gomar aux platines

et accessoirement sur vos écrans…

Si je n’aime pas la fac, je crois qu’elle, m’aime un peu trop. 27 janvier, 09

Classé dans : Uncategorized — Margaux @ 19:22

3225532483_0c2f33af41_oAncheLe se lance dans la photo

On va être clair net et précis, il sera inutile que je passe par quatre chemins : à partir du moment où j’ai remis les pieds à la fac en septembre pour entamer ma deuxième année de SCIENCES DU LANGAGE (noooon je ne vous expliquerai pas ce que c’est car je ne sais pas non plus), j’ai su que je voulais me barrer.

Préférant mon lit à certaines heures de cours trop matinales vis à vis de mon rythme de vie, choisissant d’écourter certaines de mes journées et de rentrer à la maison car il y faisait meilleur vivre, je me confortais dans l’idée que s’en était fini pour moi et qu’il me faudrait rebrousser chemin et repartir à bac +0 à la rentrée prochaine.

Je clamais donc à qui voulait l’entendre (bon sauf à mon papi qui pense que j’ai trouvé ma voie), et notamment au peu de petits camarades qui m’entourent dans cette maudite fac, que je vivais mes derniers instants en leur compagnie.

Passant mes examens du troisième semestre de ma licence comme si j’avais décidé d’aller chez mon boulanger, c’est à dire sans prévenir et sans m’y préparer, je remplissais mes copies avec le peu de connaissances que j’avais concernant les différents sujets à traîter (c’est à dire ma propre culture générale car ma table me servait plus à rejoindre Morphée qu’à écrire ce que ces chers professeurs me confiaient) et allait parfois jusqu’à faire quasi copie blanche.

Persuadée, aujourd’hui même, jour de ma rentrée (oui j’ai eu un mois de vacances voire plus, non ne sois pas jaloux l’envie est un péché et j’ai consacré ce temps à travailler) que c’était la fin des haricots sur le tableau d’affichage des résultats, je disais donc à ma mum ce matin  lorsqu’elle quittait notre demeure, qu’elle ne s’attende pas à ce que j’obtienne un quelconque diplôme cette année.

A 8h45 du matin, alors que j’étais encore chez moi et que mon camarade estudiantin avait déjà cours, celui ci m’envoya un Short Message Service pour me confier qu’il n’avait pas son semestre. Je lui transmettais donc tout mon désarroi en ajoutant qu’il était inutile de me mettre au courant de ce qu’il en était pour mon cas et que je disais déjà bonjour aux rattrapages.

Réponse : “nan mais arrête tu l’as”.

MOUAHAHAHAHA. “je déteste ce genre de blague”
“je vois pas pourquoi j’irai inventer une connerie pareille”.

Cris de joie, prière sur un tapis, saut sur mon lit, Jason Mraz en fond musical, oui, j’ai obtenu mon semestre.
Avec un 16 en informatique (pour changer). Et sans doute un prof amoureux de moi et de mes petites blagues salaces.

HIHIHIHIHI.

Mes hypothèses sont les suivantes :
- j’ai le cul bordé de nouilles
- je suis trop cultivée et n’ai plus besoin d’étudier
- je suis toujours une intello comme quand j’avais 7 ans
- dieu m’aime et souhaite que je poursuive mon année jusqu’à la fin

Toujours est il que suite à ça, j’ai décidé de rester à la fac pour terminer ce que j’avais commencé.

 

Tchi tchaaaaa 24 janvier, 09

Classé dans : Uncategorized — Margaux @ 22:00

brush

J’ai une phobie, je vais être brève et directe et te la confier tout de go (puisqu’on se dit tout et qu’y'a pas de ça entre nous) : l’haleine de chacal au petit matin (en l’occurence la mienne dans le cas susnommé).

Comme tu le sais, aucun phénomène breveté n’a permis d’éradiquer ce fléau, et tu auras beau te frotter huit à dix fois les quenottes avant d’aller rejoindre ta couche (ou celle d’une âme charitable qui t’aura prêté la sienne), à l’aube le résultat sera le même, le cadavre qui git en toi aura à nouveau sévi.

Je ne m’en souciais pas forcément lorsque mon réveil se faisait dans mon home sweet home et que je pouvais à loisir asphyxier mes frères et mes parents qui l’avaient grandement mérité, mais mon infortune fut des plus grande lorsque, par une folie que je ne m’explique pas, je commençai à découcher.

