gomar aux platines

et accessoirement sur vos écrans…

Lots of laughs 31 mars, 09

Classé dans : Uncategorized — Margaux @ 15:30

imgAprès obtention de cette copie, je ne comprends toujours pas comment j’ai eu mon premier semestre.
C’est sans doute la pire note de la vie que j’ai pu avoir (du moins dans une matière qui ne s’apparente pas à des maths, de la bio ou PIRE, de la physique).

Ah, la fac… un grand mystère.

 

LE verdict (le vrai) 26 mars, 09

Classé dans : Uncategorized — Margaux @ 20:45

Je sais à quel point, à la lecture de l’article situé à votre dessous, vous vous impatientiez de connaître le résultat de mon expérience.

Et bien comme il était à prévoir, ce fut tout simplement : abominable.

Trêve de saliverie, je ne vais pas non plus tout vous raconter dans le détail car ça prendrait des heures mais je vais rentrer dans les faits marquants de la journée (qui furent rares, certes, mais intenses… ou pas).

Nous nommerons donc ma nouvelle étude (oui car nous pouvons considérer que s’en est une) : VIS MA VIE d’hôtesse d’accueil.

Lieu : Hippodrome d’Auteuil, Paris.
Contexte : dès 10H, un dimanche matin.
Tenue : celui de la photo du dessous + collants couleur chair (très beaux sur des jambes bousillées par un toc de poils incarnés) + escarpins dotés d’une hauteur à peu près équivalente à une 7aine de centimètres + queue de cheval et frange laquée + air de coinsos et sourire faussement souriant de rigueur.

J’arrive, il fait moche et froid, ça commence bien. Comme je suis dôtée d’une intelligence non supérieure, il s’avère que j’attendais bien sûr au mauvais endroit. Par chance (hum, tout est relatif) une “ancienne” m’aperçoit et vient me tirer de ma torpeur en me conduisant au QG. Découverte de mes “comparses” habillées et coiffées bien évidemment comme moi, Ô des clônes comme c’est beau, à la différence que moi, dans ce costume de merde, j’ai l’air très con, tandis que ces grosses godiches dont la conversation se limite à leur mec et aux différents voyages qu’elles vont réaliser ainsi qu’à leur école de stylisme (putain mais si t’es une grosse prouprout bourge qu’est ce que tu fous là) donnent l’impression qu’elles sont nées avec leur costume cousu à elles.

Première impression très agréable en somme. Et première bonne nouvelle pour couronner le tout : ah non mademoiselle, on ne fait pas de pause de la journée, la pause on la fait en arrivant, il est 10h15, tu t’es levée y’a 2h, et bien ma grande tu vas aller déjeuner au self de l’hippo.

Mhhhh du poulet et des pommes de terre dès le matin, de quoi revigorer un homme à l’agonie. Soudain, étrange sensation d’être retournée en 6eme quand tu n’as pas d’amis et que tu te forces à manger à une table à la cantine avec des gens que tu n’aimes pas et à qui tu ne vas pas parler si ce n’est de banalités banales.

Maman vient me chercher-qu’est ce que je fous là-j’ai même pas besoin d’argent finalement-je veux m’en aller.

Mais comme le veut la tradition, je ne m’en irai pas.

Soudain le chef hôtesse (ou du moins un mec qui nous donne des ordres) vient nous chercher pour nous emmener sur le LIEU TANT ATTENDU (il est à noter qu’à ce moment là je ne sais toujours pas en quoi consiste mon travail et c’est le cas pour toutes les coconnes qui m’entourent).

Soudain, grande annonce : “vous serez chargées d’accueillir et d’accompagner les “peoples” (mot pathétique) jusqu’à leur brunch”.

Ah tiens ma chiasse est de retour, elle me manquait. Sauf que je vais devoir serrer les fesses parce que pour faire caca ça va être plutôt compliqué.

On nous emmène DONC au resto des “PEOPLES”, on nous montre le vestiaire qu’on devra gérer etc etc je vous passe plein de détails non croustillants puis c’est alors que j’apprends que je serai chargée d’attendre les VIP dehors dans une espèce de petite bicoque où ils seront déposés en voiture (avec chauffeur) et de les conduire à leur table. Il est à mentionner que j’ai des talons (que je n’en porte jamais) et que le chemin consiste à traverser une sorte de piste, monter un escalier, tenir la porte, prendre l’ascenseur avec ces messieurs dames, le tout avec le sourire.

