gomar aux platines

et accessoirement sur vos écrans…

Morceaux choisis 26 juin, 08

Classé dans : Uncategorized — Margaux @ 15:09

Les plus belles phrases qu’un enc*lé puisse vous sortir (il y a d’autant plus matière à si l’enc*lé et vous aimez beaucoup communiquer par n’importe quel moyen que ce soit, et ce beaucoup de fois dans la journée) :

Situation 1
D – viens ce soir, ramène une copine si tu veux.
M – nan mais j’suis fatiguée j’sais pas si j’ai envie d’y aller, puis pourquoi une copine ? pour que ton pote tente de la choper ?
D – non pour que moi je te chope toi.

Situation 2
D (l’air de rien alors que je ne l’ai pas vu depuis 2 semaines et que je trouvais ça légèrement suspect) – nan mais là j’avais trouvé une copine (QUOI ?), enfin nan c’était même pas ma copine mais tu vois ce que je veux dire, mais j’ai eu une révélation putain qu’est ce qu’elle était conne elle avait rien à dire elle était puérile elle avait pas du ouvrir un bouquin depuis 3 ans elle savait rien faire d’autre que ricanner je l’ai bougée en lui disant que j’étais pas son père et que j’allais pas lui faire sa culture.

Situation 3
D – Mais tu crois trop que tu m’as cerné on se connaît depuis un mois tu penses tout savoir vas y dis moi comment tu m’envisages
M – je donne la réponse à la question
D – putain ouai en fait c’est trop ça putain tu m’énerves tu me fais cogiter (ça doit pas arriver souvent)

Situation 4 (une de mes favorites)
M – on a l’intention d’aller là ce soir si le truc de base est pourri
D – nan mais je veux pas te casser tu le sais très bien ma petite margaux mais vu ton style il te laisseront pas rentrer y’a que des mecs en Porsche tu vas pas te sentir dans ton univers

Situation 5 (la moins crédible)
D – Je couche jamais avec une meuf si j’ai pas un minimum de sentiment et que je me suis pas attachée à elle, tu vois tu crois trop que j’suis un batard que j’enchaîne que j’ai couché avec trop de filles mais j’suis sans doute le mec qui a couché avec le moins de fille que tu puisses connaître

Situation 6 (il essaie de te prendre par les sentiments)
D – bébé (ouai il appelle tout le monde comme ça, y compris ses potes, ses potines, son chat et j’en passe, donc non ne crois pas avoir l’exclusivité) putain ce soir j’sais pas ce que j’ai j’arrive pas à dormir je me sens pas bien j’suis triste je peux pas venir dormir chez toi ?
M – bah, non.
Situation 7 (le mec un peu véner qui se veut réaliste)
D – mais moi je peux choper n’importe laquelle de ces poufiasses elles attendent que ça sous prétexte que j’ai ma petite chemise à carreaux et que j’suis pas trop mal ça marche à chaque fois putain c’est trop simple mais pour qui elle me prennent moi j’suis pas comme tous ces enculés qui veulent enchaîner et se taper pleins de meufs pour les lacher et les revoir dans deux semaines en leur faisant la bise

Que des perles. On se croirait dans Hell mon dieu mais ces gens vivent dans une autre dimension (qui n’est pas la mienne).
Et dire que je l’écoute et que je réponds à ça jusqu’à 2h30 du matin.

Bon et bien voilà, encore une révélation : le p’tit con nonchalent c’est plus trop ma cam.
Ou juste s’il se tait et qu’il agit.
Oups pardon.

Ce qui est cool en revanche c’est que ça me permet de mener une étude sociologique. J’aurais pas complètement perdu mon temps. Et le pire c’est qu’il doit croire qu’il m’offre du rêve ou qu’il me fait une faveur. C’est désespérant.

 

Trop d’un coup. 24 juin, 08

Classé dans : Uncategorized — Margaux @ 0:46


Tiens Paolo qu’est ce que tu fais là ? Parce que, à peu de choses près, tu possèdes la même coupe (et la même gueule en fait).
MON DIEU.

Après une insistance quotidienne via sms me priant de se donner rendez-vous chaque jour que Dieu fait depuis la fameuse soirée, j’ai revu ledit Pacome qui fait le fruit de l’article situé ci-dessous.

Sans un coup dans le nez, sans le noir de la nuit, sans la foule qui danse et le bruit incessant et sans personne pour me dire de partir.

Comme tous les garçons que je rencontre actuellement et d’ailleurs je me demande pourquoi (ils doivent penser que ça fait fantasmer les filles), il m’a donné rendez-vous à Opéra (je n’expliquerai pas de quoi il s’agit aux non parisiens, cherchez sur wikipedia c’est bien expliqué).

