gomar aux platines

et accessoirement sur vos écrans…

Confessions (très) intimes 27 novembre, 07

Classé dans : Uncategorized — Margaux @ 20:38

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J’ai été, comme toute bonne merde qui se respecte, une fan incontestée des Kyo (aaaaaaaaaah jette moi des pierres, des cailloux, des parpaings, de la terre glaise, des tomates et que sais-je encore).


Sans doute parce que j’avais été émue en entendant « j’ai longtemps parcouru son corps, effleuré cent fois son visage, j’ai trouvé de l’or et même quelques étoiles en essuyant ses larmes » (p*tain de m*rde je connais encore les paroles, ba arrête c’est beau nan ?! nan je déconne ça pue le caniveau). Bref, je ne sais pas pourquoi, mais hier, j’étais paisiblement dans ma chambre en train de m’adonner à je ne sais plus quelle pratique, lorsque soudain je me suis souvenue que j’avais aimé Benoît, Flo & Co comme on aime le chocolat (surtout Benoît en fait, j’en étais raide dingue, alors qu’il est, il faut bien l’avouer, laid comme un poux sur la tête d’un chauve).

Pour te dire jusqu’où ma fanatitude fut poussée, je suis allée, dans la même journée, me procurer à la Fnac et au Virgin des Champs Elysées (t’sais c’est la grande rue que le monsieur qui est censé être président remonte en décapotable pour saluer ses esclaves et puis y’a un grand truc, une sorte de pont au bout, où soi-disant en dessous y’a un soldat inconnu qu’est enterré, s’il est inconnu j’en vois pas l’intérêt) un triple cd deux titres (attends je te fais une photo pour te prouver) où en fait t’as 3 fois la même chanson mais le cd est dans des couleurs différentes, et pour remplir le boîtier, il fallait acheter les cds séparément.

Qu’à cela ne tienne, du haut de mes 14 ans, j’ai claqué toute ma petite monnaie (ba attends, c’était une édition limitée à 5000 exemplaires, moi au moins je l’ai tu vois, si tu veux je te la revends (ah non, pas question que j’te la donne), ou mieux encore, je la mets sur ebay, je suis sûre que ça fera fureur) pour me les procurer.

Où je veux en venir en te racontant ça ? En fait, je sais pas trop mais on va finir par trouver le débouché, t’inquiètes pas pour ça. Donc oui, j’ai beau réfléchir, je comprends pas comment j’ai pu écouter de la merde en barre telle que celle-ci. J’en venais même à m’énerver du fait qu’ils commençaient à avoir trop de fans. Puis, étant donné que mes frères (y sont toujours là ceux là) se foutaient à mort de ma ganache sachant que j’écoutais ça dans ma chambre comme une folle en transe en récitant les paroles telles des prières, j’ai promis que si un jour je voyais « prends toi en photo avec Kyo dans ce photomaton » je cesserai d’être soumise à ce groupe qui serait devenu trop commercial.

Et ce jour saint est arrivé.

Je l’ai vu, là, sobre et élégante, dans une gare ou dans un supermarché (mes souvenirs sont flous), qui affichait les membres de ce groupe avec un petit carré blanc pour y loger la tête du fan en question. Et j’ai renié à tout jamais Kyo, j’ai eu envie de ch*er sur la machine et d’hurler au monde entier ma colère d’avoir pu consacrer tant de temps et d’argent à des épaves qui ne souhaitaient qu’une chose : se faire des couilles en or sur le dos des pucelles qui les aimaient, le tout en susurrant des paroles victimeuses te menant à faire un blog gotho-dramatique avec du sang partout et des « j’ai envie de me suicider » à la pelle.

Après moult psychothérapies (euh nan je plaisante bien évidemment), je n’ai toujours pas compris comment j’avais pu être attirée vers ce genre de musique foireuse guidée par des mecs qui chantent en live pire que moi dans ma salle de bain quand j’ai décidé de faire un concerto à mon Tahiti douche.

Je voudrais à jamais renier cette période de mon passé. Heureusement, 4 autres mecs sont apparus et ont sauvé ma vie de l’emprise de cette machinerie répugnante : Coldplay. Et j’ai cessé à jamais et pour toujours d’écouter de la merde commerciale (ça mérite bien quelques applaudissements).


 

Enquête de satisfaction 27 novembre, 07

Classé dans : Uncategorized — Margaux @ 20:35

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En tant que curieuse et obnubilée par mon blog, j’aimerais savoir qui sont mes visiteurs quotidiens.

Je vais donc vous “imposer” une série de questions (ou plutôt d’informations) auxquels vous n’êtes (malheureusement) pas obligés de répondre.

