaud, le 11e.
J’ai pris conscience de tellement de choses grâce (ou à cause) de mon départ. J’ai répondu à nombre de questions, j’ai fait ma petite introspection. J’aime mes amis, j’aime la vie que j’ai là bas, j’aime retrouver ma mère après une journée de labeur, j’aime manger en famille le dimanche, j’aime mon petit confort, j’aime ce que j’y ai laissé et j’aime les parisiens de type mâle, les seuls qui créent en moi une véritable excitation.
Pour revenir à Bordeaux, fini la déprimance des premiers instants. J’ai quelques potes, un job, des occupations. J’aime cette ville, elle est dépaysante, les gens y sont sympathiques, l’air y est plus doux. J’essaie de continuer la liste mais je n’y arrive pas. A dire vrai, je ne m’y sentirai jamais chez moi. Rien ne devient familier, j’ai l’impression d’être étrangère à tout ça, de ne pas y avoir été conviée. J’ai mis un nom sur les rues, sur les monuments, sur les lieux clés. Mais pourtant ça ne change rien à mon sentiment de malaise et de perte de temps. Je suis certaine de prendre un plaisir immense à y venir pour voir mes potes, mais seulement de temps en temps. C’est une ville où je ne me sens pas de vivre. Elle ne peut pas m’offrir ce que j’étais venue y chercher. Je la quitterai donc une fois l’été venu, laissant derrière moi un studio auquel je ne me suis pas attachée et une vie de bohème qui m’a rapidement lassée.
Je ne suis pas faite ou du moins pas prête pour vivre ailleurs. Ça a été trop violent, trop soudain, trop coudetêteux. Une expérience enrichissante mais surtout étrange. Et encore un an de perdu sur mes études. Je n’arrive pas à savoir si ça a été positif ou non. Étant complètement bipolaire, j’ai peur de changer d’avis lorsque les beaux jours débarqueront, donnant un nouveau visage à la cité sur la Garonne. Mais en fait non, je veux vraiment rentrer et continuer là où j’en étais restée.
Paris tu me manques un peu plus chaque jour.