Là j’ai vraiment envie de rentrer.

On me donne la liste des invités. Cool, que des gros has been, on va se marrer. Illustration express des individus que j’ai eu la chance de croiser (et avec qui j’ai même pu parler, WOH LA CHANCEEEEEEEUH (enfin tout est relatif n’est ce pas)) :

people

1. Lio, oui mais pas comme sur la photo. Cheveux blancs (du moins les racines), pas maquillée, lunettes vertes à verre fumés verts, bottes rouges en cuir avec des ailes d’aigle. Magique. Et avec ses 5 mômes.

2. Une oubliée qui présentait le journal de France 2. Des cernes énormes, bref aucun intérêt à ce que je vous en parle.

3. Cette chère Sandrine Quétier avec ses gosses et ses parents. Émouvant. C’est moi qui ait été chargée de faire le chemin avec elle. Bien sûr comme on sait tous qu’elle a l’air sympa, et bien elle n’a pas manqué à sa réputation et m’a demandé si je n’avais pas froid, comment ça allait, et gniagniagnia.

4. Une magnifique femme avec des yeux incroyables que l’on nomme Delphine Chanéac et qui a joué dans une série de merde sur M6. Encore une fois c’est moi qui ait eu l’immense honneur de l’accompagner et j’ai eu droit à “vous faites partie d’une agence d’hôtesse ?” Bah non voyons je viens me geler les miches le dimanche sur un hippodrôme pour mon bon plaisir, ça va de soi. Son mec est très moche et très beauf, il m’a fait part de son bonheur quand il a vu des ballons accrochés dans le resto. 4 fois il m’a dit “hey y’a des ballons, y’a des balloooooooooooons”. Hum.

5. L’homme poivre et sel le plus magnifique de France, amant et petit ami de Clara Sheller dans la saison 2, celui qui se fait péter le boul’ (permettez moi l’expression) par le gay de service, bref un homme comme on les aime. Quand je l’ai vu arriver je n’ai eu d’yeux que pour ses dent et ses yeux bleus et ça m’a suffit pour tomber sous le charme malgré ses sans doute 15 à 20 années de plus que moi. Malheureusement ce n’est pas moi qui ait eu la chance de l’escorter, et le pot de fleur qui y a eu droit est revenu toute fofolle “oh il est trop beau il est trop drole ses enfants sont magnifiques mais je sais pas qui c’est”. TOOOOH.

6. Une pure de chez pure “a été”. J’ai nommé Alexandra Kazan, qui, je l’ai appris depuis, bien que je ne regarde pas cette daube, est dans Paris 16 sur M6. Encore une femme moche sans l’aide de l’écran.

7. Alors elle avant même de vous confier son nom je peux vous dire que j’ai une folle envie de la démonter si jamais je venais (ce qui n’arrivera pas) à la recroiser sur mon chemin. J’ai été chargée de l’emmener à sa table (oui on m’a donné différents rôles magnifiquement enrichissants pour la suite de ma carrière). Elle ne m’a pas dit bonjour, ne m’a pas regardée, ne m’a pas adressé quoi que ce soit. Une fois à sa table, elle a préféré ne pas s’asseoir et aller voir ses autres copains has been plutôt que de me remercier. Alexandra Vanderpute, ah non pardon, Vandernoot.

8. Aucune idée de qui c’était, visiblement toutes les culculseuses qui m’entouraient le savaient car elles étaient de grandes adeptes de Paris Première.

Une fois toutes ces simagrées répétées et terminées, un homme armé d’un talkie walkie ainsi que d’une tenue proche de celle d’un chasseur m’a dit “c’est bon on va la mettre là haut celle là”.

Et j’ai passé toute la journée (l’après-midi du moins) seule, derrière un comptoir, à dire bonjour à des gens qui sortaient d’un ascenseur (dans le soit disant restaurant des propriétaires de chevaux).

Je n’avais pas le droit de croiser les bras, je devais me cacher dans la salle de plonge quand je voulais boire un café, je ne pouvais pas m’asseoir sur la chaise derrière le comptoir, j’avais à peine le droit d’aller pisser. Et j’avais mangé à 10h30 du matin. Tout ceci jusqu’à 18h.

J’ai simplement eu l’impression d’avoir perdu ma condition d’être humain durant une journée.