Prénom
Age
Sexe si tu refuses de balancer ton prénom (ça c’est une donnée très importante, car je pense que mon public est composé à 75 % de filles donc je souhaiterais savoir si c’est une idée reçue)
Ville (ainsi que pays si ce n’est pas la France car je sais que mes amis les Suisses et les Belges sont quelques uns à passer par ici).
Fréquentation du blog (attention c’est du sérieux, si tu comprends pas bien en fait j’aimerai savoir si c’est la première fois que tu viens ou si tu es un utilisateur régulier)
Raisons qui font que tu aimes ce blog
Raisons qui font que tu l’aimes un peu moins

Enfin, es - tu :
une personne qui m’est totalement inconnue ?
une personne que j’ai fréquentée ou tout simplement une personne que je suis susceptible de connaître de vue et réciproquement ?

P.S : si tu es de Paris, précise l’arrondissement… (oui, ça m’intéresse aussi)

 

A défaut de … 27 novembre, 07

Classé dans : Uncategorized — Margaux @ 20:31

 

 

A défaut de ...

 

Je crois que là on passe à un niveau hum… comment dirais-je… supérieur.

[*] [*] [*] [*] [*] Je te laisse apprécier ce boul d’enfer

Rebonjour les Special K, il est temps de réagir.

Je tiens à préciser que je ne sais absolument pas qui est ce type, mais que si je le rencontre dans la rue, je n’omettrai pas de lui arracher ses vêtements en prenant soin de ne pas défaire sa crête et bien sûr d’apprécier à foison son bouc (les mots “crête” et “bouc” sont d’une ringardise extrême, mais pourtant, lui ne l’est pas).

 

On dit pas Bixente mais Bicheneté (tu me fais de l’effet) 27 novembre, 07

Classé dans : Uncategorized — Margaux @ 20:29

 

 

 On dit pas Bixente mais Bicheneté (tu me fais de l'effet)

Mon dieu mon dieu mon dieu. Qu’as tu donc fait en ce soir saint du mardi 8 mai 2007, jour férié de surcroit (pourquoi déjà ?). Jour férié qui ne change pas grand chose pour moi puisque dans mon cas présent, c’est férié tous les jours (youpiii, moyenne de l’heure de mes levées : 13h30 cette semaine, je pète tous mes records, et encore maman si t’avais pas passé l’aspi et que tu t’étais pas séchée les cheveux sachant que la salle de bain est à 2 mètres de ma nouvelle chambre et où les murs de cet appart’ sont en cartons, j’aurais poussé la frontière jusqu’à au moins 14h30, heure beaucoup plus raisonnable).

Hum bref, qu’étais-je en train de dire avant cette interruption volontaire de grossesse, heu non pardon, d’article ? Oui donc comme tout bon mardi soir qui se respecte, je me dois de regarder Marc-Olivier Fogiel, je me permettrai même de dire Marco (j’le kiffe grave ce type, et c’est pas ironique pour un sou, je le trouve super bon présentateur, j’aime ses invités, j’aime Fabrice Eboué (d’ailleurs j’tiens à lui dire que même s’il est un peu enveloppé, il a une ouverture avec moi) et ses p’tites boutades sur les guests, en gros j’aime tout et j’aime lire les sms qui parlent de politique, surtout quand il s’agit de monsieur le président et de ses vacances pré-prise de pouvoir). Donc ce soir, en exclu, qui vois-je apparaître sur le plateau de “T’empêche tout le monde de dormir” ? (- putain margaaaaux baisse le son -ouahou elle porte bien son nom c’t'émission, tu ne trouves pas ?) Je vous le demande ??? Eh bien oui, Mesdames, Mesdemoiselles en chaleur autant que moi, je vois apparaître Bixente Lizarazu.

Au premier abord, [Bichèneté], c’est un nain qui a gagné la coupe du monde en 1-9-9-8. Et bien non, Bixente le bien nommé c’est bien plus que ça. C’est une ode à la bogossité. C’est des cheveux longs et une barbe de 45 jours qui pousse mon excitation à son apogée. C’est un p’tit T-shirt moulant trop fafash, c’est une main dans les cheveux qui te fait retirer ta culotte (euh.. nan en fait j’suis allée me mettre en pyjama pendant la pub c’est pour ça). Bixente c’est l’assent du Sud, Bixente c’est le bronzage comme on ne le connaît plus en région parisienne, à moins de se faire bruler sous UV. Bixente c’est hot saucisse comme le dirait Vincent Elbaz dans le Péril Jeune.

Bixente il m’a grave fait kiffer sa race, même que pendant un moment j’suis allée aux toilettes (nan mais pour faire un petit pipi quoi, moi j’suis pas le genre de fille qui fait la grosse comission) et ma mère est allée devant la télé histoire de voir ce que je regardais, et là, alors que l’appart’ fait 60m² à tout casser, elle a hurlé “margaaaaaux y’a un bo goss chez Fogiel, viens vite me dire qui c’est je me souviens plus de son nom“. J’arrive en trombe, à peine le temps de tirer la chasse, et sans même qu’elle me montre qui était le dit BG, je lui fais “tu me parlerais pas par hasard de Bixente ? Bixente Lizarazu ?”. “Ah mais si c’est ça, punaise qu’est qu’il est beau gosse, je me souvenais pas qu’il était comme ça (moi non plus d’ailleurs), il sort pas avec Elsa ?” me dit ma mamoune (avec ma mère on engage beaucoup de conversations sur des sujets de société fort passionnants). Et moi de lui répondre “si si, la coquine“.

