gomar aux platines

et accessoirement sur vos écrans…

C’est petit mais c’est cosy. 27 novembre, 07

Classé dans : Uncategorized — Margaux @ 21:26

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Je suppose que si vous êtes arrivé jusque là c’est que vous étiez un GRAND FAN de mon bloguichou skybloguien, et bien il va falloir vous faire une raison, c’est désormais ici que je rendrai compte de ma vie follement excitante. J’ignore si ce brusque changement vous perturbe mais sachez que ce site n’est pas plus compliqué qu’un autre à utiliser (du moins je crois…) . N’hésitez pas à me dire ce que vous en pensez et à me faire part de vos suggestions (didon c’est que je deviendrais presque aimable… hum, très mauvais signe).

 

Et parce que j’suis super sympa, je vous invite aussi à me rejoindre sur un outil de la technologie moderne, à l’adresse suivante : gomarauxplatines@hotmail.com (non je ne suis pas DJ).

Cordialement, votre dévouée Gomar.

 

Sur l’écran noir de mes nuits blanches, Où je me fais du cinéma, Une fois, deux fois, dix fois, vingt fois, Je recommence la séquence, Où tu me tombes dans les bras… 27 novembre, 07

Classé dans : Uncategorized — Margaux @ 20:54

 

 Sur l'écran noir de mes nuits blanches, Où je me fais du cinéma, Une fois, deux fois, dix fois, vingt fois, Je recommence la séquence, Où tu me tombes dans les bras...

Il est une chose dont on ignore l’existence si on ne se fie qu’à mon blog et qu’on pense que mon seul hobby (j’adore ce mot), je dirais même ma seule passion “concrète” est d’admirer les spécimens fort potables (et il sont rares) de la gent masculine. Et bien non, je me dois de briser ce tabou, que dis-je, ce non-dit, dans ma vie il m’arrive de porter un intêret à des choses plus vastes et plus enrichissantes.

Je vais donc vous confier aujourd’hui mon petit secret à moi, outre le fait d’être mélomane (ça dépend le point de vue de celui qui juge ce que j’écoute, bien entendu) je suis aussi CINEPHILE (tout du moins j’aime le 7e art, pour ne pas heurter les pointilleux(ses)).

OUAAAAAAAAAHOU, je l’ai dit. Oui, en effet, je consacre beaucoup voire énormément de mon temps à mater des films. Mais attention, qui dit être cinéphile (!) dit aller au cinéma. Les salles obscures doivent donc me supporter au moins une fois par semaine, armée de ma carte UGC que je ne cesse de cramer. (19,80€ / mois, autant de film que tu veux, c’est vite rentabilisé).

Pour ma part, j’suis très chauvine, j’aime que le cinéma français. Tout le monde dit que le cinéma français ne vaut plus rien et ba moi je dois pas être très difficile, parce que je me contente que de ça. J’aime les acteurs français, j’aime les jeunes talents dont beaucoup disent qu’ils ne valent rien et j’aime les films où il ne se passe quasiment rien si ce n’est des scènes de vie quotidiennes et un peu de mélodrame, j’suis donc ravie de ce qu’on m’offre actuellement (ou presque). J’suis même allée voir “3 amis”, c’est pour dire, il m’en faut peu.

A de rares exceptions près pour aller voir des petites bouses romantiques américaines du genre “Le gout de la vie” ou encore des trucs bien chelous comme “Si j’étais toi” avec David Duchovny (oui oui, il a fait autre chose que X-Files), d’ailleurs je vous le conseille (en V.O), ça m’a bien plu. J’aime aussi les films anglais avec Hugh Grant, je vais pas vous le cacher, j’suis super clichée.

Outre le cinéma, j’ingurgite aussi beaucoup BEAUCOUP de films avec mon portable sur les genoux, j’suis un peu une folle, j’le reconnais (des fois même je rentre du cinéma et je m’installe devant mon pc pour regarder un autre film, c’est une drogue).

