gomar aux platines

et accessoirement sur vos écrans…

Pragosta din tei 29 avril, 09

Classé dans : Uncategorized — Margaux @ 18:13

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Et puis comme j’ai un compte Flickr (comme mentionné ci-dessous) je vous invite à le surveiller parce que je compte bien l’enrichir de quelques unes des 695 photos que nous avons prises, fous que nous sommes.

Ah oui au fait, si vous avez un peu de monnaie et que vous ne savez pas dans quoi l’investir, et bien partez à Praha, vous m’en direz des nouvelles.

 

Ah oui au fait 23 avril, 09

Classé dans : Uncategorized — Margaux @ 14:23

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(moi aussi) j’en ai un

 

Wanted 22 avril, 09

Classé dans : Uncategorized — Margaux @ 15:22


Reprise de Playground Love de Air par Phoenix à l’Olympia le 30 novembre 2006, oui j’y étais, oui c’est moi qui ose bousiller ce miracle en disant “you’re my playground love”. Oui c’était magnifiquement bon genre jouissance primaire, jouissance secondaire, tertiaire quaternaire (Bruno Beaussire Cover)


Puis tant qu’on y est accordons nous la meilleure version de If I ever feel better qui puisse exister et qui me fout encore des frissons 3 ans après tellement elle est jouissive. Oui ne regardons pas la qualité de la vidéo apprécions juste le son qui s’en dégage.

J’offre mon corps graisseux au premier venu qui arrivera à me dégoter une place pour Phoenix à la Cigale le 25 mai 2009 (lendemain du jour de mes 20 ans (note le dans ton agenda), oui je suis une enfant du printemps et je sais que j’ai en moi les forces vives de la nature terrestre (dixit Adi 6e version 1999) tu imagines donc à quel point c’est important et à quel point il faut marquer le coup donc tu sais ce qu’il te reste à faire pour me combler et m’offrir un beau cadeau), sachant que ce concert est complet alors que les billets ont été mis en vente il y a à peine une semaine et que Phoenix reste ni plus ni moins l’un de mes groupes préférés depuis que If I ever feel better a été élue par mes soins meilleure chanson de la vie lorsque j’avais 11 ans.

Ne souhaitant plus enchérir sur Ebay et me retrouver avec une place à 45€ alors que je suis une femme sans le sous, je t’invite à me trouver une solution. Je me montrerai évidemment très généreuse, ce qui est (très) rarement le cas.

 

Connerie 20 avril, 09

Classé dans : Uncategorized — Margaux @ 19:16

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Verdict : je n’aurais absolument jamais du me les teindre. Faute de mieux et à force de me faire traiter de rousse (car oui c’est une insulte comme chacun le sait), j’ai été radicale et me les suis désormais teint en chatain profond qui se révèle être un noir c’est noir.

J’hésite à me raser la tête et à redevenir celle que j’étais autrefois.

 

Des intéressés ? 14 avril, 09

Classé dans : Uncategorized — Margaux @ 14:12

concerts

 

Une aiguille dans une botte de foin. 9 avril, 09

Classé dans : Uncategorized — Margaux @ 12:47

Toute l'absurdité de cette ville pourrait se résumer en une photo.

Toute l'absurdité de cette ville pourrait se résumer en une photo.

On dit que Paris est une ville connue et reconnue pour la désagréabilité des ses autochtones, j’ai envie de vous faire part du peu de fois où elle a su me prouver le contraire. Car si rares furent ces fois, si marquantes furent elles.

  • L’année dernière, un soir, aux alentours de septembre-octobre, je rentrais de mon taf, j’arrive à St Lazare, je vois que la grille qui mène vers mon train est fermée. Horreur malheur. J’aperçois un homme en train de balayer derrière la fameuse grille, je lui demande comment je peux faire pour rejoindre la Gare du Nord. Il me baragouine un truc dans un charabia incompréhensible, je commence à me faire le plan de métro dans ma tête et je me rends compte que je ne sais absolument pas comment je vais faire pour regagner mon lit. Soudain, un grand jeune homme à cheveux bouclés et à instrument de musique dans la main (j’apprendrais plus tard que c’est un alto mais là n’est pas le sujet) vient me demander ce qui se passe, lui aussi souhaitant emprunter le même chemin.

Je commence à lui expliquer le soucis, et là, lui d’ajouter “bon bah suis moi on va trouver”. On traverse toute la gare, on trouve le métro qu’on veut, mais comme le hasard fait bien les choses, cette ligne de métro est interrompue elle aussi. L’homme ne se démobilisant pas, il me dit qu’on va sortir de la gare et qu’on va aller rechoper une ligne plus loin dans Paris.

