gomar aux platines

et accessoirement sur vos écrans…

J’ai testé pour vous # ? : la PoGo de Polaroid 29 octobre, 08

Classé dans : Uncategorized — Margaux @ 19:17

En ce moment, j’ignore pourquoi et comment, mais le fait est que je suis ensevelie sous les cadeaux (ou pas). Et l’un des derniers en date n’était qu’autre que cette petite merveille de technologie qu’est la dernière imprimante « de poche » lancée par Polaroid (j’espère que tu te souviens de l’appareil photo de Papi qui nous prenait directement et qui nous accrochait partout chez lui, oui, Polaroid, c’est aussi et surtout ça).

Mettons que tu sois dehors, ou même chez toi avec tes chers amis que tu aimes, et soudain tu décides, à l’aide de ton téléphone portable (équipé du Bluetooth, ça sera mieux), de les prendre en photo. Comme tu es superbement intelligent et altruiste, tu auras sur toi (dans ton sac à dos ou sac à main) cette petite machinette, et d’un coup d’un seul, en à peine une minute, la photo que tu auras prise quelques secondes auparavant sera déjà dans tes mains (et tu pourras même l’autocoller sur tes murs pour te souvenir à jamais de cet instant magique).

(des exemples pas très pertinents)

Malgré une qualité non des plus épatantes, tu ne peux pas savoir à quel point j’affectionne cette Polaroid PoGo. Déjà parce qu’elle est mignonne, ensuite parce que je peux épater toute la galerie et enfin et surtout parce que je trouve l’idée complètement surprenante. Jamais je n’aurai pensé à imprimer les photos qui traînaient dans mon portable et je suis désormais ravie de les coller sur mes murs (sur le site ilovemypolaroid.com, ça marche aussi).

En plus, si tu es plus intelligent que moi et que tu n’as pas perdu le cordon usb Pictbridge de ton APN (appareil photo numérique pour les non geeks), tu pourras aussi t’adonner au plaisir d’imprimer tout et n’importe quoi dès que l’envie te prend.

Seul petit bémol qui est venu se glisser par là : le prix des recharges de papier photo (un papier extraoooordinaire qui utilise une technologie sans encre) et la quantité à laquelle ils sont vendus (10 ou 30), on va vraiment pas loin avec ça j’ai envie de dire (mon petit doigt me dit néanmoins que ça arrive par 70 !)

Hormis ce détail (non je t’interdis de dire qu’il est de la plus haute importance), je ne m’en lasse pas et je l’ai totalement adoptée.

Edit : article sponsorisé (as usual !)

 

J’ai un soucis très souciteux. 23 octobre, 08

Classé dans : Uncategorized — Margaux @ 23:43

une vision des plus insoutenables

Je crois que mon horloge biologique est totalement cassée de chez ruinée.

Je suis insomniaque mais je dors partout et tout le temps durant la journée. Mon endroit préféré est une chaise ainsi qu’une table dans un amphi ou une salle de cours (le métro aussi c’est pas mal mais ça secoue un peu trop à mon goût). Et comme ce passe-temps occupe beaucoup de mon temps non libre, il s’avère qu’aujourd’hui j’ai été prise en flagrant délit de lutage et d’oeils qui roulent et finissent par se fermer, par une personne qui n’était autre que la prof qui était en train de me faire cours.

“Ca va vous vous sentez bien ?”. Ah bah oui mais j’dors, c’est tout, parce que ce que tu dis c’est quelque peu inintéressant même si je tente d’y mettre du mien pour t’écouter.

Là tu vas me dire “quelle idée de se mettre en face d’elle et de son bureau”. Mais il s’avère que lorsque je suis rentrée dans la salle il n’y avait plus de place autre part que devant sa grosse tronche, donc forcément, elle a eu tout le loisir de m’admirer dans mon activité.

Et le fait est que depuis ma rentrée, chaque jour de cours est devenue une lutte permanente contre le sommeil. Ce qui ne m’était jamais arrivé auparavant. Du moins je ne m’étais jamais sentie comme devant ma télé quand j’essaie de suivre le film mais que je n’y parviens pas et que je finis ineluctablement par sombrer dans les abysses de l’assoupissement.

Sauf que dans le cas présent je ne suis pas devant mon écran télévisuel mais bel et bien dans un contexte qui est celui de l’apprentissage. Or je ne peux pas dormir et apprendre en même temps, CQFD. Chose qui me tracasse au plus au point car, même si je n’affectionne aucunement mes études actuelles, je me dois, pour la postérité, de réussir ce que j’ai entrepris et d’obtenir un diplome (complètement pas) valorisant.