Et bien détrompe-toi jeune éphèbe, après avoir sauté sur mon pc pour faire quelques recherches en son honneur (pas de mon pc mais de Liza), j’ai appris que monsieur avait monté la barre (beaucoup) plus haut, il sort désormais avec (la bien bonne) Claire Keim. Quelle ne fut pas ma déception !

Car oui, toi qui t’intéresses à ma vie de bohème nue sur la plage abandonnée entourée d’un harem de 58 hommes torse poil qui rêvent de mon corps H24, sache que lorsque j’étais âgée d’à peine 13 ans (et c’est son apparition de ce soir qui me l’a remémorée) j’ai rêvé que [Bichèneté] était mon mec à moi, rien qu’à moi, et qu’il me faisait visiter le pays Basque dans une voiture de 5 mètres de haut (pourquoi, j’sais pas) en me prononçant des mots doux et en jouant au foot. (véridique, je n’ai rien inventé, même que quand je me suis réveillée cette nuit là, j’en étais toute retournée et il a marqué ma vie à jamais).

Ce que je ne savais pas, c’est qu’étant déjà retournée par la grâce de Liza à cette époque, il deviendrait une putain de pure bombe sexuelle barbue chevelue.

Bixente, si tu m’écoutes, après avoir épuisé Gaspard jusqu’à la moelle, je compte te donner RDV incessament sous peu dans mon lit, certes pas très grand mais 2 places quand même. Et surtout pouvoir frotter mes joues sur ta barbe comme dans la pub Nivea d’autrefois.

Par contre je tiens à te dire que j’approche des 1.74m, je veillerai donc à ne pas mettre de talons dans nos sorties mondaines afin que tu n’aies pas à te mettre sur la pointe des pieds pour me bisouter devant les photographes. (1.69m c’est p’tit tout de même).

Trêve de bavardage, j’ai à faire, t’as vu l’heure ? Je risque de me lever à 15h00 demain, c’est tôt nan ? Ca va faire plaisir à Nicolas.

 

I love Paris every moment, every moment of the year. I love Paris, why, oh why do I love Paris ? Because my love is near. 27 novembre, 07

Classé dans : Uncategorized — Margaux @ 20:28

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En sortant un peu de mon trou ce week-end en l’honneur du 1er mai, et en quittant l’Ile de France (chose que je n’avais pas fait depuis août 2005), j’ai pris conscience d’une chose et je peux désormais répondre à la question « pourquoi voues-tu un culte si GRAND à Paris ? ».

Tout d’abord parce que je suis née en région parisienne, à Versailles plus précisément (et ça, ça fait plaisir sur la carte d’identité). J’ai vécu mes trois premières années à Fontenay-Le-Fleury, dans les Yvelines, dans un appartement en HLM (tu le crois ça) en face de la gare et j’peux te dire que c’était un 4* contrairement à ce que c’est devenu maintenant. Ensuite, je me suis un peu éloignée mais toujours dans un rayon raisonnable de Paris, à 75 km environ, dans un petit village de l’Essonne où je possède une maison depuis maintenant 15 ans. Pour des raisons qui ne nous regardent pas, mes parents ont fini par se séparer (comme pratiquement tous les parents aujourd’hui…). J’ai donc suivi ma mère à Morsang Sur Orge, encore dans l’Essonne, mais cette fois-ci à 20 minutes de notre magnifique capitale. J’ai donc à ce moment là commencé à faire des excursions régulières sur Paname et je suis devenue l’une de ses plus grandes fans et admiratrices. Ma mère voulant se rapprocher de son travail, nous habitons désormais dans le 9-3 (pas pour mon plus grand plaisir, mais ça a finit par me convenir), ou la Seine Saint Denis pour les connaisseurs, dans la charmante bourgade de Noisy-Le-Sec, à 15 minutes chrono de la gare St Lazare, en omettant pas auparavant d’avoir passé 6 mois dans un cabanon insalubre dans la ville atroce qu’est Romainville.

Bref, je ne pense pas que l’historique de mes déménagements vous ait totalement passionné, mais le fait est qu’il me sert d’introduction pour la fameuse question de mon amour et ma passion pour Paris. Si j’aime tant cette ville, c’est tout d’abord parce que je m’y sens bien et chez moi.

Ensuite, à Paris, peu importe l’heure, le jour, la saison, si tu t’emmerdes, tu trouveras toujours quelque chose à faire et toujours des gens dans les rues. Si tu as faim à 16h, tu trouveras toujours un resto ouvert, si tu veux aller voir un film, tu n’es pas obligé d’attendre 3 semaines après sa sortie que ton cinéma daigne enfin le passer, car à Paris, dans la même rue, tu as 5 cinéma qui ont 10 salles chacun.

Paris, c’est animé H24, c’est beau, c’est joyeux, c’est passionnant, c’est grand, c’est varié.