Etant psychosée, comme je l’ai mentionnée plus haut, à l’idée de sortir du sommeil auprès d’un personnage masculin avec une haleine fétidale (pas celle du personnage masculin, la mienne), je décidais alors d’avoir toujours sur moi un arsenal des plus conséquents : chewing-gums, spray buccal, pastilles, sucre vanillé ET BIEN SUR brosse à dents.

Prétextant à des heures très matinales à mon voisin (tout en gardant la couette devant ma bouche ou en parlant au mur), que j’avais une envie pressante, je me ruais dans sa salle de bain afin de parfaire mon hygiène dentaire. Une fois retournée dans le lit, j’avais tout le loisir de lui faire croire que, oui, j’étais une fille, et que non, aucune odeur corporelle désagréable ne se dégageait de ma personne.

Tout cela, malheureux, c’était le début, que dis-je, les prémices.

Vint alors le fameux matin, ou, alors que la veille j’avais sans doute pris une bonne grosse cuite et fumé tout ce qui m’était passé sous la main (ce qui aide fortement à développer les vilaines bactéries qui prennent plaisir à siéger dans ton gosier) je me retrouvai sans brosse à dent, qu’il n’y avait pas de dentifrice sur le lavabo afin de réaliser un bain de bouche artisanal (nommé aussi gargarisme) et que mon spray buccal était resté au côté du damoiseau qui gisait dans le lit.

Que faire ? Rien. 46 rinçages de bouche à l’eau du robinet n’eurent sans doute pas raison du rat crevé qui avait élu domicile dans mon estomac, m’étouffant moi même dans mon immondice.

Je ne pouvais pourtant pas décamper sans demander mon reste et laisser ce charmant éphèbe seul dans sa détresse. Honteuse, je sortis mon spray de mon sac et lui dis, sans réaliser les conséquences de mon acte, que “non c’est pas possible il faut que j’fasse quelque chose j’suis désolée j’ai honte mais je peux pas faire autrement”. Subissant les rires moqueurs, je savais que j’avais alors perdu toute crédibilité. Néanmoins mon haleine sentait la menthe (au caca) et j’eus droit au bisou matinal (le dernier, mouahaha)(ce mouahaha cache une gène non négligeable).

L’autre cas de figure qui se présente à toi est celui où, alors que tu connais ton voisin de sommeil depuis plusieurs mois, vous osez enfin vous dire sans gêne aucune et alors que vous ne courrez plus pour vous laver les dents, que oui, “tu pues de la gueule putain me parle pas”.

Bien que vous ayez atteint un certain niveau d’intimité avec le bougre, cette phrase aura toujours sur vous l’effet ultra vexant escompté et vous ne manquerez plus alors à votre tour de le lui faire remarquer quand le cadavre se sera installé en lui.

N’ayant plus de neighbour à côté de qui me réveiller à l’heure actuelle, je désespère déjà à l’idée de devoir reprendre ce cinéma quand le prochain fera surface.

“hey X (remplacer ce X par un prénom original et chalaleux, oui j’envisage de recommencer sur cette voie), elles sont où les toilettes sileuteplé”. Ahhh il me tarde.

p.s : mon cher Aurélien, tu as ma brosse à dent de voyage ciglée MTV à laquelle je tiens particulièrement, j’aimerais la récupérer… à moins que tu aies déjà eu l’idée de brosser tes chiottes avec. Cordialement.

 

Être payé à rien foutre ça me paraît pas mal. 19 janvier, 09

Classé dans : Uncategorized — Margaux @ 1:03

chrisgarneau1

Je pense qu’on assiste actuellement à une recrudescence du mal-être chez les jeunes de ma génération concernant ce qui va (ou peut) nous arriver dans les années à venir.

On se perd entre ce qu’on est et ce qu’on veut devenir, on se projette dans le vide alors qu’on ne sait pas vraiment ce qu’on veut faire, on rêve de vivre de notre art (pour les plus foufous d’entre nous) alors qu’on sait pertinemment que c’est une utopie ou mieux encore, on ne fout rien en espérant que ça nous tombera tout cuit dans le bec.