Donc là vous vous demandez un peu pourquoi j’écris ça et où je veux en venir, tetete, on y vient, patience my dear, tout vient à point qui sait attendre.

En tant que détentrice de la carte UGC (pour les non initiés, la carte UGC c’est une carte qui te permet d’aller de manière illimitée dans tous les cinémas UGC, MK2 (et même au Grand Rex) de Paris et sa banlieue sans faire la queue puisque t’as une magnifique machine où tu sélectionnes ta séance et ton film (ouah c’est trop fresh up), d’ailleurs vous aurez de fortes chances de me croiser à Bercy Village, à Rosny, à Opéra voire même à Chatelet si vous êtes un parisien cinéphile tout comme moi (je révèle vraiment toutes mes p’tites habitudes, c’est pas bien)), je me tiens informée des avants premières qui auront lieu sur Panam (j’la joue d’jeuns pour changer un peu) et la semaine dernière, j’ai vu qu’il y aurait la before first (j’sais pas si ça existe, j’suis pas non plus anglophone, faut pas trop m’en demander) du film intitulée “Deux vies plus une” avec la pas très charmante mais néanmois talentueuse Emmanuelle Devos, Gerard Darmon (que j’aime plutôt pas mal bien beaucoup) et Jocelyn Quivrin (mon dernier kiff du moment découvert dans Jacquou le croquant au côté de Gaspard puis ensuite dans 99F dans le rôle de Charly le foufou).

Donc moi en tant que fille un peu neuneu, j’adore voir les “stars” en vrai, j’suis trop timide pour aller leur parler (exception faite pour José, accolyte de Franck Dubosc dans les “Pour toi public”, j’sais pas ce qui m’a pris j’l'ai vu j’ai su que fallait qu’on se parle, je garde d’ailleurs son autographe bien au chaud) mais j’aime bien savoir que le temps d’une soirée j’aurai été à leurs côtés, c’est con mais c’est comme ça, n’oublions pas que je suis de la génération boys band et que j’ai tendance à être groupie très facilement.

Donc revenons à mon avant première, quand j’ai vu que c’était en présence des acteurs, ni une ni deux je réserve ma place sur eul’ web (accent du nord rien que pour vous) et je suis toute contente parce que je sais que je vais voir des gens connus.

Hier soir je suis donc allée y assister, et là, tadadaaam, il n’y avait ni Gerard Darmon, ni Jocelyn Quivrin. Ma déception fut des plus grandes. Mais pendant l’attente de la diffusion du film, alors que j’étais assise dans mon fauteuil rouge, j’ai eu tout le temps d’apprécier à leur juste valeur les gens présents dans le public. Soudain, je suis persuadée que j’ai vu un personnage qui ne m’est pas inconnu, voire plusieurs, à quelques mètres de moi. Comme je suis très réactive, je dis à ma mamoune, sans retenue : “heeeeeey mais putain c’est Arthur H”. Ma mère étant une inculte, je me sens très seule car elle ne voit pas à quoi ressemble Arthur H. “Mais si, c’est le fils de Jacques Higelin”. Réponse “nan mais Margaux t’es tellement persuadée qu’à une avant première y’a des gens connus que t’en vois partout“.

C’est alors qu’une femme un peu plus cultivée que ma mère (ça lui fera plaisir quand elle lira) s’exclame derrière moi et dans mon oreille “mais si, vous avez raison, c’est ARTHUR H !!!”. Tiens allez prends ça Cathy. Ma mère s’est à son tour prise au jeu “ba dans ce cas là le type chauve là bas c’est Michel Jonasz”.