A Paris, tu as deux H&M dans la même rue. A Paris tu passes inaperçu quelque soit la tenue que tu portes (et ça par contre, c’est bien dommage) car on est pratiquement toutes et tous sapés pareil.

A Paris y’a plein de monde, c’est pas une ville morte où les gens sont couchés et les lumières éteintes à 22h. A Paris y’a plus de beaux gosses que n’importe où ailleurs, ou du moins j’arrive toujours à me rincer l’œil quand j’en ai envie.

A Paris y’a le métro, le tram, le bus, le RER. Y’a un Starbucks à tous les coins de rue.

A Paris ça pue pas la marée.
A Paris y’a trop de mendiants et de clodos mais ça, c’est la vie. Va dans le 16e, y’en a un à chaque boulangerie.
A Paris y’a la tour Eiffel, y’a Montmartre, y’a les Champs, l’avenue Foch, y’a Montparnasse, y’a la Seine, y’a trop de salles de concert, y’a Chatelet, y’a trop de boutiques fraîches, y’a trop de gens stylés. Y’a le boulevard Bonne Nouvelle, y’a St Michel, St Germain, y’a la Rue de Rennes, y’a Pigalle et il y a surtout RIVOLI. Il y a tous ces parcs immenses tels que les Buttes Chaumont, Montceau, les Tuileries ou encore Montsouris. Y’a trop de boites que je me languis de tester.

Y’a trop de coins où j’ai traîné mais qui n’ont pas de noms et où on est obligés de se sentir bien.

A Paris tu croises des gens connus au hasard de tes promenades. A Paris tu t’fais plaisir même sous la pluie. A Paris t’as des vieux gars qui tentent de te draguer, qui tentent seulement mais qui y arrivent pas forcément.

A Paris il y a tous les appartements de mes rêves, qui appartiennent à des gens beaucoup trop riches que je jalouse au plus haut point.

A Paris il y a ma future vie, mon futur studio (dream dream dream) et sans doute le futur homme de ma vie qui ne le sait pas encore (et moi non plus d’ailleurs). A Paris il y a … moi.

Et j’ai aucune envie d’aller voir ailleurs si j’y suis.

 

I love you more and more i love you more… 27 novembre, 07

Classé dans : Uncategorized — Margaux @ 20:22

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Mon cher, mon beau, mon craquant, mon croquant, mon sexy, mon je sais pas quoi Gaspard, si ta copine actuelle sombre dans la dépression suite à la mort de son père (paix à son âme et une pensée pour la famille Cassel) et qu’elle refuse de retrouver le goût de la vie et les plaisirs charnels, sache que je suis toute à toi pour la modique somme de 0€ (pas moyen de discuter les tarifs).

En espérant que tu ne me manges pas mes grosses joues comme tu as si bien su le faire dans ton rôle d’Hannibal, moi je n’ai pas mangé de Mischa donc fais moi confiance, on s’amusera comme des p’tits fous et même que si t’es gentil et que tu remets ton costume blanc que tu avais à je ne sais plus quelle cérémonie, je perdrai 10 kg et je serai sans doute (même si c’est déjà le cas) la fille la plus charmante de tout le comté du plessis (petite bourgade de l’essonne, venez passer vos vacances là bas, on y est très bien reçu, malgré le fait qu’il n’y ait ni commerce, ni hôtel ni quoi que ce soit si ce n’est une mare aux canards et une margaux ultra sexy qui fait du vélo en slim et ballerines sur son B’Twin de beauf).

Sur ce mon petit Gaga d’amour (oui je me permets, je t’ai vu dans tes débuts où tu n’étais qu’un petit ado qui embrassait Mélanie Laurent dans les dunes) pense à moi (comme je t’aime, et tu me délivreras, merci Lalanne) et surtout au potentiel que je pourrais avoir à devenir ta femme ou même ta “meuf”, ça me comblerait amplement.

Tu me laisseras toucher ta cicatrice silteplé ? (j’aimerais atteindre l’extase à l’état pur sans avoir à utiliser d’Herbal Essence)

Un petit p.s à ton attention car je suis très généreuse : je t’ai écrit une chanson (je dois avouer que j’ai été beaucoup aidée du groupe Tahiti 80 que je salue au passage pour son fair play) qui, je pense, correspond bien à notre situation actuelle (du moins à la mienne), tu verras si tu comprends l’anglais, je l’ai intitulée 1000 times. De plus, c’est une version accoustique car j’aime la guitare, je trouve ça follement excitant. Elle n’est pas parfaite, car je n’aime pas ce qui est parfait, à l’image de ta cicatrice. Dis moi ce que t’en penses, j’y ai mis tout mon coeur. (clique sur la note).

 

A faire sur l’air de Creep, des radiohead : ’cause i’m a GEEK, Im a weirdo, What the hell am I doing here? , I dont belong here 27 novembre, 07

Classé dans : Uncategorized — Margaux @ 20:11

 

 

A faire sur l'air de Creep, des radiohead : 'cause i'm a GEEK,  Im a weirdo, What the hell am I doing here? , I dont belong here

En tant que grosse looseuse de la vie, je tenais à crier sur tous les toits que j’ADORE LA TELE REALITE.