Et donc d’avoir un C.V bien rempli qui reflètera ma réussite scolaire. Ce qui risque d’être compliqué si je poursuis sur cet axe tortueux.

Je mentirai si je disais que je ne comprends pas pourquoi cela m’arrive, non car je le sais très bien. J’ai un rythme de merde ponctué par des nuits passées ailleurs que chez moi, par des couchers à 1h alors que j’dois me lever à 6h30, par trop d’abus de computer, par des sorties en semaine “ah mais c’est pas grave j’commence à 10h45″ et par trop de débauche en période scolaire.

Le soucis c’est que j’aime bien ça (enfin non ce n’est pas la phrase qui convient mais je me comprends et tu me comprends aussi, du moins t’as intérêt). Et que je n’arrive pas à me persuader qu’il faudrait que je me couche à 22h30 max sans passer par la case “je sors ? je regarde encore la télé ? j’rentre pas chez moi ?”.

Et le pire, c’est que si j’avais l’audace de gagner mon lit avant l’heure du crime, je ne m’endormirais pas. Ce qui est un drame existenciel.

De plus, en me rendant chez ma doctoresse il y a peu de temps, celle-ci (qui est peut-être une grosse mychtho qui veut me laisser crever dans mon caca) m’a appris que du sommeil perdu ne se rattrapait pas, peu importe le temps que tu dormais le jour suivant pour tenter de te remettre dans le droit chemin. Et cette marâtre a refusé de me donner des vitamines, prétextant que ça ne ferait qu’aggraver mon cas.

Oui mais en attendant, ma bonne dame, comment fais-je ?

Je mets à contribution ma Senseo tous les matins, je bois du jus d’orange (une technique infaillible voyons), je me pince les joues et me tape le corps telle une autiste mais rien n’y fait, je sombre.

Le désespoir m’envahit, je ne sais que faire.

 

Fait avéré. 20 octobre, 08

Classé dans : Uncategorized — Margaux @ 12:23
(je ne trouve pas d’image pour illuster, ça risquerait d’être trop horrible)

Je suis une jalouse alcoolique de la pire espèce.

Ah pardon, je ne t’ai pas expliqué le principe de la jalousie alcoolique. On va utiliser un contexte afin de situer les choses au mieux : mettons que t’as un copain, mettons qu’on est samedi soir et que vous vous êtes sentis d’humeur joviale et donc vous avez un peu bu pour égayer vos esprits, mettons que vous décidez d’aller en boîte (ouaaaais j’ai changé j’suis allée au Social, exit le Showcase de temps en temps), mettons que l’alcool se soit installé comme il se doit dans ton corps d’ivrogne.

Vu que t’es pas non plus une glue trop collante et que vous n’êtes pas que tous les deux, tu sais te détacher de lui et tu vas danser ailleurs mais néanmoins à un angle de vue raisonnable afin d’avoir toujours un œil sur ce petit garnement.

Soudain, alors que tu es en train de kiffer ta race sur du Alan Braxe et que ta main est en l’air, comme d’habitude puisque tu n’as aucune autre variante de danse puisque tu es dénuée de tout rythme dans ton corps, tu vois une petite p*te habillée en p*te avec une gueule de p*te se rapprocher inlassablement de l’homme qui n’est autre que LE tien.

Ah puis elle insiste bien la conn*sse. Puis lui il dit rien bien sur (trop courtois ça va de soi).

Soudain, l’ivrogne située juste sur votre droite qui n’est autre que Gomar (donc logiquement, moi, si t’as suivi) va interpeller sa voisine qu’elle ne connaît pratiquement pas pour hurler “regaaaaaaaaaaaaarde cette p*te, mais qu’est ce qu’elle fait cette sal*pe”. Logiquement tout le monde entend puisque tu es une chartière dégueulasse, mais évidemment la grosse p*te n’entend rien puisqu’elle est trop occupée à faire sa chienne en bonne compagnie.

Soudain l’interessé t’aperçoit et voit que tu as le doigt sur la gorge en signe de sa mort prochaîne.
En tant que jalouse alcoolique tu te dis que tu as réussi ton coup.

Même si tu es un grossier personnage immonde.

Désormais tu sais ce qu’est une jalouse alcoolique. Je t’invite à faire de même et à rejoindre mon collectif.

 

Pardon mais c’est trop bon. 16 octobre, 08

Classé dans : Uncategorized — Margaux @ 18:24

J’me déteste. J’ai déjà des remords.
J’ose pas additionner afin de savoir pour combien j’en ai eu.
Le pire c’est qu’y'a pas grand chose, j’crois que c’est ça qui me désespère le plus.