On ne m’y reprendra plus.

 

Appelle moi godiche. 21 mars, 09

Classé dans : Uncategorized — Margaux @ 12:32
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Regarde bien cette horreur et imagine moi là-dedans. Ouais tu peux rire.

(Avant) Hier, dans le seul but de déconner (pour ma part du moins) j’ai accompagné une pote à une session de recrutement d’hôtesses dans une agence soit disant prestigieuse. Sapée comme une grosse beauf (avec des vêtements noirs tous passés tellement ils avaient subi de machines à laver), sans talon, mal coiffée, j’y allais donc histoire de voir à quoi tout ça ressemblait.

J’arrive, je vois le quartier, l’immeuble, le standing de l’immeuble, je me dis “oula Margaux qu’est ce que tu fous là ils vont te rire au nez”.

Pénétration dans le lieu susmentionné. Plein de jeunes qui pètent plus haut que leur cul, qui se cachent derrière un ordi, qui te parlent avec un espèce de ton condescendant. Hum d’accord continuons la visite.

Mes deux camarades et moi sommes donc transvasées dans une pièce où il va être question de remplir un dossier. Hum. Rien de bien folichon (si ce n’est la demande de poids qui n’est pas des plus appréciables). Un mec frappe à la porte, barbu-brun-grand-mat-connard-je-te-hais-on-peut-se-voir-après, “c’est à qui ?”.

Ça me saoule déjà. Il me sert la main alors qu’on s’est déjà dit bonjour et qu’il a tout au plus 4 ans de plus que moi et que je trouve ça ridicule, je me présente alors qu’il ne m’écoute même pas, il regarde mon dossier et tout ce qu’il voit c’est “1,75 m – disponibilités totales (ainsi que mon 40/42 fillette)”. Je suis donc transportée de bureau en bureau auprès des “bookers” qui me disent qu’ils sont désolés mais qu’en ce moment c’est calme plat et qu’il faudra revenir.

OUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUF tant mieux je ne veux pas faire ça.

Ma pote est prise, il est à signifier qu’elle s’est beaucoup plus investie dans sa mission que moi, on s’en va et je suis soulagée de ne pas rentrer dans ce monde uniquement basé sur ta gueule et ton physique.

Trois heures après, tranquillement en train de somnoler dans mon lit, j’entends mon téléphone sonner, comme à mon habitude je ne réponds pas (mauvaise habitude je sais), comme d’habitude j’ai un message que je me dépèche d’écouter, et là suprise “oui bonjour margaux je suis machine, nous nous sommes rencontrées ce matin et il s’avère que j’ai une mission à vous proposer pour dimanche, si vous êtes intéressée rappelez moi”. J’sais pas ce qui m’a pris j’ai rappelé directement (une montée d’adrénaline et de connerie sûrement) et j’ai appris que dimanche je devais faire la godiche/le pot de fleur en tailleur pour une réception à l’hippodrome d’Auteuil.

J’ai la chiasse depuis deux jours.

Il a fallu que j’y retourne hier pour aller chercher mon “costume”, même cinéma, tout le monde s’en fout de toi, tu dois attendre 5 minutes avant que quelqu’un te remarque et daigne te demander ce que tu viens faire. Je déteste je déteste. JE DESTESTE. En rentrant chez moi ma mum me dit “vas y essaie le” (le costume) et là, mais alors là, nous rions. J’suis ridicule, qui plus est quand je me fais “une queue de cheval bien tirée en arrière et votre mèche bien laquée”, je ressemble à une sale conne d’hôtesse qui ressemble à tout le monde et qui doit accueillir des cons qui te prennent pour une machine. Et tout ça avec le sourire s’il vous plaît.

Et j’ai toujours la chiasse. Et je compte toujours les heures qui me séparent de l’heure où je devrai y être.

J’veux pas y aller. Même pour environ 80€ la journée. J’veux paaaaaaaas.

Mais je vais y aller.

 

On se lève tous pour… Danette. 18 mars, 09

Classé dans : Uncategorized — Margaux @ 11:59
Il est grand temps pour nous tous, petits et grands que nous sommes, et ce comme chaque année, d’élire la  nouvelle danette qui viendra égailler nos papilles gourmandes. Mais oui souvenez vous voyons, ces nombreuses pubs en compagnie de footballeurs dans un stade qui avaient élu la saveur Crème Brulée (qui n’était pas à mon goût d’ailleurs), puis la Chocolat Blanc pour finir sur une note magique, la Brownie. De quoi satisfaire amplement la grosse dame que je suis.