Je me vois dans l’obligation de lui dire “nan mais là c’est toi qui déconne”. (j’ai oublié de préciser qu’en rentrant dans la salle j’ai failli me cogner dans Valérie Benguigui, encore une fois m’a mère ne l’a pas vue et ne m’a pas crue)

C’est alors qu’arrive la réalisatrice, elle fait son spitch et invite les acteurs et artistes à la rejoindre, et là, surprise surprise, Arthur H et Michel Jojo faisaient partie de l’équipe. Ahhh on reconnaît les physionomistes ! Y’avait aussi plein d’autres beau monde, genre des gens dont tu connais la ganache mais pas le nom (trop intéressant).


Tout ça pour dire, ba euh quoi ? La carte UGC c’est cool, être cinéphile (ou aimer aler au cinéma) c’est bien. J’suis vraiment de plus en plus pourrave pour les conclusions. Le film il était comment ? Ba… c’était un film français.

 

C’est comme ça qu’est ce que j’y peux 27 novembre, 07

Classé dans : Uncategorized — Margaux @ 20:53

 C'est comme ça qu'est ce que j'y peux

Depuis plusieurs jours, voire plusieurs semaines, me trottait dans la tête l’idée d’écrire un article sur les méthodes d’accostement (un petit néologisme pour la route) ou de drague (soit dit en passant gravement pathétiques) des mâles en chaleur de Paris et sa région, sujet auquel il est important de s’intéresser quand on sait tout ce que l’on peut recencer comme exemples flagrants.

Pour m’adonner à ce périple, rien de plus simple. Par ici, pas besoin d’être un canon de la beauté ou de ressembler à Marion Cotillard pour être victime de tels comportement saugrenus. Il suffit d’être un temps soit peu féminine et de gambader dans la rue pour se faire héler ou interpeller.

Je ne sais pas si c’est le destin (de Lisa) qui a voulu ça, mais aujourd’hui, alors que je suis descendue de mon immeuble avec l’idée d’écrire sur le sujet, sans doute au summum de ma beauté extraordinaire (qui n’est pas mise à profit dans ma classe puisque malheureusement dénuée d’homme), je fais quelques pas et deux jeunes gens âgés d’à peine 15 ans se mettent à me dire « hey t’es trop belle ». Comme je suis une grosse conne et que tout le monde le sait et que je ne cesse de le revendiquer, je ne prends pas la peine de leur répondre ou de leur dire merci (ba quoi je vais pas dire merci) et ces deux petits enfoirés, blessés dans leur amour propre, de me répondre « nan mais en fait t’es trop moche mouahahaha ». Ouai genre en fait t’es trop véner parce que je t’ai méchamment crampé, hein mon petit.

Et le type (enfin un des deux) rajoute « on voit ton cuuuuuuul, on voit ton cuuuuuul » en espérant que je me retourne. Je vois pas comment on pouvait voir mon cul étant donné que j’avais un trench. J’ai tout de même douté un instant du fait que j’avais une jupe non des plus longues et puis non, ce n’était pas possible.

Je continue donc mon périple, j’ai encore droit à un « t’es trop belle » de la part d’un scootereux qui attendait devant la pharmacie (je crois que ma frange a un effet hormonal, à moins que ce soit mon vernis rouge que j’ai ressorti du placard). Bref, pas de dépassement de soi de la part de ces garçons qui n’ont pas cherché à faire dans l’original.

Mais, et là ça devient plus intéressant, j’ai relevé moult autres façon d’accoster une nana par chez moi.

Celle qui revient le plus souvent actuellement, que je sois rue de Rivoli ou dans le centre ville de Noisy le Sec, est grandement inspirée d’un certain Tarkan, qui nous avait ravi les oreilles autrefois avec son fabuleux tube interplanétaire nommé « Kiss Kiss ». Si vous vous souvenez de cette merveille musicale, vous n’aurez sans doute pas oublié les fameux bisous qu’on entendait après le « hamlakebidasnaahahaha, hamlakebinasnoubenaahahahaha ». C’est donc ce que l’on peut appeler un dubble poutou.