Je dois sans doute être, malgré ma culture générale très répandue (et on se demande comment quand on sait à quoi j’occupe mes journées) une des filles qui passe le plus de temps devant sa télévision à regarder toutes les daubes possibles et inimaginables que la real TV nous offre (et encore, j’ai pas le cable ni le satellite, juste occasionnellement la TNT).

Je regarde tout : Koh Lanta, L’ile de la tentation, Loft Story, Pekin Express, Les colocataires, Star Academy, Dancing Show (ouille c’est moche), y’en a tellement que je me souviens à peine de ce que je regarde.

Bref, en ce moment, mon esprit s’est fixé (pour la 5e année) sur la Nouvelle Star, RDV que je ne pourrais manquer pour rien au monde, je dirais même RDV INCONTOURNABLE de ma semaine (avec Sex & The City), refusant même un resto ou un ciné parce que “nan, c’est mort, j’sors pas, y’a la nouvelle star” (geekomanie quand tu nous tiens, très fort, c’est comme un trésor, et ça, ça vaut de l’or).

Et cette année (comme l’année dernière avec Gael pour ceux qui ont connu mon blog dans son passé, car oui mon blog a eu un passé, il a été créé en septembre 2004 et non pas en septembre 2006, il a été supprimé à la suite d’une mauvaise manip, enfin bref vous vous en foutez mais je continue quand même, donc ouai c’était le blog merdique de base avec mes pseudos copines à qui je dis plus bonjour dans la rue et quand elles se croisent elles font genre qu’elles se connaissent pas (vous êtes minables et je tiens à vous le dire maintenant parce que je vous reverrai jamais et que si c’est le cas je changerai de trottoir) bref passons passons) j’ai attrapé un coup de soleil, un coup d’amour, un coup de je t’aime, je te vois toute nue sur du satin, si ça va pas viens me voir demain….

Et merde je divague trop, comme à ma grande habitude.

Donc oui cette année mon coeur a fait BOOM (comme les 5 000 0000 de match.com) pour un mec moche mais TALENTUEUX et qui gère le style de sa race que je kiffe trop.

Ce mec, tout comme mon vilain grand frère que je n’embrasse pas au passage, se nomme Julien et possède une voix kiffante ainsi qu’un Ukulélé qui rajoute un peu plus à la kiffance que j’ai pour lui (ouai je sais j’ai déjà parlé de lui dans un article antérieur, donc si vous avancez un peu vous trouverez une vidéo de son casting où il chante charmamant bien Tété). Donc ce fameux Julien, je le dis et le redis, sera, j’en suis certaine (parce qu’ils ont montré un extrait de la semaine prochaine où il fait pleurer notre grosse Marianne James) sur le Prime très prochainement et qu’il ira sans doute loin (pas grâce à moi puisque je ne voterai pas étant une grosse radine et ayant autre chose à foutre que d’exploser mon forfait pour un SMS surtaxé à la con).

Enfin, et là je suis super heureuse de chez contente (j’ai piqué cette phrase à Elisabeth, j’espère qu’elle ne m’en voudra pas) car cette année, contrairement à l’année dernière où j’étais croc (de la vache qui rit, mais pourquoi elle rit d’ailleurs) de Gael le jardinier horticulteur qui avait toujours le même polo et qui sans fond de teint avait plein de shtaros sur la face, comme TOUTES les meufs normalement constituées qui regardaient la NOuvelle Star, cette année, personne ne sera jalouse de moi ou me dira (alors que ça ne sert à rien) “NAN mais Julien il est à moi, he’s mine, he’s my private property“. Et bien non, this year, personne ne me le dira pour la simple et bonne raison que vous le trouvez tous et toutes MOCHE et que moi noooooon (et là on va encore me dire que mes gôuts sont incompréhensibles mais je m’en bats la rond’).

Suite à tout ce baratin sans queue ni tête, je tenais, l’air de rien, à passer une annonce anodine :

Si tu es un artiste incompris, que tu t’habilles comme un sac mais que d’après toi ta tenue a un lien logique, que tu es peintre, musicien, réalisateur de court métrages que personne ne veut voir, ou bien n’importe quel art du moment que s’en est un, que tu te coiffes à l’as de pique (mon dieu c’est quoi cette vieille expression), qu’au fond de toi tu te trouves stylé à mort, que tu joues de n’importe quel instrument à part la flute traversière, le violon ou la grosse caisse, que tu possèdes un appart (même une chambre de bonne) avec une terrasse sur les toits de PARIS (ville de mon coeur et de ma vie) alors je te rencontrerai où tu voudras quand tu voudras (et on s’aimera encore, lorsque l’amour sera mort, toute ma vie, sera pareille à ce matin, aux couleurs, de l’été indien) et beaucoup plus si affinités car j’aimerais, dans mes rêves les plus fous, sortir avec un type dans ton genre pour pouvoir me la péter grave d’avoir un mec exceptionnel et incompris du grand public.