Et pas comme tous les garçons que je rencontre actuellement, il m’a trouvée tout de suite alors que j’avais la tronche dans mon Ipod et mon téléphone (quelle vieille meuf) et que je regardais par terre et que je n’étais pas assise dans les marches mais sur une barrière à l’abri des touristes.

“Heu salut”.
Lever de tête et enchantement, il est pas aussi kiffant sans son chapeau et sans alcool dans ma tête mais mon dieu il dégage un truc assez fou ce chenapan.

Je me demande donc intérieurement ce qu’il attend de moi puisqu’il est évident que nous nous sommes rencontrés dans des conditions un peu particulières et que le charme peut ne plus opérer. Etant donné que j’suis une dame un peu cinglée et très peu sûre de moi lorsque je suis sobre, je m’apprêtais à lui faire une bise ou même rien soyons fou mais monsieur n’est pas de cet avis, “bon bah okay tu perds pas le nord tu te crois encore à vendredi soir mon grand, ah non t’es un peu plus timide en fait, ouai bon c’est vrai on est en pleine journée faut calmer nos ardeurs” me dis-je dans mon fort intérieur alors que les lèvres du jeune homme étaient (encore une fois) en contact avec les miennes.

Nous entreprenons donc une petite ballade parmi les badots (je ne sais pas comment ça s’écrit Ô mille pardons) lorsque soudain Pacpac (oui c’est le petit nom de scène que j’ai décidé de lui donner, ça fait penser à Pacman mais c’est pas bien grave) me saisit la main à la manière de Xavier aka Romain Duris avec Neus (oui j’aime identifier ma vie à des films, ici les Poupées Russes en l’occurrence) et alors là je me dis que non ce n’est pas possible qui est cet homme qui se permet une telle prouesse, il y a trop de monde je déteste donner la main aux garçons ça doit être un traumatisme de l’enfance. Bon tant pis il a pas l’air décidé à la lâcher.

Je suis tellement subjuguée par ce qu’il m’arrive qu’évidement je n’ai rien ou presque à dire, oui c’est dur de tout gérer à la fois je ne sais pas vous mais moi je n’y arrive pas.

Nous marchons donc comme deux gros clichés dans les rues de la capitale (quand je pense que j’ai toujours voulu m’adonner à ce plaisir et que maintenant ça devient une habitude, mon dieu mais pourquoi tout me tombe dessus comme ça maintenant ?) et ce brave homme doit sans doute croire que je suis une inculte de la vie et il me présente un à un les endroits “in”, comme on dit, où il faut aller. Bon on va pas le contrarier (j’ai remarqué que vous aimiez tous beaucoup faire ça, mais WHY ?) même si ce n’est pas l’envie qui m’en manque. (“margaux un peu de tenue il est plus vieux que toi il est beau tu te tais tu ne fais pas ta rabajoie”).

Je prends donc place aux côtés de PACPAC (ahaha) dans un bar et je me mets à écouter la fabuleuse vie de ce type qu’on rêve toutes de rencontrer un jour dans nos vies de bohème. Mais comme Pacpac a trop de tact (contrairement à d’autres) il sait se taire et poser des limites “j’ai envie de te raconter ci et ça mais si ça te soule tu m’arrêtes tout de suite”. Prenez en de la graine car certains d’entre vous sont vraiment soulants à parler tout le temps sans qu’on leur ait rien demandé de tel (et après on dit que les filles ne s’arrêtent jamais, j’dois vraiment pas être une fille).

Alors que j’écoute attentivement le récit des moult voyages de l’éphèbe qui vient de rentrer des States il y a trois semaines (c’est moi qui lui ait demandé bien évidemment)(putain mais c’est frustrant tous ces gens qui font pleins de choses autour de moi alors que de mon côté je n’ai aucune ambition et aucun cran pour partir où que ce soit), j’ai une révélation :

je sais pas toi mais moi, quand j’étais au lycée, j’observais tous les gens qui m’entouraient. Et dans les escaliers au milieu de la cour, il y a toujours eu ce groupe de roots que tout le monde enviait, qui fumaient leurs clopes avec leur guitare et qui représentaient LE cercle fermé où rares étaient les nouveaux venus, remplis de mecs à l’arrache plein de charme devant qui toutes les nanas salivaient (moi y compris).