Et bien maintenant, pour faire comprendre aux filles qu’elles leur plaisent, les damoiseaux utilisent cette méthode fantastique, du moins c’est celle à laquelle j’ai été conviée plusieurs fois. Des mecs tout à fait respectables se mettent soudainement la bouche en cul de poule et use à outrance de ce phénomène, pensant que ça les rend plus séduisants à mes yeux.

On a plus simplement la méthode du « hey silteplé madmoizelle t’as pas l’heure sur toi ? ». Donc je regarde ma montre et je vois que ce pauvre type a son portable dans la main, donc je me vois dans l’obligation de lui répondre « t’as l’heure sur ton portable si je ne m’abuse ». « Ah ouai mais en fait t’es trop belle t’es la plus belle femme du monde fallait que je te le dise ton copain doit être trop content, préviens moi quand il te quitte je t’attendrai ».

Ok ba lave toi les dents au préalable et rachète toi une gueule, on verra ce que je peux faire pour toi par la suite.

Ensuite qu’est ce que j’ai d’autre en magasin ? Le clochard qui vient me demander une pièce de 1 ou 2€, un ticket resto ou un ticket de métro, pour enfin me dire « nan mais c’est pas grave parce que t’es magnifique » (suivi encore une fois de ton copain doit être super content et préviens moi par la suite etc etc …). Tu risques d’attendre un petit bout de temps mon ami seudeufeu.

Plus simplement dans le train (pas dans le métro, j’sais pas pourquoi), y’a le mec qui t’a cramé quand il est arrivé et qui s’assoit l’air de rien à côté de toi, qui doit prendre sur lui pendant 2 minutes parce qu’on voit qu’il se concentre et qu’il devient un peu rougeaud, puis soudain, dans un élan d’audace, te sort avec un air faussement cool, un « euh salut, on peut discuter ». « Ba en fait là je lis, puis j’ai pas trop envie ». « Nan mais c’est pas grave on fait connaissance quand même euh tu vois quoi ».

Dans mon immense bonté je commence à parler au type en question. Il te demande (et ce de manière très précise et hiérarchisée) : ton nom, ton âge, ce que tu fais, le style de musique que t’écoute. Pour prouver à quel point je me désintéresse totalement du mec je réponds à ses questions (il se peut d’ailleurs souvent que je m’appelle Manon) mais ne lui dis jamais « et toi ». Le mec, toujours pas abattu par tant d’égoisme de ma part, continue quand même son petit bonhomme de chemin en ma compagnie, pendant que mon Ipod est en pause et ne demande qu’une chose, reprendre lui aussi la piste sur laquelle il s’était arrêtée. Arrivés à notre terminus, il finit par prendre son courage à deux mains et me dire « et euh sinon t’as un numéro de euh téléphone ? ». « Ouai j’en ai un mais je pense pas que mon copain apprécie vraiment ça ». « Putain mais pourquoi tu m’as pas dit tout de suite que t’avais un copain ». « Ba tu me l’as pas demandé, j’ai pas vu l’intérêt de le dire ». « Rahh mais je t’aurais jamais parlé sinon ». « Ah ba c’est con ». Et le mec se barre limite en courant tellement il s’est mis minable.

Je tiens à préciser que toutes les situations mentionnées ci-dessus se sont déroulées en présence de gros laidrons atteints d’un fort taux de mocheté infâme, ne vous attendez pas à un sosie de Paolo Nutini mais plutôt à un sosie de Faf Larage, et ce en bien foiré (alors imagine ce que ça donne Faf Larage en foiré).

Sinon ce soir, sur le chemin du retour après une dure journée de fac, un vieux d’une 65aine d’années, armé de sa clope, m’a dit « Bonsoir ». Je ne le connaissais bien sûr ni d’Eve ni d’Adam. Voilà une méthode plus classe pour accoster, prenez en de la graine. Simple, clair, efficace et qui n’engage à rien. La preuve, je lui ai pas répondu.