Moi, tout à fait non intéressée, je lui emboîte le pas  -ça va de soi. C’est alors que je me retrouve à arpenter vers 23h30-00h les rues de Paris avec un homme que je ne connais ni d’Eve ni d’Adam, qui me fait traverser des chemins qui me paraissent bien longs. Plus étonnant encore, et ce que je redoute le plus au monde (j’irais même jusqu’à dire ma plus grande phobie) n’arrive pas, il n’y a aucun blanc. On a une foule de choses à se dire qui n’ont aucun rapport avec la ligne de train qui est fermée mais au contraire, on commence à se raconter nos vies, on rit, il a le même humour un peu piquant, bref j’apprécie. Il me propose une clope, me raconte qu’il est au conservatoire de notre bienveillante capitale, qu’il joue X instruments de musique. Le charme opère je remercie le destin.

On arrive “enfin” à rattraper un métro, étant donné qu’il est tard le prochain est dans une bonne cinquaine de minutes. On se pose on continue à parler, le traditionnel “c’est si rare ce genre de situation” sort de sa bouche. Soudain son téléphone sonne et arriva ce qui devait arriver. “Oui mon coeur, oui mon amour, oui bah en fait y’a un soucis dans les transports mais j’arrive bientôt te fais pas de soucis, tu t’endors pas hein mon coeur”. RAAAHAHAHAHHA. VDM.

S’ensuit un non échange de numéro de téléphone, un au revoir (que dis-je, un adieu) sur la ligne 2. Jean-Baptiste (encore un prénom à coucher dehors) si tu nous regarde…  Tu restes un bon souvenir de transport.

  • Autre situation non négligeable. Y’a un peu plus d’un mois de ça, je participe à une pendaison de crémaillère entre collocs  dans un appart de batard (mais quand je dis de batard c’était pire que ça) dans cette ville magnifique, avec une majorité de gens que je n’ai jamais vu (où l’art de l’incruste parisienne). Soirée de malade, irruption des flics, voisine folle qui nous dit que c’est même pas la peine de monter car elle va nous faire redescendre aussi vite.

Arrive la fin, les “locaux” se vident et seuls les intrépides persistent à rester. Je m’affale sur le premier canap’ venu et commence à cuver mon vin et toutes les autres matières étranges que j’ai ingurgité. Un mec (que j’avais remarqué à plusieurs reprises car il avait eu la bonne idée de ressembler comme deux gouttes d’eau à l’autiste qui refuse de parler dans Little Miss Sunshine) vient s’asseoir à mes côtés et comme ça doit être marqué sur mon visage que je suis ce genre de connasse, on commence à tailler sur tout le monde, ça passe par tout et n’importe quoi. Et je ris, je ris alors que de toute évidence ce mec n’est absolument pas mon style, qu’en temps normal je ne lui aurai jamais parlé. Pourtant on entretient une conversation qui n’a aucune cohérence mais le fait est qu’on arrive à se dire plein plein de choses drôles et intéressantes.

Arrive le moment fatidique où tout le monde doit plier bagage, je me lève, je le salue, je descends l’immeuble mais comme la vie est étrange je m’asseois sur le banc en face de l’entrée et j’attends que ça se passe (bon je n’étais pas seule je rejoignais mes camarades en fait, qui eux aussi avaient du trouver le banc agréable). C’est alors que Paul Dano fait de nouveau son apparition et qu’on se remet à se raconter des balivernes, mais cette fois-ci sur un banc dans le froid. On se dit que ce serait quand même pas mal de rentrer @ home, donc on commence à suivre tout le monde. Je ne sais pas combien de temps cette ballade a duré, je ne sais même pas quels chemins nous avons empruntés, ça a duré sans doute plus d’une heure et le fait est que je n’ai pas vu le temps passer. J’ai parlé avec ce mec de musique, de ciné, de livres, de tout et n’importe quoi, des baskets jaunes du mec qui était devant nous, d’humour noir et méchant, il m’a dit qu’il avait fait de la figuration dans “Paris je t’aime” dans la séquences des frères Cohen, bref c’était n’importe quoi et pourtant c’était excellent. Et il n’était pas beau. C’est dire à quel point c’était un défi…

Et comme “une fois n’est pas coutume” nous nous sommes quittés sur un “adieu” franc et massif et je ne lui ai pas demandé ses coordonnées postaux.

Car c’est ainsi que ces souvenirs restent de bons souvenirs.

  • J’ai un autre cas de figure mais je n’ai pas le temps de le rédiger. Patience.

Mais je peux déjà faire ma conclusion : j’aime de plus en plus cette ville. Chaque nouvelle rue est une découverte, chaque endroit prend une autre dimension à la nuit tombée, j’ai un souvenir gravé dans pratiquement tous les recoins de ses arrondissements. C’est un plaisir sans fin.

 

Je n’ai absolument rien à vous dire 3 avril, 09

Classé dans : Uncategorized — Margaux @ 17:55

Mais j’ai à vous faire écouter du lourd mais du louuuuuurd tellement lourd que je ne trouve pas d’autre qualificatif :

Ca tient en trois prénoms.

Ca tient en trois prénoms. Et il faut juste cliquer sur l'image. Ca va c'est pas trop compliqué.