Et bien ma révélation est la suivante : le roots que toutes les meufs kiffent est en face de moi et me fixe comme il se doit avec ses yeux de Louis Garrel. Oui car j’ai oublié de préciser qu’au jour d’aujourd’hui, mon petit Pacome n’avait pas fait d’effort vestimentaire comme il avait si bien su s’y adonner dredi soir, non là il a sorti son futale Levi’s délavé et sa petite chemise à l’arrache (bah attends on n’est plus au Showcase).

Plus il parle plus je me dis “trop de melting pot dans ma vie en ce moment, je rencontre trop de gens diamétralement opposés dans leurs styles et j’arrive pas à m’y retrouver”. Oui car n’oublions pas l’enculé en slim et trench (et vespa) qui contraste relativement beaucoup avec lui (et qui est toujours de ce monde d’ailleurs).

Pour ajouter à la rootsmania de ce type, v’la t’y pas (oula oubliez ça tout de suite) qu’il se met à me dire qu’il fait du skate, qu’il est musicien, qu’il est super éclectique (mon dieu t’écoutes du métal mais nan t’as pas le droit tu peux pas mélanger métal et électro, dans quel monde vivons nous messieurs dames ?) et patati et patata (nan mais le pire c’est qu’il est trop intéressant je vais pas mentir lui il parle pas dans le vent pour me prouver quelque chose).

Et là, sans transition aucune “sinon t’es déjà allée à Malte ?”. Tu m’as bien regardée grand ? Je ne connais rien de la vie je n’ai rien vu je n’ai rien vécu non j’suis désolée je vais être obligée de répondre par la négative.

Ce mec est trop frustrant il a vu (et fait) trop de choses, je me sens mais comment dire, dénuée de tout intérêt face à des gens comme ça. Qu’est ce que tu veux (et peux) raconter à un mec qui est sans doute bilingue, qui a vu trop de choses, rencontré trop de gens, vécu plein de trucs et qui a une double nationalité. Non moi j’sais pas je me sens merdique à côté (madame fait des complexes, il était temps, se dirent ils).

Je vous épargnerai donc la suite de la conversation qui ne vous regarde pas mais je vous offre juste un moment de bonheur intense : “oui sinon cet été j’ai postulé pour taffer à Londres, j’adore cette ville, j’y ai passé 5 mois pour finir mes études l’année dernière [...] et bien évidemment si j’y vais tu pourras me rejoindre”.

PARDON ? Ai-je bien entendu ce que j’ai entendu ? On se connaît ni d’Eve ni d’Adam je tiens à le repréciser. Bon et là je me dis “c’est pas possible je l’ai trop dans la poche ce mec, qu’est ce que j’ai fait pour ça, non mais j’suis pas ta copine enfin pas que je sache pourquoi me dis tu CAAAAAA”.

J’suis supra bonne ça doit jouer un peu. OU PAS (non je n’ai pas chopé la pastèque).

Bon et la suite se passe de commentaire, j’ai du retrouver la dure réalité de ma vie et aller compter des codes barres dans une pharmacie en le laissant seul lui et ses lèvres de roots (punaise un roots c’est la première fois que ça m’arrive).

La conclusion est juste la suivante : quand je le regarde je me dis que c’est le genre de mec (tout comme Jules de la NS dans des temps reculés) que tes parents adoreraient que tu ramènes à la maison tellement il est sain d’esprit et qu’il dégage des ondes positives. On l’appellera donc le gendre idéal.

Sauf que j’aime les enculés et que je ne cherche pas un mec à présenter à la smala.
Je suis une merde.

Mais néanmoins il m’obsède donc qu’en déduire ? L’avenir nous le dira.

P.S : songer à cesser de raconter ma vie dans les moindres détails, c’est devenu pathologique j’en ressens tout le temps le besoin. Il se passe trop de choses, j’avais rien demandé moi.

 

Un instant Herbal Essence 21 juin, 08

Classé dans : Uncategorized — Margaux @ 13:14

‘faut vraiment être dans un état second pour prendre ce genre de photo.

Tu imagines Benjamin Siksou.
Ca va c’est pas trop dur.

Tu rends ce même Benjamin beau. (car Benjamin n’est pas beau, il dégage juste un truc énorme mais clairement ce n’est pas la beauté mais le charme).

Tu lui ajoutes un petit chapeau à la Luke Pritchard. Une bonne masse chevelue, tu le gardes aussi humble et simple qu’il est. Tu lui ajoutes une voix sensuelle (ah merde il en a déjà une), une petite chemise à rayures doublée aux manches retroussées.

Tu places ce que je viens de te demander d’imaginer dans le contexte suivant : Showcase, Paris, sous le pont Alexandre III, l’une des plus magnifiques boîtes-salle de concert qu’il m’ait été donnée de voir.