Cette année, Danette remet le couvert et nous propose de nous attaquer à un choix cornélien :
danette choco noisette VS       danette cappucino

Il va de soi que me concernant, le choix est déjà fait…

Fini la sélection à la sauvette en imaginant quel goût pourrait avoir chacune d’entre elle ! Non, dès le 1er avril, au rayons frais de nos supermarchés ou épicerie du coin, les deux se disputeront la vedette dans l’espoir de finir élue afin de se retrouver seule le 30 septembre. C’est donc nous qui auront la lourde tache de décider de leur sort.

Puisque Danette a visiblement décidé de devenir ludique et créative, elle pousse le bouchon un peu plus loin. Deux personnages vont incarner chacune des deux saveurs de manière realtivizienne, chacune logeant dans un frigo composé de quatre pièces (hum…), et ce pendant 3 mois. Chaque internaute curieux pourra donc les voir évoluer jour après jour sur le site nouvelledanette.com

A la clé, puisque chaque chose a son but, un voyage d’une semaine pour 4 personnes à Hollywood et moult autres cadeaux sont à gagner.


Casting-Danette

Alors à vos votes !!

Article sponsorisé (et oui, c’est la crise)

 

Parler pour ne rien dire. 16 mars, 09

Classé dans : Uncategorized — Margaux @ 16:51
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Morceau choisi

Un titre (et une photo) des plus alléchants, vous en conviendrez.

Bon allez un article fouilli pour changer un peu des us et coutumes, je n’ai donc aucune trame de départ, pas de sujet à suivre, et bien sûr pas d’idée puisque mon inspiration est telle qu’en ce moment j’en suis réduite à écouter Calogero (non moi non plus je ne vois pas le rapport).

Parlons de ce qui me tracasse le plus actuellement : 2 mois que je n’ai pas eu cours, que dis-je, je n’ai pas eu cours depuis la fin du 1er semestre, soit avant les vacances de décembre, ce qui nous ramène autour du 20 décembre.

Etant l’un des éléments qui constitue une fac très avant gardiste, j’ai du subir la grève contre je ne sais trop quoi (oui je me renseigne peu quant aux revendications des étudiants, tout ce que je vois c’est que ça fait une éternité que ça dure et que nous en sommes toujours au même point) dès la rentrée de janvier, soit celle du second semestre de ma deuxième année estudiantine.

S’il est vrai que je suis une traîne au cul (ou plus simplement une grosse branleuse) il serait faux de clamer que je ne m’inquiète pas quant à mon avenir. En effet, sachant que l’ambiance fac n’est pas ce qui me correspond et que de surcroît ma licence en sciences du langage ne me sera d’aucune utilité lorsque je déciderai de m’insérer dans le monde du travail, j’ai eu la jugeotte de me renseigner quant à ce que je pourrais bien faire après l’obtention d’une équivalence bac+2.

Ô miracle, on peut franchir le seuil de la fac sans pour autant rester coincé dedans. Mon échappatoire : une licence pro. SAUF QUE, si je suis arrivée jusque là (c’est à dire obtenir tous mes semestres sans passer un quelconque rattrapage) rien ne me garantit, vu l’état actuel des choses et mon déphasement face à lui, de réussir le dernier semestre qui me permettrait de bifurquer vers une autre section.

C’est ainsi que chaque jour je me lève, un espèce de vieux malaise au ventre, en me demandant comment je vais réussir à m’en sortir.

La solution des profs : nous donner des rendez-vous à des heures étranges, dans des conditions étranges, pour nous distribuer des tonnes de textes, nous donner des consignes et nous renvoyer chez nous (“ce semestre vous allez apprendre l’autonomie” et mon cul). N’étant pas autodidacte pour un sou, je ne vois pas comment je pourrais travailler sur un sujet sans avoir eu de cours relatant ce… sujet. Ce qui fait que je suis incapable d’entamer quoi que ce soit.

Manque de bol c’est sans compter sur l’horloge qui tourne et l’échéance qui approche. Je n’ai aucune envie de lire des textes et de réfléchir dessus, je veux un ou une prof qui me parle, qui me donne l’envie de suivre son cours et d’en savoir plus sur ce qu’il ou elle m’apprend. Je veux pas réaliser un dossier à la va vite pour avoir une note de fin de semestre.