Pour en parler quasi quotidiennement avec les gens qui m’entourent, j’ai tout le loisir de constater que nous sommes une génération absolument paumée. A 20 ans, soit on est encore dans les études et ça nous passionne et tant mieux, soit on est dans les études mais on y va quand ça nous chante (c’est à dire rarement) et on sait que ça ne durera plus très longtemps (ne me pointe pas du doigt), soit on a arrêté les études et on a la chance d’avoir un diplôme en poche (plus haut que le bac hein, oui c’est possible) mais on se retrouve à rien foutre et à meubler ses journées avec un taf de merde d’étudiant qui ne mène à rien ou, mieux encore, on ne fait rien en imaginant des jours meilleurs.

Voilà les différents cas de figure auxquels je me confronte. Je vous avouerai que le premier cas est le plus rare, je fais sans doute partie d’une bande de traines savates (un dictionnaire des expressions ancestrales te sera sans doute nécessaire pour la traduction).

Tout ça m’amène spontannément à cogiter et à me demander ce qui nous attend pour la suite. C’est un fait, nous sommes tous de gros flemmards, moi la première. Je commence je ne finis pas. Mes études sont un fiasco. Je n’ai aucune idée de ce que je veux faire plus tard. “écrire un livre”, mon cul, grosse blague.

Si j’étais la seule cela ne me chagrinerait pas mais j’ai la triste impression qu’on en est tous au même point. Qu’on va se retrouver avec un vieux boulot mouiseux par dépit, qu’on ne se sera jamais donné les moyens de faire mieux et qu’on se plaindra de la vie bien trop classique avec laquelle on va s’en tirer.

En vrai je veux être chroniqueuse sur Nova. Mais je pense que ça non plus c’est pas dans mes cordes.

J’sais pas. Je n’ai plus qu’à me morfondre sur mon triste sort. Vous êtes autorisés à faire comme moi.

 

Mon petit bébé d’amuuur 14 janvier, 09

Classé dans : Uncategorized — Margaux @ 14:15

sony

A la sueur de mon front, dans des conditions plus qu’horribles et à force d’un travail acharné, je t’ai enfin mis au monde.

Je te chérirai et veillerai sur toi jusqu’à ce que la mort (ou un malencontreux accident du style tombée de mon bureau ou encore vol par un individu mal intentionné) nous sépare.

Je t’aime déjà, mon petit reflex by Sony.

Comme tu viens d’arriver et que nous n’avons pas pris le temps d’aller nous promener, je t’utilise comme je peux mais je sens que toi et moi nous allons nous entendre à merveille.

dsc00002La magie des premiers instants, le déballage intempestif, le bordel grandissant dans ma magnifique chambre (dont vous rêvez toutes n’est il pas)

Puis vient le temps des tests inutiles qui te font croire à un avenir de photographe torturé par son talent (mais que nenni) :

mixOn va bien s’amuser tous les deux.

 

J’sais pas toi mais moi… 12 janvier, 09

Classé dans : Uncategorized — Margaux @ 10:45

Je mets ma main à couper que les gens (seuls) qui ont un sourire niais/regard dans la vide dans le métro (ou tout autre moyen de transport succeptible de t’emmener d’un point A à un point B) aux heures de pointe alors que tous les autres individus environnant sont aigris et détestables, ont fait du cul quelques heures auparavant.

 

Vamos a la discoteca 10 janvier, 09

Classé dans : Uncategorized — Margaux @ 23:51

J’ai décidé de mener à bien une étude sociologique de la plus haute importance et dont les conclusions pourront sans doute être utiles à la plupart d’entre nous.

En effet, ayant fait une entrée plus que fracassante dans le monde de la nuit parisienne et de tous les hauts lieux de beuverie, de m’as tu vu, de drague entre gens immondes ou bien encore de jeunesse dorée, j’ai eu tout le loisir d’étudier ce microcosme et de m’en faire mon propre avis.

Il s’avère qu’aujourd’hui mon bagage concernant tout ceci est tellement lourd que je pense qu’il est temps de le vider et de divulguer à tout un chacun ce qui se trame derrière ces portes, derrière ces videurs au faciès lassés par la vie trépidante qu’ils mènent, derrière ces enseignes tapageuses (ou discrètes, c’est selon).

Avant de rédiger mon compte rendu, je tenais à vous mettre en appétit :

elbonheur

Je vous imagine déjà en train de vous lécher les babines face à tant de belles choses. Et bien je vous demanderai encore un peu de patience, la sentence tombera très prochainement.

Je tiens à préciser que je ne connais ni de près ni de loin aucun des individus présents sur les photos (Dieu m’en préserve, Amen). Elles font cependant partie de mon cru très privé.