A cela tu rajoutes… moi, des milliers de gens, Busy P à 5 mètres de nous, une chaleur épouvantable, des centaines de chalalas en Wayfarer, ton “crew” composé des deux personnes que tu kiffes le plus au moment présent .

Tu reprends le sosie bonifié de Benjamin (que nous appelerons Pacôme car ce nom est trop frais et que les mecs à prénoms originaux se dirigent vers moi comme des aimants) et là tu obtiens le plus grand kiff de ma vie.

Non pardon je vous mène en bateau. Même si tout cela est vrai.

Soudain, Benjamin-Pacôme, – a qui tu as parlé quelques 20aines de minutes avant d’entrer dans la boîte parce qu’il avait besoin de filles avec ses potes pour franchir le mur de videur et alors que tu t’étais dit “ouah le mec il vient juste pour profiter de notre présence féminine jusqu’au seuil et après on le reverra jamais, dommage putain il est trop bueno j’aime ses cheveux, sa petite gueule et son chapeau (ah n’oublions tout de même pas qu’il m’avait offert ce même petit chapeau le temps de se rendre jusqu’au lieu L)” et à qui AngeLe s’était fait un plaisir d’hurler “ah il te plait lui j’ai cramé tout de suite” – s’approche l’air de rien de toi sans ses potes et regarde les mecs qui sont sur scène, en insistant lourdement tout de même vers ta personne.

Etant donné que tu as relativement voire même carrément craqué dès les premiers instants où il était venu te voir, tu te dis “je ne bouge pas je reste avec mes potes et je laisse filer ce label rouge de la bogossitude parisienne ?” ou “faut que je fasse un truc au pire je me mange une crampe monumentale ça sera pas la première ni la dernière”.

Comme tu es une filoute et que, comme je l’ai déjà mentionné, l’homme en question porte un chapeau, tu sais ce qu’il te reste à faire. Tu t’approches l’air de rien du type en restant derrière lui, tu attrapes son chapeau que tu mets évidemment sur ta tête, et LA…. tu marques 100000000 points. Tu te rends compte que ce chenapan n’attendait que ça et alors tu roules la pelle la plus monumentale et la plus longue de ta vie en plein concert comme si tous ces gens n’existaient plus, il n’y a plus d’heure, plus de lieu, juste de la musique de batard (merci Ed Banger Records, il est important de le préciser) et Benjamin Siksou (euh merde non, Pacôme) dans ta bouche.

Et là tu kiffes ta race de batard (pardon je régresse je n’emploie que des expressions dénuées de toute classe) et tu te dis que punaise, c’était tellement simple en fait de fricoter avec des p’tits jeunes trop qualit’ ( = superbement gâtés par la nature), et que tu t’étais sous estimée pensant que t’y arriverais jamais.

Et en plus, contrairement à d’habitude, ce n’était pas un type pourri qui se prend pour le roi du monde et qui prétend tout connaître sur tout.

C’était juste trop bon.

Sauf qu’on a changé de boîte.

 

Les veinardes 20 juin, 08

Classé dans : Uncategorized — Margaux @ 11:57

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Souvenez vous il y a quelques temps, une jeune damoiselle malintentionnée m’appelait pour me faire savoir que je venais de gagner un voyage en Irlande, pour aller faire la nouba le temps de la St Patrick. Étant une grosse poisseuse, je me voyais dans l’obligation de rester chez moi puisque je n’avais finalement pas été sélectionnée. Tous mes espoirs s’effondraient, je ne mettrai donc jamais (ou du moins pas maintenant) les pieds sur le territoire des châteaux, de la bière, des trèfles, des moutons, des fêtards qui jouent de la cornemuse et des plaines vertes et fleuries.

Comme la vie est très bien faite et que le hasard aime à me rappeler mes anciens déboires, il s’avère que j’ai appris que deux blogueuses avaient été conviées (les bougresses !) à se rendre sur ladite terre que je n’ai pas pu frôler !

C’est donc des étoiles pleins les yeux et emplie de jalousie que je me délecte de leurs aventures par l’intermédiaire des différents articles qu’elles consacrent à leur périple via leur blog.

Si tout comme moi vous souhaitez vous en mettre plein la vue et partir loin, très loin, tout en restant devant votre pc, je vous invite à vous rendre du côté de chez elle :

tout d’abord Emilie et sa vision très touristique

et ensuite Marie-Ange qui a un penchant plus culinaire

Enfin et pour être au comble du désespoir (ou au contraire préparer son petit voyage dans les moindres détails, si jamais, tout comme moi, l’envie d’y aller se faisait très fortement ressentir) le site de l’office de tourisme.

