gomar aux platines

et accessoirement sur vos écrans…

On s’en fout. 27 mai, 09

Classé dans : Uncategorized — Margaux @ 20:14

Et pourtant, je tiens quand même à vous démontrer (oui, j’avais du temps à perdre) que ma collection de t-shirts immettables (que j’avais mentionnée dans l’article précédent) existe bel et bien. Et qu’elle n’est pas négligeable (malgré le fait qu’il manque le “I <3 PRAGUE” qui aurait fait grand effet au sein de ce lot) :

tees

Il est maintenant temps de faire place au petit dernier qui a débarqué ce matin (non, je n’ai pas de seins, oui, je le sais) :

music
Oui, j’ai fait ma B.A, c’est un t-shirt pour les Solidays. Et c’est un American Apparel (ouah mon premier il était temps).

Et il est disponible parmi d’autres merveilles dont le concept est d’écrire des paroles de chanson sur les tees.
Comme c’est original.

ORIGINAL MUSIC SHIRT
(ah bah tiens oui, c’est original).

Bientôt celui avec Sebastien Tellier, bientôt…

P.S : En attendant vous pouvez toujours vous procurer mes sappes immondes sur Ebay.

 

Sache que du berceau à la tombe, c’est dur pour tout le monde 26 mai, 09

Classé dans : Uncategorized — Margaux @ 12:00

AMBIANCE

Elle pousse, la mauvaise graine.

Elle pousse, la mauvaise graine.

J’avais oublié de préciser un détail qui, à mes yeux, a eu une légère importance en ce dimanche 24 mai 2009. Oui ’sieurs-dames, j’ai eu 20 ans.

Outre le fait que ce passage a marqué la fin de ma 19e année qui fut tout simplement formidable dans son ensemble (à quelques détails près que j’ai eu vite fait d’oublier), riche en rencontres, en nouvelles amitiés (dont certaines n’ont pas fait long feu je le concède), en découvertes, en souvenirs impérissables, en incrustation dans des soirées improbables, en roulage de pelles, en croisage de personnes connues, en amour infini pour Paris, en engueulades, en travail d’équipe, en visite de la France, en barbes et cheveux, en tout finalement.

J’espère vivre ma vingtième année aussi intensément que la précédente, me poser sur Paris et non plus dans mon ghetto sitcom du 93 (de préférence avec un homme barbu talentueux qui aura l’audace de payer 2/3 du loyer), partir à Barcelone et à Berlin (ja ja ja ich spreche gut deustch aber nicht spanisch),  pouvoir dire à mes enfants ou aux horribles gens avec lesquels je me serai installée dans la routine quand j’aurais 45 ans “t’as vu quel corps j’avais à 20 ans” (oui il y a du boulot je crois que ça n’arrivera jamais), pécho ou devenir amie avec un homme célèbre (ouah quelle ambition fabuleuse), tomber amoureuse d’un homme plus grand que moi présentable à mes parents, ne plus avoir de bide à bière, réussir ma vie sur le plan estudiantin ou professionnel et ne pas se conforter dans le strict minimum, gagner plus que 400€ par mois (oui le plus gros salaire que j’ai jamais reçu s’élevait à 850€, on va loin avec ça), arrêter de commander des t-shirt sur internet (je viens de m’acheter celui là alors que je suis à découvert…)  alors que je ne les mets jamais si ce n’est en guise de pyjama (mais néanmoins me faire offrir celui-ci, oui Sebastien Tellier est une de mes idole car c’est un génie complètement génie), vendre tous mes oripeaux sur Ebay (oui j’ai besoin de thune, si vous êtes fétichiste et voulez sentir mon odeur qui reste sur certains de mes vêtements, n’hésitez pas à enchérir), passer mon permis (et me retrouver avec des gamins de l’âge de mon petit frère qui passent leur code, mon dieu je n’ai même pas le code je suis une merde, en même temps je ne m’y suis jamais inscrite), cesser d’avoir une frange (oui j’en ai une depuis que j’ai 17 ans je crois qu’il est temps de passer à autre chose), être moins coinsos dans un certain domaine (ahahahahhaha), retourner à un concert de Phoenix, voir Metronomy et Minitel Rose en concert, revoir la Flèche d’Or ouvrir ses portes et dormir sur ses banquettes rouges, ne jamais cesser d’aimer Etienne Daho (d’ailleurs écoutez moi ça, non je ne plaisante pas j’ai toujours aimé ce type), savoir me servir de mon reflex autrement qu’en mode “auto”, savoir me servir de ma guitare autrement qu’en mode “autiste”, arrêter d’aimer la bière telle une grosse prolo, m’offrir la même paire de Van’s que celle portée par Emile Hirsch et ses compères dans Lords of Dogtown, trouver le sosie de Marc-André Grondin tel qu’au moment où il a son chignon et son pull rouge dans “le premier jour du reste de ta vie” (ah je fonds je fonds je fonds je l’aime), revoir Romain Duris, parler anglais dignement et ne pas avoir l’impression de passer un oral du bac quand je dois aller dans un pays autre que la France, MAIGRIR et arrêter de bouffer des saloperies, d’enchaîner domac et kfc.