Sur ce, si ce mec je ne le trouve pas, sache que si tu es supra riche et qu’en plus de ça tu es généreux et que tu aimes gater ta copine à base de bracelets, de chaussures, de voitures, que papa te donne sans compter et que tu as un appart de 300m² (dans Panam et avec une terrasse) avec des meubles à la LOUIS XIVVSVS et un énorme lit de 2×4m, on devrait pouvoir s’entendre.

A bon entendeur, je t’aime déjà.

 

Ca m’intéresse ! 27 novembre, 07

Classé dans : Uncategorized — Margaux @ 20:10

 

 

Ca m'intéresse

 

Comment êtes vous arrivés jusqu’ici ?

 

J’suis un gitan de paname 27 novembre, 07

Classé dans : Uncategorized — Margaux @ 20:09

 

 J'suis un gitan de paname

As-tu déjà emprunté ne serait-ce qu’une fois dans ta vie le métropolitain ?

Pour ma part, c’est une chose que j’effectue à raison de 2 heures par jour 4 fois par semaine dans la plus belle ville de ce bas monde. Le métro, c’est plus qu’un simple moyen de transport pour traverser la ville d’un point A à un point B. Non, c’est vraiment plus que ça.

Le trom, comme disent les d’jeuns, c’est un mélange de couleurs, d’ethnies, de langues, d’odeurs, de classes sociales…

C’est un grand voyage dans le monde des gens en fin de compte.

Je dois être bizarre mais je suis une de ces tarées qui adore prendre le métro, sans doute car, à défaut de parler aux individus, j’aime les observer. Je commence mon observation par les chaussures, en général. J’aime calculer les gens en fonction des godasses qu’ils portent, et croyez moi, c’est fortement révélateur. En moins d’une minute je peux te différencier un beauf d’un mec classe et même parfois déterminer la ganache de la personne qui porte telles ou telles shoes à son pied. Le beauf a des baskets sans marque ou des chaussures usées jusqu’à la moelle ou encore des grosses godillots noires avec des semelles énormes qu’il doit sans doute trouver classes, alors que le mec stylé a des chaussures propres, en général noires ou bien des Converse (même si je commence à en faire une overdose) ou bien des petites baskets coquettes assorties à son jean used.

Je remonte alors pour observer le faciès de la personne, et en général ça ne trompe pas. Idem pour les femmes, qui pour certaines font d’énormes faute de goût qui vaudrait à Paris de perdre son nom de capital de la mode.

Ce que j’aime par-dessus tout dans le métro, et là c’est sans doute mon côté autiste solitaire qui parle, ce sont les couloirs équipés de tapis roulants. Celui qui me permet de me faire le plus plaisir est sans doute celui de Chatelet, qui relie ma ligne 11 à la ligne 4, avec un mec horrible qui joue de la guitare au bout avec un ampli qu’il doit mettre au max, le tout en te regardant fixement, dans le but que tu lui fasses un sourire ou que tu lui offre une pièce que t’as durement gagnée en faisant du babysitting avec une folledingue.

Pourquoi j’aime tant ce tapis roulant ? Parce que chaque matin, en descendant du métro pour changer de ligne, mon ipod à la main, je me mets une musique trop excitante genre le moment dans un film à l’eau de rose ou le mec aperçoit la femme de sa vie mais qu’elle, elle le sait pas encore, un son qui a un bon rythme, par exemple Banquet de Bloc Party (là je m’imagine dans « De Battre Mon Cœur s’est Arrêté » (avec Romain Duris pour les incultes)) ou encore Alloway Grove de Paolo ou encore Dancing Shoes des Artic Monkeys OU ENCORE Match Box des Kooks (j’rallongerai la liste quand j’en aurai testé d’autres ou bien que ça me reviendra à l’esprit), et ma vie prend un sens (ou presque) et je me tape un grand kiff (je sais qu’il m’en faut peu, mais moi je me contente des petits plaisirs simples que la vie m’offre).

Trêve de gogolerie (même si c’est 100% véridique) le métro c’est quand même une grande usine pleine de gens, dont beaucoup sont détestables, stressés, cons, moches et qui puent. Du moins sur les lignes que j’emprunte, qui sont loin d’être les plus fresh up de la capitale.

Le pourcentage de beau gosses dans le métro ne doit pas dépasser les 1 pour 200 et quand il y en a un, en général, le regard que je lui adresse ne m’est pas rendu (quelle tristesse). C’est à se demander s’il n’y a que les gens moches qui utilisent les transports en commun .

Pour ce qui est des plans drague, le métro, tu repasseras. Les gens montant et descendant toutes les deux minutes, tu ne peux en général pas jeter ton dévolu sur quelqu’un ou espérer lui adresser la parole, à la différence du RER qu’empruntent les plus gros daleux de la région parisienne puisqu’en général ce sont des longues distances (j’ai testé pour vous et j’ai un palmarès qui me permettrait de pouvoir me la péter, mais ce n’est pas de RER qu’il s’agit ici).