Manque de bol c’est ce qui nous attend, j’en ai bel et bien l’impression, et c’est alors que mon mal de bide ne va pas en s’arrangeant.

Je ne voudrais pas revenir à bac +0 alors que ça fait déjà 3 ans que je l’ai obtenu (ah que le temps passe vite ma foi).

Vient s’ajouter à ce tracas un autre d’ordre pécunier : mon entreprise ayant vécu sa saison creuse, je n’ai pas travaillé depuis 1 mois et demi, il me reste à peine trois copecs sur mon compte et comme je suis jeune et insouciante et incapable de gérer mon argent, je commence à voir le seuil fatidique arriver.

Et comme je le viens de le mentionner, la jeunesse et l’insouciance me mènent à quelque chose d’extraordinaire : l’envie de voyager. Mise en situation : petite soirée tranquille, 5 jeunes gens autour d’une table, quelques verres puis soudain te vient cette idée fantastique en les regardant, et une phrase sort de ta bouche “si on faisait un voyage quelque part” (oui quelque part, ça va de soi). Et alors là tu ne comprends pas pourquoi mais tous les gens autour de  cette fameuse table ont subitement le même entrain que toi. Une discussion animée s’annonce où chacun défend son bout de gras quant à la destination. On en vient à se mettre d’accord, on a tous plein d’images en tête, on fixe une date, on cherche sur internet.

C’est alors que je me rends compte que je n’ai aucune thune et que le découvert va être violent. Mais la jeunesse et l’insouciance faisant foi, je ne renoncerai cependant pas à ce beau projet.

Quelle solutions s’offrent donc à moi ? J’ai envisagé plusieurs options :

- “pleurer un biffeton à l’ancien” en trouvant les arguments clés nécessaire à l’approbation de celui-ci, ou mieux encore créer de toute pièce un mensonge qui tiendra la route “la fac organise un voyage scolaire (mais oui bien sur),  papa tu sais c’est important je peux pas râter ça”. Moui, pas terrible.

- trouver un taf au black rémunérateur qui me donnera des sous en moins de deux semaines (si vous souhaitez écrire un livre et que vous avez besoin d’un nègre, si vous voulez décoller de la tapisserie ou repeindre un mur, si vous avez des enfants à garder à temps plein, si vous souhaitez un ménage de printemps dans votre intérieur, je peux tout faire du moment que vous avez la main leste)

- vendre mes vêtements

- trouver un autre taf mouiseux et renflouer mon compte seulement le mois prochain (bonjour les agios)

- être dans la merde.

Oui mais au moins, ça ne sera pas vain car… j’aurai vu du pays.

Une vie palpitante et des questions existentielles en somme.

Accessoirement et si ce n’est pas déjà fait, faites un tour dans les salles obscures, allez voir Gran Torino, Boy A et Harvey Milk. Vous ne serez pas déçu. Âmes sensibles préparez les mouchoirs.

P.S : pour vous détendre vous pouvez écouter ça, vous rappeler votre tendre enfance et déplorer le fait qu’ils n’aient fait qu’un seul album.

 

Avant hier soir… 9 mars, 09

Classé dans : Uncategorized — Margaux @ 23:50

Concert de John Legend au Zénith de Paris
(avec un remerciement tout particulier à deux personnes qui se reconnaîtront)
(appréciez les cris d’AngeLe qui utilise la toute puissance de ses cordes vocales)

VS


Social Club (très très très électro minimale étrange)

Tant qu’à faire autant se rendre aux deux et “profiter de sa jeunesse”.

Dimanche matin, 5h, sortie de boîte rue Montmartre, une bouteille de vodka vidée à 3 quelques heures plus tôt, une discussion très animée s’annonce.

Contexte : 2 camarades masculins bellâtres de ma connaissance (j’aime à ne sortir qu’avec des représentants du sexe opposé) et moi même nous posons des questions quant à ce que nous venons de vivre à l’intérieur du Social (qui pourrait être assimilé au lieu de rendez-vous de tous les hommes de ma vie, j’entends par là que barbe, cheveux, chemise à carreaux, Wayfarer, baskets Colettiennes et m’as-tu-vu se côtoient, se rencontrent et se mélangent).