Bon bah c’est tipar on fait le bilan l’année prochaine, quand je serai allée en Australie, au States, que j’habiterais avec un homme de 25 piges magnifique qui aura un job formidable (femme veinale) et avec lequel  je me serai installée à Abesses, que je serai chef de rayon chez H&M (ouah encore une ambition très ambitionnaire), que j’aurais les cheveux très longs et plus de frange, que je ferai 55kg pour 1,75m, que j’aurais autant de talent que Jimmy Hendrix et que mon premier livre sera en tête de gondole sur les étalages de la Fnac, que je chanterai seule et à tue-tête dans ma voiture sur l’autoroute, et que j’aurais fait de la figuration dans un film de Cedric Klapisch.

A la revoyure !

P.S : j’ai vendu quasiment tout ce que j’avais sur Ebay aujourd’hui alors que ça faisait plusieurs fois que je remettais certains de mes objets en vente. Si l’un d’entre vous y est pour quelque chose, qu’il me le fasse savoir !

 

Les Sims ou les bonheurs simples de la vie 25 mai, 09

Classé dans : Uncategorized — Margaux @ 13:38

Je sais que j’ai tendance à confier beaucoup de choses ici-même mais je crois qu’aujourd’hui nous allons franchir un stade supérieur. Il faut que je vous avoue quelque chose : je suis fan des Sims et ce depuis la sortie du premier opus il y a bien bien bien longtemps. Ma passion était telle que je ne pensais plus qu’à une chose lorsque j’étais au collège (plus tard même au lycée) : retrouver mon John Tornado ou encore Marie Tromblon et les nourrir, les laver, les paxifier, leur trouver un job et les faire accéder au stade ultime du meilleur poste au moment où ils auraient une énorme paie. Mon bonheur était sans cesse agrandi dès l’apparition des logiciels aditionnels qui complétaient le jeu. Je les achetais tous, sans exception. Quelle bonheur de découvrir qu’on pouvait désormais les emmener en ville, leur acheter de nouveaux vêtements…

C’est alors que le maxi orgasme arriva lorsqu’apparut enfin la nouvelle version de ce jeu qui me rendait dingue : les Sims 2. Nouveau design, nouvelles possibilités, des missions à réaliser, des objectifs de vie, des scènes de fesse dans la piscine, des tromperies quand on choisissait l’homme du quartier qui était fiancé avec toutes les nanas seules, et mieux encore, des extra terrestres et des hommes enceintes.

Ce jeu ne me lassait jamais. Je me retrouvais à passer une infinité d’heures devant mon ordi sans jamais regarder une horloge et ne pas la voir qui tournait, tournait. J’étais accro. Impossible de m’en dépêtrer.