Et de savoir combien d’heure j’ai passé dans des pharmacies insalubres pour en arriver là.

J’pense que j’ai plus de sous sur mon compte. Je n’ai donc plus aucun pouvoir d’achat.

Ça me fait ça à chaque fois. C’est donc bel et bien une maladie incurable.

 

Yénémar 13 octobre, 08

Classé dans : Uncategorized — Margaux @ 19:49

<<< l’immondice pourrait se résumer à ceci

Je descends de mon immeuble, une clope à la main usurpée deux minutes plus tôt à mon humble mamoune (étant actuellement trop radine pour en racheter), je marche paisiblement jusqu’à ma gare lorsque soudain un groupe de lascars et de grosses pouffiasses vient m’accoster (9-3 oblige), “hey euh excuse moi excuse moi t’aurais pas une clope pour moi steuplé”.

“Ah non désolée je viens de la taxer”. Et je continue mon chemin.

2 secondes plus tard “mais paye ta mythooooooooooooo téma comment elle mytho pfffff”.

D’une je n’avais pas de clope, de deux même si j’en avais eu je n’en aurais aucunement fait l’offrande à un tas de sacs à merde pareil. Ensuite je me pose une question : logiquement quand tu manges dans la rue, personne vient te demander un bout de ce que t’as dans la bouche. Alors pourquoi, quand je fume, tout le monde vient me faire chier ?

C’est la 3e fois en 5 jours que j’me fais traiter de mytho et siffler (et limite insulter tant qu’on y est). Sachant que mon plaisir est de fumer dans la rue seule en marchant, je ne vois pas de solution à mon problème.

Garder un paquet vide ?

 

Ca, c’est ENFIN fait. 11 octobre, 08

Classé dans : Uncategorized — Margaux @ 11:02

Gros, trash, drôle, lourd, yeux globuleux qui en feraient frissonner plus d’un, chute qui n’arrive pas, très branché cul, “oh putain mais c’est trop vrai”, “haaaaaan il abuse”, “il est vraiment trop moche ahahahaha”, “oh nan on est au 2e rang j’ai peur”, “euh il nous fait quoi là j’comprends pas”, “ouais mais on a pas pleuré de rire non plus” tels sont les adjectifs que j’utiliserai afin de qualifier ce que j’ai vu hier soir.

C’était quand même vraiment trop court. 1h de Fabrice, y’a de l’abus…

P.S : le guichetier du Comedy Club est pfiouuuuuu.

 

Ah bah ça c’est con. 9 octobre, 08

Classé dans : Uncategorized — Margaux @ 17:12

Tout le monde lit mon blog.

J’entends par “tout le monde”, tous les gens qui m’entourent. C’est un drame dans la mesure où c’est le côté risible de la chose qui ressort (alors que je n’ai passé l’adresse à quasiment personne mais que d’autres s’en sont chargés à ma place).

Mise en situation : réunion de famille du dimanche, grands parents, frères, père, belle sœur et neveux. “Hey gomarauxplatines tu viens manger on n’attends plus que toi” ou encore “alors ça se passe bien le taff, tu péchos les mecs dans les réserves” (petite dédicasse à mes nombreux articles sur la question). Très fin ça Jérôme, j’apprécie.

Et le cas le plus horrible, je vous le donne en mille… “ah au fait, j’lis ton blog, hein gomarauxplatines” dixit “l’homme du moment” (avoue t’as adoré ce petit pseudo peu flatteur). Suivi de quelques citations au mot près de ce que j’ai pu dire sur lui (d’autant plus horrible lorsque c’est mentionné à l’oral, n’est ce pas). Et là, tu te sens particulièrement bête et tu te dis que tu vas te restreindre un peu niveau écriture.

Je pense que je ne vais plus mettre que des images, vous les interpréterez à votre sauce. Manquerait plus que mon papi se mette à internet et c’est la catastrophe.

 

Plus que Romain mais moins que Gaspard. 7 octobre, 08

Classé dans : Uncategorized — Margaux @ 22:46


Louis.
Et ça date pas d’hier.

 

C’est quoi une autrichienne ? 6 octobre, 08

Classé dans : Uncategorized — Margaux @ 11:11

Dans le doute abstiens toi” disait un prêcheur de bonne parole dont le nom nous a échappé.

Comme je n’aime pas les adages, je n’ai pas eu la lueur d’esprit de respecter celui-ci, et c’est sans me méfier que je me suis rendue jovialement dans une salle de cinéma afin de contempler le si encensé “Entre les murs”.