Ce que je déteste par-dessus tout dans le métro, ce sont les touristes PROVINCIAUX FRANÇAIS (et pardon si vous en faites partie, on a pas tous la chance d’être de l’île de france). Ces chaleureuses personnes veulent sans doute faire croire qu’ils savent se repérer dans le métro. A chaque station, avec leur accent du sud à peine dissimulé, ils ne peuvent s’empêcher de dire à leur bonhomme ou bien leur bonne femme « on arrive dans 3 stations… 2 stations… » puis se lèvent bien avant (sans oublier au préalable de se ramasser à la première secousse non prévisible) en pensant qu’ils n’auront pas le temps de descendre et que le métro se refermera sur eux. Les provinciaux je me demande pourquoi ils viennent à Paris, puisqu’ils détestent les parisiens et qu’ils les dévisagent de la tête au pied avec un regard haineux (jaloux ?). Bref, cherchons pas à comprendre.

Ce que j’aime pas non plus dans le métro, et ce qui me fait regretter d’être grande, c’est quand y’a trop de monde, qu’on est tous debout (même si certains s’efforcent de rester sur leur strapontin alors qu’il n’y a plus 1 cm² de dispo) et qu’un nain à cheveux gras puants pelliculeux vient se foutre sous mon nez. Je crois que c’est le seigneur qui me punit parce que je fais plus mes cours par correspondance.

Enfin, ce que je kiffe à mort sa race dans le trom, c’est quand 2 personnes (alors que Paris est une ville immensément immense) se reconnaissent au milieu du tapis roulant alors qu’ils s’attendaient absolument pas à se rencontrer.

En gros, le métro, c’est mon p’tit plaisir quotidien, et vu ce que je (mon père) débourse par mois pour l’emprunter, je lui rends bien.

 

It’s a shame 27 novembre, 07

Classé dans : Uncategorized — Margaux @ 20:07

 

 

It's a shame

 

T’as déjà fait un truc bien bien honteux ?

Genre le truc qui te poursuit des années et des années après, le truc qui fait que t’as l’impression que les gens qui t’ont connu à l’époque où t’as fait ce fameux truc te montrent encore du doigt en se moquant de toi ?

Nan tu vois vraiment pas ?

Moi si.

Cruel monde dans lequel nous vivons aujourd’hui n’est ce pas ?

Bon trêve de flouterie dans vos esprits qui ne comprennent pas où je veux en venir, je vais éclaircir la situation dans laquelle j’ai tenté de vous mettre.

Il fut une époque lointaine (enfin pas tant que ça quand on y réfléchit bien) où j’étais en 4e, je devais avoir 13 ans, j’étais grosse, moche, conne, puérile et inintéressante (certains diront que c’est encore le cas, certes, Celine Dion a dit qu’on ne changeait pas, faut-il la croire ? j’en doute, passons), j’avais les cheveux courts et gélifiés de surcroît. A cette époque de non serrage ou de non péchoage, j’avais jeté mon dévolu sur un petit garçonnet des plus moches et des plus idiots qui soit. Sans doute m’étais-je rendue à l’évidence très jeune que je ne pourrais pas espérer sortir avec celui qui faisait fantasmer toutes les filles. Toujours est-il que mon cœur balançait fortement pour cette espèce de gros blaireau que j’avais rencontré dans mon option théâtre et musique et qui, n’étant pourtant pas drôle pour un sou, me faisait rire à longueur de journée.

Je m’étais donc éprise de cette grosse brelle sans trop savoir pourquoi, et dans mon esprit déjanté je pensais qu’il y avait une once de réciprocité dans nos sentiments (ce qu’on peut être niais à cet âge là). Les jours, les semaines et les mois avançaient, et je me persuadais petit à petit que c’était dans la poche, le voyage scolaire à Venise (comme c’est romantique) en sa compagnie m’ayant sans doute aidé à me conforter dans cette idée.

Vint enfin la fin de l’année, cette fameuse fin d’année ou le peu de copines que t’as organise une MEGA GIGA BOOM où on ferme les volets de la petite maison dans le jardin en plein après-midi pour se croire dans une ambiance Sophiemarceausienne ( ♪ dreams are my reality… ♪ allez mets moi le casque sur les oreilles et dansons un slow pendant que les autres gesticulent sur du born to be alive). Et bien sûr, que serait une boom de fin de 4e sans quelques ♪ BOYS BOYS BOYS ♪. Chacune de mes copines ayant son petit coup de cœur, nous avions donc rassemblé de quoi nous faire plaisir, et le dit gros moche que je kiffais était bien sûr invité.

La soirée avançant et l’Oasis coulant à flot pour embrumer nos âmes, je me jetais dans la gueule du loup et proposait un slow eltonjohnien (l’homme gay à perruque brune) à mon péché mignon. Ma tête posée sur son épaule, je sentais mon cœur battre la chamade (photo à l’appui, d’ailleurs Barbara si tu l’as toujours en ta possession, je te serais extrêmement reconnaissante de la brûler au chalumeau sans oublier au préalable d’uriner dessus, et souviens toi qu’on doit se revoir au dernier étage de la Tour Eiffel en 2010, mais vu comme tu m’as zappé je crois que je vais me payer les 3 étages pour rien).