Aujourd’hui, alors que j’ai réussi à m’en défaire et à me construire une vie sociale décente (oui c’était injuste que mes sims en aient une et pas moi), que n’apprenais je pas ?

Les  Sims 3 font leur apparition….

A en juger par les nouveautés disponibles, ce ne sont plus des petits bonheurs simples mais des orgasmes à la chaîne qui sont à prévoir. Jugez par vous même :

-ultra réalisme des personnages

- fini le temps où nous devions les obliger à manger, se laver, faire caca, aller au travail. Le Sims se gère tout seul, l’objectif premier devient désormais de réaliser les objectifs de vie et de le voir s’épanouir avec les autres Sims environnants.

-création et customisation infinie : vêtements, traits de personnalités…

-accroître davantage les possibilités du jeu en accédant à la partie “en ligne”

So… enjoy !

Sims 3

Article sponsorisé

 

Non, rien de rien, non, je ne regrette rien. 23 mai, 09

Classé dans : Uncategorized — Margaux @ 13:46
2e année de mat indiv

Si j'avais su ce qui m'attendait 15 ans plus tard...

Je crois que j’ai cessé d’aimer les études en terminale, peut-être même avant. J’ai beau avoir un passé de première de la classe, de chouchoute de la maîtresse, de “toi t’es qu’une intello”, de sautage de classe à 6 ans… aujourd’hui je ne trouve plus aucun plaisir à aller en cours.

Peut-être est-ce du à la fac, peut-être est-ce du aux gens qui fréquentent les facs, peut-être est-ce ma section, peut-être est-ce un tout. Je me suis convaincue qu’il me fallait un diplôme -et pour avancer dans la vie -et pour ma fierté personnelle.

Aujourd’hui même si ma fierté en prend un sacré coup, je ne vois pas ce que les études m’apportent.

Quand je vais travailler je n’ai aucun mal à me lever à 5h du matin. Quand je vais en cours, même si le lever est à 9h, il est insurmontable.

Je pense que je vais me contenter de mon bac STT obtenu il y a 3 ans déjà (dur) et avancer dans la vie avec les simples capacités que j’ai dans la tête.

Je ne pense pas remonter les escaliers de Paris V – René Descartes en septembre 2009. Ni d’aucune école d’ailleurs.

Je n’aime plus ça. Je déteste ça.

Reste plus qu’à aller au charbon.

 

Quand y’en a marre. 17 mai, 09

Classé dans : Uncategorized — Margaux @ 13:59

oui ?

oui ?

Je pense qu’il y a pire qu’une fac bloquée : une fac bloquée qui entraîne des non-cours de janvier à avril, puis un transfert des cours dans un autre endroit de Paris qui s’avère être le siège social de la fac, puis pas de partiels mais des dossiers à faire à la maison histoire de se dédouaner de n’avoir rien appris à ses élèves pendant le semestre, puis une élève qui déteste travailler à la maison et qui se retrouve à ne comprendre absolument rien aux dossiers qu’elle doit rendre et qui se lève chaque matin avec la tourista car elle sait qu’il y a une infime chance qu’elle obtienne son semestre ce qui entraînera sans doute la compromission de son passage en bac +3 ainsi que le refus d’entrer en licence pro car une non validation du dernier semestre de deux années de cauchemar.

Bande d’enc*lés de profs, si on fait grève on assume jusqu’au bout sans demander quoique ce soit aux élèves.

Pourquoi suis-je la seule section (de merde, inutile, qui ne sert à rien dans la vie professionnelle, inintéressante, inenrichissante) où on a des examens quand même ?

Désespoir.

 

J’ai totalement honte. 14 mai, 09

Classé dans : Uncategorized — Margaux @ 11:12

chacun ses collections...

chacun ses collections...

Je vais tellement au cinéma que l’homme en charge de déchirer les tickets me reconnaît. Pourtant il y en a plusieurs (qui déchirent les tickets) mais c’est à chaque fois sur lui que je tombe.