Au plaisir !

Billet sponsorisé par Blogrider.

 

Viva la vida 16 juin, 08

Classé dans : Uncategorized — Margaux @ 22:16

Dieu existe.
C’est mais juste… une pure tuerie.
Je reconfirme leur statut de groupe préféré de ma vie.
Finie la mélancolie du début mais putain qu’est ce que c’est bon j’en frisonne encore, mes bras souffrent affreusement.

 

Divine idylle. 14 juin, 08

Classé dans : Uncategorized — Margaux @ 22:38

Y’a forcément un moment dans ta vie où tu te sens mal et tu fantasmes sur le quotidien que tu voudrais avoir plutôt que celui que tu tapes à chaque réveil. L’année dernière c’était mon cas lorsque je sabatiquais (du verbe faire une année sabatique).

J’ai cru dur comme fer que la fac me sortirait de ma noliferie et que j’allais devenir une fofolle de la vie. Seconde désillusion. Fac merdique de meufs rabajoies qui se calculent à mort, qui te regardent de haut en bas, un seul beau gosse (high level en plus) pris au bout de 4 mois, bref l’année commençait bien, comme vous pouvez aisément vous l’imaginer.

C’est donc sur ces notes de nostalgie (ou presque) que j’introduis la suite du programme qui s’annonce désormais bien plus alléchante que prévu. Je me demande d’ailleurs pourquoi, soudainement, sans raison apparente, ma vie se métamorphose de façon considérable jour après jour (en ressemblant de plus en plus à l’idée fantasmagorique que je me faisais de celle-ci il y a un an).

Je vais donc faire un mix de la situation actuelle qui se résumerait en ces quelques mots : beaux gosses, alcool à tendance très vodkaeuse, vespa, quais de seine, paris, nuits, grosses cuites, vomis, meilleure amie de la cuvette des chiottes, homme prévenant qui me tient la tête et me fout dans son lit (et dort dans le canapé, ça c’est un vrai pote) non sans oublier de m’enlever mon manteau et mes chaussures, découchage, oubli de ce que j’ai pu dire à certains moments, réveils dans des couches que je ne connais pas, hors forfait de bâtard, téléphone qui sonne trop, bellâtre en bas de chez moi à 1 heure du mat’ avec son destrier qui réveille tout le tiécar’, multiplication de la fréquentation des vespas dans le 93, évolution de mon vocabulaire vers des mots tels que “och”, “ouf”, “truc de malade” (ça par contre je m’en serais bien passé), sarkozyste, cheveux qui graissent beaucoup plus vite à cause du port de casque trop fréquent (et des mecs qui adorent les toucher, ouai ça compte ça aussi), goûter aux buttes chaumont comme des gros clichés, profiteur qui vient nous taxer notre bouteille de poliakov en nous faisant des vieilles morales de babs et qui me caresse la tête, femme pas sortable (que je suis) qui s’endort sur un canapé en boîte tellement elle est une bouse de la vie, lèvres au goût très smartiseux, enchaînement de phrases cultes, obligation de prendre mon nesquick le matin sinon le grand garçon ne me laisse pas partir, quand je le vois une chanson me vient en tête et ce n’est autre que “dis moi” des BB Brunes (mon dieu c’est infect), “bébé sisi t’inquiète t’es où j’arrive”, “on se retrouve à opéra à 23h”, “t’as des sous promis je te rembourse” (mon cul), “ma p’tite margaux” (les gens adorent mon prénom je m’en rend compte jour après jour lorsqu’à chaque fin de phrases on l’ajoute), vieux prénoms à la française, “tu vas pas rester avec ton envie de pisser”, “t’aurais trop du venir t’as raté quelque chose”, gang des trenchs (caractéristique du mec classe), “mais t’as dormi dos à moi toute la nuit”, jamais deux sans trois, “j’suis super content de t’avoir rencontrée”, “fais moi vomir putain”, “casse toi me regarde pas”, “mets tes doigts, mais plus profond je te dis”, “j’te fais un nespresso ?”.

Non c’est faux je ne fais pas ma crise d’adolescence, je rattrape juste le temps perdu de façon agréable et joviale. Et c’est plutôt drôle. Il manque juste “vélib’ la nuit dans un état suspect” à ma liste et alors je serai comblée (il m’en faut peu).

Au secours je deviens une petite conne.
Ca me passera.