La discussion philosophique est la suivante : personne n’a chopé, il y avait pourtant matière à, nos yeux se sont régalés, le son était bon, nos porte monnaie sont vides, nous nous sommes amusés.  Masse d’individus se roulaient de surcroît de grosses pelles autour de nous, alors que nos pauvres âmes erraient bredouilles à la recherche d’une quelconque présence pour combler nos lacunes sentimentales.

De ce fait une étrange sensation d’inachevé demeure : personne n’a fourré sa langue dans la bouche de qui que ce soit.

Peut-on donc considérer que la soirée était vraiment bonne ?

S’ensuit un débat très long qui oppose deux camps : ceux qui estiment qu’une soirée est largement plus marquante quand elle est ponctuée par une rencontre qui entraînera par la suite un quelconque contact VS celui qui estime qu’il va en boîte pour s’amuser, danser, se vider la tête et pour qui peu importe que le contact soit au rendez-vous.

Je vous laisse évidemment deviner à quel clan j’appartiens.

Modjo is’nt back.
I hate winter.

Oh bah Kanye qu'est ce tu fous là ?

Oh bah Kanye qu'est ce tu fous là ?

Testé et approuvé

Testé et approuvé

 

Ô Bonheur, Ô Magie. 4 mars, 09

Classé dans : Uncategorized — Margaux @ 19:34
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Oh ! Une belle brochette de cons.

Vous n’êtes pas sans savoir que le programme qui me tient assidument scotchée devant ma télévision a fait sa réapparition en grande pompe, je veux bien entendu parler de… la NOUVELLE STAR ! (bouuuuuuh)

Comme à l’accoutumée je m’attendais à me délecter de chaque seconde, profiter de chaque candidat beau et talentueux qui se présenterait, apprécier chaque boutade de monseigneur Manoukian et chaque appréciation douteuse de Sinclair qui a eu la bonne idée de se laisser pousser la moumoute (enfin un blond seyant).

Et bien… c’est avec regret que je suis obligée de constater qu’au bout de deux épisodes, aucune étincelle n’a eu la bonne idée de se pointer.

Candidats laids, voix atroces, on ne nous présente pas les bons et on passe une demie heure avec les cassos de Belgique, on visite leur antre, on croise leur maman, on est obligé de se taper leur prestation minable et à la fin on est tout sauf rassasié. Et cerise sur le cake, on se tape les “inoubliables” puisque soit disant ça fait recette auprès des téléspectateurs.  Qu’on arrête de nous prendre pour des cons.

Sachant qu’à mon humble avis l’année dernière fut sans aucun doute le meilleur cru concernant les candidats issus de la gent masculine blindé de talent et de surcroît agréables à l’oeil nu (inutile de vous rappeler Jules, THOMAS, Benjamin, Ycare, Kristov et l’autre marin d’eau douce dont j’ai oublié le nom) j’ai du mal à croire que cette année réussira à nous combler.

Certes nous n’avons pas encore vu le casting parisien qui cache souvent de petites perles, mais force est de constater que pour le moment on rame dur, je m’énerve seule devant ma télé en me demandant si elle ne mériterait pas que je lui envoie mon chausson (que je n’ai pas) tellement la qualité du programme laisse à désirer.

Oui, il faut le dire, je m’ennuie. Hier soir il a fallu attendre le dernier candidat pour se pseudo-réjouir.
L’heure est grave.

L’année dernière je me suis rendue deux fois sur le plateau en groupie discrète, j’ai croisé le regard de Benjamin, me suis fait offrir un tee à l’effigie d’Ycare que je porte régulièrement en guise de pyjama pour illuminer mes nuits et suis tombée amoureuse du cousin de Jules. Et dans ma minabilité si caractéristique, tout cela me réjouissait au plus haut point.

Je refuse de me dire que cette émission va sombrer telle la staracadémerde. Je ne peux m’y résoudre.

Alors j’attends la suite de pied ferme.

P.S : mon seul bonheur est évidemment la réapparition de Florian en tant que motivateur de candidat. Florian ou le roux que j'aime à la folie des dieux et qui n'a jamais sorti d'album. Quel gâchis.

P.S : mon seul bonheur est évidemment la réapparition de Florian en tant que motivateur de candidat. Florian ou le roux que j'aime à la folie des dieux et qui n'a jamais sorti d'album. Quel gâchis.