Oui je sais il y a un peu plus d’un an j’écrivais ceci, mais depuis quelques temps les choses ont changé. Oui, j’ai compris que ma soif de cinéma ne pouvait pas être satisfaite si j’attendais toujours après quelqu’un pour y aller.

Donc désormais, dès que j’ai 2h devant moi de glande absolue, je bouge mon cul jusqu’au ciné. Seule. Et j’y vais quasiment 3 à 4 fois par semaine (no life). Avant je faisais l’effort d’aller jusque dans Paris puisque ma carte m’ouvre toutes les salles (ah oui j’oubliais de vous dire que j’ai une carte UGC-MK2 illimitée, oui je sais je le dis tout le temps c’est ma plus grande fierté) mais maintenant que j’ai réalisé que la plupart des films que je voulais voir passaient dans le plus grand ciné de la seine st denis et que celui-ci se trouvait à 5 minutes de chez moi, j’ai fait mon choix.

C’était sans savoir que l’homme au ticket allait remarquer mon manège. Et qu’il allait se mettre à être familier avec moi. Je sais qu’il utilise ce comportement uniquement en ma présence, j’ai juste à écouter ce qu’il dit aux personnes qui passent avant moi, ça ne ressemble guère au discours qu’il me tient.

Avant-hier j’étais encore en train de sélectionner mon film dans la machine qu’il me souriait déjà. Bon j’suis cool ça fait 2 ans que je vais dans son ciné il a une ganache assez drôle donc je lui rend son sourire. J’arrive donc devant lui dans l’espoir qu’il me déchire mon ticket (son rôle, donc) et là, il me sort “hum, good morning england, très bon choix” et ne prend pas la peine de regarder ma carte UGC, ce qu’il faisait toujours auparavant. Très poli il ajoute un “bonne journée” et un “A TRES BIENTOT”.

Ce sentiment de gêne commence donc à m’envahir.

Le lendemain (hier donc), 2h de glande voire plus devant moi… que pourrais-je donc bien faire ? Tu as trouvé la réponse, c’est bien. J’arrive au ciné, guette le mec des tickets et vois que c’est encore lui. Dans mon fort intérieur, un “nooooooooooon” apparaît. Je sélectionne mon film dans la machine, attrape mon ticket, m’avance vers l’homme familier et vois qu’il me reconnaît comme à l’accoutumée. Je commence à rougir.

Dialogue : “hey bonjour, Ô bah c’est Millenium aujourd’hui”. Dans ma tête tout se bloque. 1000 questions apparaissent : “dois je continuer à aller dans ce cinéma au risque de subir quotidiennement ou presque les commentaires de cet homme que je ne connais ni d’Eve ni d’Adam et qui a la 40aine bien tassée ? a-t-il le droit de me faire remarquer que je ne suis qu’une grosse no life adepte du cinéma si fortement que j’y vais tous les jours ? puis-je être pistonnée pour qu’il me fasse embaucher et que ce soit désormais moi qui déchire les tickets ? dois-je devenir familière avec lui et garder la tête haute même si mes joues deviennent rouge à sa vue ?”.

Mon plus grand questionnement reste celui-ci : ce cinéma possède 16 énormes salles, il y a au moins 8 déchireurs, plusieurs milliers de visiteurs par jour, un personnel incalculable. Comment fait-il pour me reconnaître ? Et pourquoi je tombe toujours sur LUI ?

Afin de ne pas répondre à cette question, je songe fortement à recommencer à hanter les salles obscures parisiennes.

 

Oh putain chatoooor 13 mai, 09

Classé dans : Uncategorized — Margaux @ 12:17

Make the Girl dance – Baby Baby Baby

 

Money money money, must be funny, in the ritch men’s world 10 mai, 09

Classé dans : Uncategorized — Margaux @ 14:25

money

Je vis quelque chose d’horrible actuellement : je me suis enfin rendue compte de la valeur de l’argent.