P.S : et accessoirement, j’ai claqué quelques 200€ chez H&M comme ça, toute seule, j’ai pris toutes les chemises canadiennes qui trainaient, quelques slims (toujours addict je suis) et puis je n’ai pas compté, j’ai juste regardé la touche que j’avais dans la glace et je me suis plue. J’ai beaucoup moins aimé le verdict à la caisse. Mais bon à notre âge on va pas se mettre à épargner, comme dirait mon philosophe de big bro.

 

Cette femme est vraiment trop altruiste. 12 juin, 08

Classé dans : Uncategorized — Margaux @ 13:12

Hey, si on faisait un tour de table de mes lectures webiennes ? Comme dirait l’autre, ça pourrait être sympa. Car oui je blogue, oui je parle tout le temps de moi moi et moi, et OUI aussi je vais voir ailleurs ce qu’il se passe (même si, les commentaires et moi, on n’est pas spécialement copains).

Allons y donc dans ce qui se fait de mieux au réveil quand on est devant son pc (désolée si j’en vexe certains en ne les mentionnant pas, je prends le risque) :

Angélique aka AngeLe (ou la femme avec qui j’entretiens une relation passionnelle) : ex groupie de cette jeune dame (et oui maintenant que je la fréquente en vrai de vrai le mythe est brisé, mais non bien sur c’est faux), elle partage désormais mes soirées et je vous laisse découvrir son (ses ?) incroyable talent.
Audrey&co aka Audrey S. : la laisseuse de commentaire la plus connue (et la plus attendue) de ce blog s’est enfin décidée à exercer ses talents en dehors de la zone réservée à cet effet. C’est avec un plaisir sans fin qu’elle nous fait partager son quotidien rempli de petites choses à priori sans conséquences qui se révèlent finalement cruciales.

Compromised aka Virginie : ou la femme que je n’appréciais guère au lycée mais que je ne pouvais m’empêcher de lire. C’est fou ce qu’on peut être bête quand on est jeune. Devenue depuis ma partageuse de prime nouvellestarien (nooon c’est fini) et confidente (soyons fous), j’aime sa plume mélancolique et ses petits tracas. (je t’attends toujours pour boire un verre et jouer la langue de pute en terrasse, je t’ai pas dit ça dans le vent). Elle gagne à être connue (écris plus !).

Pénélope Jolicoeur : on ne la présente plus et j’ignore d’ailleurs pourquoi je le fais mais puisqu’elle fait réellement partie du sommet de mon top je ne pouvais en aucun cas passer à côté. J’ai sans doute oublié de préciser que chadooor les blogs bédés (c’est comme ça qu’on dit ? bref on se comprend) de nanas.

Margaux Motin : ex illustratrice et testeuse de produits en tous genre chez Muteen (oui je lis Muteen depuis ma plus tendre enfance j’assume tout à fait c’est d’ailleurs ma seule lecture pressiale), mon homonyme a de l’or dans les mains je suis jalouse je veux être cette gente dame. Non je plaisante, mais voyez par vous même si ce n’est déjà fait.

Babillages aka Capucine : hum encore une fois je doute qu’il soit nécessaire de pondre une quelconque présentation mais pour les besoins de cet article et si toutefois il existait des gens qui ignorent encore ce blog et bien sachez que Babillages parle de choses de filles, m’incite à acheter des “conneries” un peu partout tellement je crois en les mérites des produits qu’elle vante (oui c’est mal je suis très influençable) et c’est le seul blog dit “futile et fifillien” que je lis. Je suis accro depuis des années déjà même si ces derniers temps la déception se fait quelque peu sentir.

Cha aka hkittyy (mais pourquoi un tel pseudo ?!) : il existe des gens que tu n’as jamais vu mais que tu apprécies et que t’as l’impression de connaître depuis longtemps. Charlène en fait partie. Ex skybloguienne elle aussi (quelle belle équipe !) elle se lance timidement sur wordpress et on lui souhaite un franc succès.

Garance Doré : je suis incapable de décrire ce site. Disons simplement que je fantasme en regardant les photos (oui moi aussi j’aimerais m’habiller comme ça).

JoliGingembre : revieeeeeens (hey mais t’as écris quelque chose en fait) ! Bien qu’elle ait décidé de faire une pause (qui me semble très longue), j’adore que dis-je j’adule la plume de cette demoiselle. Enfin quelqu’un qui écrit sincèrement et qui le fait bien. C’est piquant, c’est osé, c’est tout ce que j’aime.

MonsieurLam : encore un indescriptible (de plus je pense que ce ne sera pas nécessaire). J’ai juste envie de dire : un mec trop classe (le seul de cette liste d’ailleurs), un blog trop classe, des photos trop classes, bref le mot qui me vient à l’esprit, vous l’aurez deviné, est… CLASSE.