Mention spéciale pour Living Thing (gros moment d’extase, de jouissance, que dis-je, d’orgasme lorsqu’il s’exprime “you don’t have to look me in the eye, you don’t have to look me in the eye no mooooooore” HUM BREF) ainsi que pour He don’t move me. Je me passe l’album en boucle depuis trois jours dans mon home sweet home, dans le métro, dans la rue, je ne m’en lasse point c’est fabuleux. On est loin de l’époque de ceux qui don’t care about the young folk (même si j’aimais bien aussi, un peu moins depuis que c’est le jingle d’Intermarché…).

Excepté ce fait et vu les quelques limites imposées par Deezer qui ne me trouve pas la moitié des titres que j’entends sur Nova, j’aurais besoin de votre collaboration (puisque certains ont l’air particulièrement callés niveau musique et ce dans le même registre que moi) je vous invite donc à me balancer du son à outrance pour parfaire ma culture musicale.

En vous remerciant.

 

Pas grand chose à se mettre sous la dent. 2 avril, 09

Classé dans : Uncategorized — Margaux @ 1:23

Et pourtant, après le visionnage M6replaysien très tardif que je viens de terminer à l’instant, j’ai envie de vous dire  “OOOH YEAH” en voyant ceci :

Il n'a pas de barbe, pas de cheveux, un style proche d'un breton qui n'aurait jamais quitté Lorient et pourtant ce petit gourgandin me fait un effet boeuf. Un mec simple, ça change.

Il n'a pas de barbe, pas de cheveux, il chante du Grégoire, possède un style proche d'un breton qui n'aurait jamais quitté Lorient et pourtant ce petit gourgandin me fait un effet bœuf. Un mec simple, ça change.

On ne l'a jamais entendu chanter mais sa ganache m'a suffit.

On ne l'a jamais entendu chanter mais sa ganache m'a suffit.

LE GAGNANT ON LE TIENT. Sa reprise des Connels m'arrache les tripes.

LE GAGNANT ON LE TIENT. Sa reprise des Connels m'arrache les tripes.

J'adore ce mec, et il va de soi que pour une fois ce n'est pas son physique qui obtiendra des faveurs auprès de moi.

J'adore ce mec, et il va de soi que pour une fois ce n'est pas son physique qui obtiendra des faveurs auprès de moi.

Au niveau des filles (ah mais oui pour une fois j’ai réussi à en digérer quelques unes) :

MA-GNI-FI-QUE. Je suis absolument fan de ce qu'elle fait. Son casting m'a rendue ouf, ni plus ni moins.

MA-GNI-FI-QUE. Je suis absolument fan de ce qu'elle fait. Son casting m'a rendue ouf, ni plus ni moins.

Il faudrait peut-être que quelqu'un songe à lui dire que ses Wayfarer ne lui vont absolument pas, lui déforment le visage et qu'elle ferait mieux de me les donner. Au delà de ça il serait dommage de ne pas reconnaître son talent.

Il faudrait peut-être que quelqu'un songe à lui dire que ses Wayfarer ne lui vont absolument pas, lui déforment le visage et qu'elle ferait mieux de me les donner. Au delà de ça il serait dommage de ne pas reconnaître son talent.

Au niveau de ceux que j’ai envie de démonter, de péter la gueule, que dis-je, de voir disparaître à jamais de mon écran :

Un mot, un seul mot me vient à l'esprit : euthanasie. Mais que fout ce tas de fiante parmi eux ? C'est une grosse blague ou j'ai pas bien suivi ?

Un mot, un seul mot me vient à l'esprit : euthanasie. Mais que fout ce tas de fiante parmi eux ? C'est une grosse blague ou j'ai pas bien suivi ?

Merde, il est pas mort Jonatan Cerrada ?

Merde, il est pas mort Jonatan Cerrada ?

Moi j'suis un peu le mec qui va voir mon disquaire quand j'apprends que j'fais parti des finalistes tu vois. ET là j'ai envie de vous dire, pourquoi personne n'a écouté Sinclair quand il a dit "nan mais on le vire le bossu là" ?

Moi j'suis un peu le mec qui va voir mon disquaire quand j'apprends que j'fais parti des finalistes tu vois. ET là j'ai envie de vous dire, pourquoi personne n'a écouté Sinclair quand il a dit "nan mais on le vire le bossu là" ?

Une atteinte à mes facultés visuelles. Ca se résume en quelques mots : piercing à la lèvre, cache oreille blanc par dessus un serre-tête, pantalon et veste léopard, cravatte, bourrelets. SOS PLEASE SOMEONE HELP ME.

Une atteinte à mes facultés visuelles. Ca se résume en quelques mots : piercing à la lèvre, cache oreille blanc par dessus un serre-tête, pantalon et veste léopard, cravatte, bourrelets. SOS PLEASE SOMEONE HELP ME.

Bon bah à la semaine prochaine. Cette année n’est malheureusement  pas synonyme de Benjamin pour salir mes dessous, je ne courrai certainement pas me réfugier à Baltard le mardi soir dès 16h dans l’espoir d’avoir une place dans la fosse, MAIS pourtant, pourtant (dirait Charles Aznavour) je serai assidue devant mon poste de télévision.