Revenons à nos moutons, ou plutôt à notre ugly boy qui me faisait de l’effet dans ma cucu Petit Bateau (à quoi ça sert d’avoir des vêtements si on peut rien faire dedans ?).

A peine le temps de finir notre danse de l’amour que les 12 coups de 23 heures retentirent et que mon père sonnait à la porte pour venir me chercher.

La soirée ne se conclut donc pas sur un BBBB (big bisou bien baveux pour les connaisseurs) mais sur un claquement de bise furtif et sur une extrême rougeur de mes grosses joues.

Etant persuadée qu’il aurait fallu uniquement une heure de plus pour que nous soyons en train de concevoir le divin enfant (nan mais là je déconne trop, vas y j’arrête) euh pardon, que nous sortions ensemble, je restais dans ma tête sur l’idée qu’il partageait mes sentiments.

Je rentrais donc chez moi triste mais toute guillerette et chamboulée d’avoir dansé collée-serrée avec l’homme de mes rêves (désormais de mes cauchemars mais ça personne ne pouvait le prévoir).

Il fallait donc que je réagisse positivement et tente par tous les moyens de pouvoir concrétiser avec l’homme moche.

Une seule et unique idée me vint à l’esprit, l’idée des lâches et des chies culottes (ben ouai parce qu’à l’époque on donnait pas encore dans le Windows Live Messenger) : LA LETTRE. Je sortis donc mon plus joli papier rose ainsi que le stylo assorti afin d’en savoir plus sur ce que ressentait ce gros con. Je lui avouais donc ma flamme et, si mes souvenirs sont encore bons, je terminais par un « même si tu veux pas, réponds moi, il faut que je sache ». Les semaines passèrent, passèrent et passèrent. Je courais sans cesse en chaussons jusqu’au bout de mon impasse afin d’aller relever le courrier mais rien n’y fit, la lettre n’arriva jamais.

En tant que naïve et idiote, je n’avais bien sur pas pensé aux conséquences et je n’avais pas non plus envisagé la non réponse de ce petit enc*lé. La fatidique rentrée des classes arriva et avec elle, le retour de groslaid.com. Je n’avais pas non plus pensé que mes copines et ses copains se parlaient toujours, oh non, je n’avais pensé à rien, trop occupée dans mon monde imaginaire ou seuls régnaient l’amour et l’eau fraîche. J’essayais donc de l’éviter par tous les moyens, espérant même que la lettre ne soit jamais arrivée. Malheureusement pour moi, une copine que j’avais envoyée aux renseignements, me confirma tout à fait le contraire. Il a donc fallu que je reparle à cette grosse bouse qui fit sans cesse semblant de ne pas comprendre pourquoi, désormais, je l’évitais et n’avais plus rien à lui dire.

Le plus effarant dans l’histoire, c’est que ce jeune moche me poursuivit bien après, jusqu’en terminale il fut dans le même établissement que moi, et plus les années passèrent, plus il devint une grosse loque victimeuse de S qui passe son temps en salle de permanence avec ses copains qui simulent leur morceau de gratte tout en parlant de World of Warcraft, de carte Magic ou que sais-je encore.

Ce que je n’avais pas prévu, c’est que moi, pendant que cette ordure devenait de plus en plus laide, je m’étais amincie, j’avais changé de ganache et j’avais appris à me servir d’un crayon khôl ainsi que de la plaquette de fond de teint. Et je ne pouvais m’empêcher de penser que cette sous-merde avait sans doute chez lui la fameuse lettre et disait fièrement à tout le monde « elle elle a voulu sortir avec moi, tu te rends compte » (j’me permets de me la péter comme quoi je suis devenue super bonne, inutile de vous faire un dessin).

Un jour, n’en pouvant plus, je racontai l’histoire à mes nouveaux camarades. Ceux-ci eurent du mal à croire que j’avais éprouvé une quelconque attirance pour ce grand moche, moi aussi par ailleurs.

Vint alors l’idée à un garçon à qui je ne parle plus aujourd’hui (mais que je ne remercierai jamais assez pour ça) d’aller demander à mon ex kiff de collège si l’histoire était vraie et s’il s’en souvenait. Réponse de celui-ci « oh oui je m’en souviens, si j’avais su ce qu’elle était devenue maintenant, je lui aurai répondu ». Et là je ne peux que casser une monumentale barre et te dire :

La roue tourne.

Si j’avais su ce que tu serais devenu maintenant, je ne t’aurais jamais Ô non jamais envoyé cette lettre ridiculement merdeuse. Et si tu l’as encore, carre là toi bien profond dans le derch, c’est pas demain la veille que t’en recevra une autre de qui que ce soit, gros pecno no styleux qui ferait débander un chien en rute.

A bon entendeur, tchao.