Indy’ aka Alexandra : ouah je ne compte même plus le temps qui est passé depuis mes premières lectures de tous les blogs qu’elle a pu avoir. Mais j’ai toujours suivi, je ne saurais expliquer mon attachement mais j’aime bien, c’est sans doute ses prises de têtes et ses multiples questions ainsi que son éternelle indécision qui me font rester fidèle.

La liste est loin d’être terminée je vous rassure mais j’ai de l’huile sur le feu.

Edit : LA SUITE !

Sans queue ni tige : c’est poétique, c’est beau, elle est belle, son univers est charmant. J’aurais tendance à plus regarder les images qu’à la lire mais j’aime beaucoup l’ensemble.

INC : détestable bien que relativement réaliste. Plus je la lis plus j’ai envie de la taper et plus je reviens à la charge en attendant la suite.

Julie aka Julieonair : des coups de coeur, des coups de gueule, un quotidien ordinaire et des pensées mises en mots avec sincérité. Encore une ex skybloguienne (qui y reste fidèle mais qui tente quand même d’aller voir ailleurs). Plus d’un an qu’on est rentré en contact et qu’on ne s’est pas lâchées ! Merci skypute.

 

Appelez moi la loque. 10 juin, 08

Classé dans : Uncategorized — Margaux @ 15:57

Il est temps pour moi de m’exprimer au sujet d’un fléau qui sévit par les temps actuels, pour les gens dit “immeubliers” c’est à dire qui vivent en appartement, j’ai nommé : le voisin du dessus, de gauche ou de droite, en gros, le voisin dans toute sa splendeur.

Je vis en appartement et chaque jour que Dieu fait se transforme peu à peu en cauchemar. Mes voisins du dessus sont des grosses enflures, n’hésitons pas à employer clairement le terme. Bon déjà soyons francs : hormis le fait d’être une bouse du travail, je suis aussi une bouse du sommeil. J’adore dormir, dormir et reredormir (au grand désespoir de certains) et ce de très tard la nuit (ou très tôt le matin) jusqu’au milieu de la journée (quand j’en ai l’occasion), sans remord aucun puisqu’il n’y a rien qui devrait m’en empêcher.

Donc ceci pourrait sans doute s’avérer possible si les enflures du dessus n’avaient pas décidé de NOUS rendre la vie impossible. J’explique le contexte : dans ta tête tu visualises un immeuble style hausmannien, avec du parquet qui craque, des plafonds hauts qui font tout raisonner, des murs tous fins et là tu te retrouves projeté dans mon intérieur (c’est un privilège que je te fais).

C’est alors que tu imagines une famille de pouilleux avec 3 mômes relativement jeunes, qui vivent donc à 5 dans un 50m², qui déplacent les meubles tout le temps (déplier le canapé, remettre le canapé (enfin j’imagine que s’en est un je ne suis pas allée voir), faire rouler tous les meubles sur le parquet), les trois mômes qui courent et la dernière qui découvre le quatre pattes, le tout sans aucun tapis. Ah j’oubliais la folle de daronne qui passe l’aspirateur en mode moquette (j’explique : le mode moquette, logiquement, te permet de nettoyer et d’aspirer ta moquette en profondeur, de ce fait, un petit truc qui frotte va sortir de ton manche afin de permettre un nettoyage optimal) ce qui fait que cette grosse blaireaude bouffonnale raye son parquet (c’est pas grave quand on est locataire me direz vous) et me réveille par la même occasion, alors que je fais de beaux rêves et que je suis plongée dans un merveilleux sommeil.

Une fois réveillée par un tel bouquant, tu auras beau foutre ta tronche sous ton polochon ou encore prendre tes deux oreillers et tenter de repenser à ton rêve, rien n’y fera, tu n’auras plus la possibilité de retomber dans les bras de Morphée. Tu auras beau crier toutes les plus grosses obscénités du monde, leur dire de fermer leurs grandes gueules ou encore monter en pyjama vichy chez eux pour taper la sérénade, rien n’y fera. Et cela depuis plus d’un an.

Et c’était sans compter sur la malédiction qui s’acharne sur moi. Ce matin, endormie auprès d’un bellâtre (ouuuuh), qu’entends-je : “MAAAAAAAAAAAAMAAAAAAAAAAAAAN je veux jouer à Naruto naaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaan t’as pas le droit de m’en empêcher je veux je veux je veux jouer à nARUTOOOOOOOOO HAAAAAAAAAAAAAAAAAAN” (le tout suivi de sanglots et de sauts très violent d’un geek en pleine crise). Précisons qu’il ne s’agissait pas de mon humble demeure mais de celle de l’Homme, qui, malédiction oblige, habite exactement le même type d’immeuble que moi-même.