J’ai beau habiter chez ma mère, ne pas avoir de frais concrets à payer, il m’arrive pourtant de me lever le matin avec un léger mal de bide quand je pense à l’organisation que je vais devoir faire de mon argent durant le mois qui suit la tombée de ma paye (notamment quand elle est trop légère à mon goût, c’est à dire tout le temps).

Vient le moment où tu te rends compte que tu as besoin de te payer quelque chose qui est assez important à tes yeux (un billet d’avion pour rejoindre ton frère qui a eu la bonne idée d’aller habiter dans un autre pays, un nouvel ordinateur car le tien tombe en ruine, des vacances, ton permis, un vespa ou que sais je encore) mais que tu ne pourras pas !

Oui car en effet il y a quelque chose que j’ai tendance à privilégier un peu trop et qui allège fortement mon compte en banque : les sorties, les restos. En gros la bouffe, l’alcool, le café en terrasse et l’entrée de la boîte. Ou encore les anniversaires. La jeunesse en somme.

Partant de ce principe, tu as deux options : soit tu économises et tu investis dans un truc qui te servira toute ta vie, soit tu penses que ta vie sociale prime sur tout le reste et tu brules ton argent.

J’ai beau ne pas trop aimer la seconde version (dans la partie “bruler de l’argent”), c‘est pourtant celle qui a pris possession de moi.

Ma plus grosse angoisse de femme qui devient radine alors qu’elle n’a aucune charge est la suivante : me rendre compte que le cocktail que j’ai dans mon verre représente une heure et demi de travail acharné à compter des médicaments dans une pharmacie à 100 bornes de chez moi pendant que tout le monde est devant la nouvelle star.

Et ça a du mal à passer.

Ce qui a du mal à passer c’est aussi le fait que je n’aurais certainement pas de vacances cet été (alors que je me suis cassée le cul toute l’année) et que pendant que tout le monde se dorera la couenne, j’travaillerai sans doute pour assurer mes arrières. Et que je resterai seule (parce que j’ai pas pu me payer le billet) dans mon appart pendant que ma smala sera allée rejoindre mon frère en Espagne (oui c’est fini le temps ou tes parents te payaient tout, pour eux aussi c’est la crise et elle touche sévèrement le foyer).

Et comme diraient les d’jeuns : j’ai le seum.

 

La femme qui m’a donnée la vie ne conçoit pas ce fait 6 mai, 09

Classé dans : Uncategorized — Margaux @ 12:14

Plus mes chaussures sont crades, plus je les aime.

sleek
Hum.

 

Quand l’art s’invite à votre table 5 mai, 09

Classé dans : Uncategorized — Margaux @ 10:45

Ô vous, grands amateurs et buveurs de Badoit, il est temps de vous mobiliser.

En effet, le renouveau est de rigueur sur les bouteilles de cette eau à tendance pétillante en vue de l’année 2010. Pour se faire, Badoit a fait appel aux élèves des Beaux Arts afin de réaliser le design de la future bouteille. Comme la marque est pleine d’altruisme, après avoir sélectionné 20 projets sur les 100 initiaux, elle nous invite à désigner notre packaging badoit favori, et à voter dans l’espoir que celui-ci se concrétise entre nos mains d’ici aux fêtes de fin d’année.

Afin de participer au concours (car oui c’en est un) et de visualiser les magnifiques créations des 20 artistes, je vous invite à vous rendre (de suite) sur le site de Badoit.

De plus, si vous avez le postérieur bordé de nouilles, vous aurez peut-être la chance de remporter un week-end arty à New-York (visites des principaux musées d’art moderne) ou 500 bouteilles en avant première. Et comme je sais à quel point vous êtes impatient, et bien laissez moi vous apprendre que vous saurez immédiatement si vous avez gagné !

Afin d’influencer vos votes je vous propose ma petite sélection particulière et vous laisse deviner celle que j’ai bien pu choisir…

Alors encore une fois je conclurai sur un : à vos votes et ajouterai un “à vos yeux de pseudos critiques d’art avisés”.

En vous remerciant.

Article sponsorisé (plus de sous dans les caisses)