Et là, O dures ont été ces deux heures assises dans ce siège non confortable avec un homme à grosse tête devant moi. J’ai même eu le plaisir de m’endormir, c’est peu dire.

Ce sont bien évidemment les bonnes critiques (ainsi que la Palme d’Or) et tout le bruit engendré par ce film qui m’ont mené à aller le voir, ce qui m’incite à me demander si je n’ai pas un soucis d’ordre psychologique qui ferait que je n’aime pas ce que la masse aime (tout du moins dans le cas présent) ou encore un soucis d’ordre intellectuel qui ferait que je ne comprend rien.

Pour moi ce film est tout simplement un gros navet insupportable, surjoué, avec des mômes autistes qui posent des questions qui n’ont pas lieu d’être posées même si on veut faire rire le spectateur, avec un enchaînement de clichés et une apologie du mauvais élève qui a un comportement de merde mais si sa mère dit qu’il est gentil c’est qu’il est gentil voyons, une gamine qu’il faudrait bruler sur le bucher de la connerie et de la laideur (Esmeralda si tu nous regardes, mes hommages), un prof viteuf drôle même si je doute que les enseignants cassent leurs élèves d’une manière si ironique (du moins en 16 ans de pratique écolière je n’ai jamais vu ça) et tout simplement la permanente impression de te demander ce que tu fous là, enfermé dans cette salle de classe avec ces gros gogoles stéréotypés à base de “le lascar”, “le lascar repenti qui fait sa crise à la fin du film parce qu’il est pas devenu si calme que ça”, “la grosse moche bout-en-train de la classe”, “la belle gosse déléguée”, “le gothique skateur sans yeux qui te balance son discours sur la différence et vas y que j’suis différent que vous vous êtes tous pareils”, “la mère d’élève qui parle pas français alors c’est le grand frère qui fait le traducteur et si son frère il est pas gentil bah il va retourner au Mali”, j’en passe et des meilleures.

Un régal pour les sens en somme.

Quelle ne fut pas ma joie lorsque le générique (voulu sans doute avant gardiste puisque sans musique, huuum sans doute pour mieux digérer le message inexistant de ce film) daigna enfin apparaître telle une libération.

C’est pas parce que j’ai la carte UGC que ça excuse tout.

 

Blasitude aigue. 3 octobre, 08

Classé dans : Uncategorized — Margaux @ 23:26

Si tu suis ce blog de manière attentive et assidue, tu sais que ce soir je devais voir l’amour, que dis-je l’idole de ma vie. J’ai nommé Fabrice Eboué, homme le plus drôle du monde et accesoirement barbu et métisse (enchaînement de bons points).

J’avais acheté mes places il y a de ça bientôt un mois, j’étais och patate, je me voyais en train de cracher des larmes de rire partout sur mes joues en écoutant ses boutades MAIS (car il y a un mais) rien de tout ça ne s’est réalisé.

Explication : je perds tout. Ma carte d’identité, mes cours, mes livres et BIEN ÉVIDEMMENT les places quand je les achète longtemps à l’avance.

Impossible de remettre la main dessus.

Anchèle et moi, pas découragées pour autant, décidons de nous pointer ce soir au Comedy Club pour (r)acheter des places juste avant la représentation. C’était sans compter sur l’enc*lé devant nous qui allait choper les deux dernières places, nous privant de ce moment de bonheur.

Confiant au guichetier que j’ai perdu mes places et que de ce fait il y aura deux sièges vides ce soir et que comme je suis gogole je suis prête à les racheter, il nous dit de patienter.

Nous patientons donc lorsque soudain *magie, féérie, don du ciel et cadeau de Dieu* Fabounet apparaît sous nos yeux ébahis (oui il n’y a pas d’entrée des artistes au Comedy Club) alors que nous sommes toutes les deux seules dans le couloir.

Malgré notre engouement et un “hey salut Fab” fortement jovial, il ne restera pas plus de 3 secondes devant ses groupies que nous sommes. Il est grand et gros et son bonnet est moche. Et nous n’avons pas eu de places.

Verdict : pas de Fab, pas de Comedy Club, et la mort dans l’âme toujours présente même après un Cosmo et un Macdo. Et un vendredi soir qui se termine à 22h30.

Mais quand on aime et qu’on ne compte pas, on y retourne. Si la vie décide d’être clémente avec moi, jeudi soir je me dois de le réadmirer même si ce n’est définitivement plus mon amour pour lui qui me motive.