L’Homme étant très violent, celui-ci s’empresse de cogner contre le mur et de leur dire de fermer leurs p*tains de gu*ules de c*ns. Rien n’y fit, je ne pus me rendormir.

Je hais les voisins, je propose leur éradication massive, et ce pour le bien de mon sommeil.

En vous remerciant.

 

Vérité absolue. 6 juin, 08

Classé dans : Uncategorized — Margaux @ 13:45

photo non contractuelle et sans aucun rapport (si ce n’est le titre)

Plus vous êtes beaux, plus vous êtes des enc*lés (permettez moi le terme, on se comprend).
Manque de bol j’adore les enc*lés.

Caractéristiques de l’enc*lé type :

  • il a un taux de bogossitude relativement conséquent
  • il te sort des phrases toutes faites et même si tu n’es pas dupe tu te laisses charmer comme une merde
  • il est névrosé (ou du moins il fait semblant), il a pleins de problèmes (ou du moins il fait semblant)
  • il est parisien (ou presque), il a un vespa, il joue de la guitare (t’as pas eu l’occasion de le voir à l’œuvre mais c’est ce qu’il ose prétendre), il met des slims, il a de la barbe, il fume comme un pompier et il t’entraine lentement mais surement dans sa chute vers le cancer du poumon
  • il te met de la musique de batard (comprendre “trop fraîche”) pour te sortir du coltar le matin
  • c’est un petit con nonchalant qui veut toujours avoir raison (c.f ma description dans la barre verte sur votre droite)
  • il te présente à ses copines pour avoir leur avis et te faire croire qu’elles t’ont trouvée belle
  • il te fait râter la nouvelle star au moment où Benjamin est à son apogée
  • il te certifie qu’il jouera pas son connard et qu’il te fera jamais de mal (putain de cliché de merde mais recyclez vous ça se dit plus ce genre de truc)
  • t’as tendance à être en admiration devant lui et à te dire “pourquoi moi?” ou encore “regardez bande de pouffiasses oui il est avec moi” et alors tu te dis que t’es quand même vachement merdique et qu’il vaudrait mieux le fuir de toute urgence
  • y’a plein de piles des Inrocks dans sa chambre
  • y’a des wayfarer sur sa table de nuit (putain mais quelle conne pourquoi ne lui ai-je pas fauchées ?)
  • il est cynique à mort et il taille sur tout le monde (aaah mon alter ego masculin)
  • il fait beaucoup référence à son ex
  • t’as plus d’appétit même s’il bouffe du nutella® comme un gros enfo*ré devant toi
  • il a un fort penchant pour la bouteille et les substances illicites
  • il te rend folle et bien évidemment t’adores ça puisque t’es une grosse conne qui se délecte des gros cons
  • il a un v en bas des hanches
  • je le hais.

Ce specimen n’est pas unique et est trouvable en quantité relativement conséquente dans les contrées parisiennes (ou même ailleurs, qui sait). On vous aura prévenu.

 

Objectivement c’est un truc de malade. 4 juin, 08

Classé dans : Uncategorized — Margaux @ 18:45

Depuis que j’ai passé le cap des 19 ans (c a d un peu plus de one week) il se passe des choses mais genre complètement fantastiquextraodincroyables dans ma vie de bohème. Je vous ai habitué à mes longues plaintes et odes à ma vie plate et sans intérêt, souvenez-vous, et bien tirons un trait sur cette période et réjouissons nous, je suis désormais en mode “il m’arrive des trucs de fous mentals” (copyright AngeLe JIN 2008).

Mais c’est inexplicable que ce soit dans le taff, dans ma sociabilité, dans mes relations humaines ou encore avec LES mecs (ohuhihahy) c’est un truc mais genre y’a pas de mot j’peux pas expliquer en plus les protagonistes risqueraient fortement de tomber ici et je refuse de leur infliger un tel affront (et puis je tiens pas à m’afficher comme j’l'ai déjà trop fait).

Je sais c’est frustrant de rester sans savoir mais pour illustrer mes pensées j’dirais que je me lève le matin et que chaque journée est une surprise je ne sais pas ce qu’il peut m’attendre j’crois que c’est vraiment la première fois que ça me fait ça, pincez moi je dois rêver.

C’est trop d’un coup (la chute va être violente).