 

Ce que vous n’auriez jamais du voir. 3 mars, 09

Classé dans : Uncategorized — Margaux @ 20:20

Alicante, Santa Pola, ElChe, Benidorm.

Ça change de chez nous.

espagn1espagn2espagn33
Et ça te fout un vieux spleen en rentrant.

 

A envie de vous dire merde. 1 mars, 09

Classé dans : Uncategorized — Margaux @ 19:48


J’peux pas, j’suis accro.

Comme de par hasard on me propose des plans en rapport avec le blog au moment où je veux le stopper.
J’ai pas envie de tuer le poussin dans l’œuf, que dis-je, de cracher dans la soupe.

J’suis incapable d’écrire dans un carnet, j’ai besoin d’être lue, de partager, d’échanger.
Sauf que : il faut que ce soit constructif.

Afin que ça ne devienne plus un gros bordel comme ce le fut dernièrement, je vais me voir dans l’obligation d’instaurer des règles.

  • censure des commentaires qui me déplaisent et qui n’apportent rien si ce n’est tenter de m’emmerder ou de lancer un débat bidon sur les dessous de ma vie fort passionnante. Oui c’est sectaire mais peu importe, si vous voulez tailler vous trouverez un autre exutoire. Si le jeu en vaut la chandelle, je veux bien faire preuve de répartie envers les langues de pute, mais avec modération.
  • Si vous trouvez ça merdique, si vous considérez que je suis “une petite pétasse sans amis qui tente de nous faire croire qu’elle a une vie formidable”, vous ne revenez pas. Ou si vous y tenez vraiment, vous faites ça dans le silence.
  • Si vous êtes un pédophile de 40 ans et plus qui vit enfermé au fin fond de sa province et que vous avez un grand besoin de fantasmer sur de la jeunette, vous vous retenez de m’envoyer des messages brulants en laissant imaginer que nous entretenons une relation cachée. Ça fait peut-être augmenter les stats mais ça décrédibilise l’image de marque.
  • Si on a entretenu une relation auparavant et que vous avez encore du courroux à mon égard, vous m’envoyez un sms, vous m’ignorez, vous clamez à qui veut l’entendre que je suis un mauvais coup ou que sais-je, vous pissez sur ce que j’ai pu laisser entre vos mains, mais jamais vous ne venez dire que ce que je fais c’est de la merde. Je n’ai jamais donné l’adresse de mon blog à aucun d’entre vous et je ne vous ai jamais demandé de le lire.
  • Vous cessez de dire que mes gifs sont la raison de mon lectorat. Je mets ma main à couper que mes lecteurs sont à 70% féminins et qu’ils lisent parce qu’ils apprécient ce que j’écris. Si cette version ne vous convient pas, il y’a environ 560000000 autres blogs de pouffiasses pseudos parisiennes à lire et dont vous pouvez vous délecter.
  • Inutile de créer des forums de pauvres gens sans vie qui se posent la question “mais pourquoi gomar aux platines est elle une grosse conne”. Pourquoiparceque. Tous les liens entrants vers mon blog sont affichés dans mon tableau de bord et je m’inscris aux forums pour lire vos conneries. C’est même pas vexant, c’est juste inutile et prouve que vous avez des centres d’intéret vraiment passionnants…
  • On oublie pas que c’est moi qui gère tout ça. Je me suis toujours demandée où était l’intérêt d’insulter quelqu’un qui écrit un blog, perdre son temps à tenter d’être pertinent, lui reprocher des choses alors qu’on ne le connait pas. Si tout ce que j’écris est exaspérant, inutile de me le faire remarquer, je suis consciente de ce que je poste, de ce que je fais. C’est mon style d’écriture, ma façon d’interpréter et de voir les choses, si ça vous déplait pourquoi vous efforcer à tenter d’être méchant ? Paroxysme du pathétisme, mais je comprends que cela puisse provoquer de la jouissance dans quelques esprits torturés par la dure vie que nous menons chaque jour que Dieu fait. Une petite conne de 20 piges qui croit qu’elle a tout compris et qu’elle détient la sainte parole, ah qu’est ce que c’est chiant.

Sur ces belles paroles je pense avoir fait le tour. Je n’aurais plus aucun scrupule à supprimer et à “désapprouver” les ordures et autres semeurs de troubles.

Bien à vous.