 

On dit que certaines passions sont trop envahissantes 27 novembre, 07

Classé dans : Uncategorized — Margaux @ 20:52

On dit que certaines passions sont trop envahissantes

(il en manque quelques unes, détail qui a son importance)


S’il y a bien un domaine auquel je consacre trop d’argent (et de temps) ce sont, vous l’aurez deviné, les chaussures. Quand je sais que j’ai des sous sur mon compte, j’ai tendance à les claquer n’importe comment et souvent dans des trucs immondes que je ne mets quasiment jamais.

Il en est de même pour les chaussures puisque rien qu’en regardant l’image on peut se rendre compte à quel point la plupart sont horribles et ne vont avec rien. Au lieu d’acheter des basiques comme par exemple des ballerines ou des converse noires, non, moi, je préfère acheter des trucs immettables comme les petites rouges à pois blancs (qui sont abominables, je le conçois) ou encore des trucs multicolores à cœurs (achat bien trop compulsif) qui te niquent les pieds car elles sont super mal faites par des petits enfants transformés en esclaves pour l’occasion dans des pays du tiers monde, j’ai honte.

Il y a à peine encore 2 ou 3 ans, les seuls chaussures que je concevais de mettre n’étaient autre que des baskets de cul terreuse, mes seules références étaient FOOT LOCKER ou bien encore COURIR, réputés pour leur allure féminine, ça va de soi. J’ai voué un culte aux MOSTRO de puma qui sont comparables à des chaussons difformes, aux Air Max de Nike, aux SUPERSTAR d’Adidas (les biens basiques à bandes bleu ciel) et plus récemment aux Asics (je les ai tout de même gardées sous le coude pour mes sorties cyclistes). Aaah j’ai même eu des chaussures de boxe Adidas (alors que je ne fais pas de boxe), je me trouvais super stylée avec mon pantalon coupe droite rentré dedans.

Bref, moi aussi j’ai été une grosse beauf, moi aussi j’ignorais l’existence de la mode et de tous les codes vestimentaires, moi aussi j’ai habité en pleine campagne et fréquenté un collège et un lycée perdu au fin fond de rien.

Je ne dirai pas que ça s’est grandement amélioré mais désormais j’essaie de faire des efforts et de ne plus m’accoutrer tel un bonhomme, d’où ce fort engouement pour les chaussures à moins de 30€ qui apparaissent sous mes yeux dès que je fais un petit tour dans les contrées lutéciennes.

J’ai pas de conclusion.

Juste une question qui me taraude depuis pas mal de temps : comment marche-t-on avec des talons ?

 

Julio Argenté, encore un qui me donne du fil à retordre 27 novembre, 07

Classé dans : Uncategorized — Margaux @ 20:51

 

 

 Julio Argenté, encore un qui me donne du fil à retordre

 

J’ignore si, tout comme moi, hier soir, vous attendiez le retour de MarcO et de sa merveilleuse émission T’empêche tout le monde de dormir avec impatience.

M’étant donnée corps et âme à Koh Lanta (où l’absence de Grégoire se fait terriblement sentir, tant pis, on se console avec Kevin), j’avais omis après être retournée sur mon pc pour répondre à la foule de gens qui m’avait parlée, de zapper sur la 6. J’ai donc râté le début et puis soudain, dans un élan de remise en marche de mon cerveau je me suis dit “putain de merde y’a Fogiel”, le tout en poussant violemment ma chaise et en sautant dans mon lit pour saisir ma télécommande (j’ai une chambre très fonctionnelle).

Après cette mise en situation, je dirais même cette mise en abîme, je me dois de rentrer dans le vif du sujet, la personne qui m’a poussée à saisir mon clavier lorsque je l’ai vu apparaître sur mon écran : Julien, mon beau, mon blond cendré, mon (oui c’est le mien d’abord) Julien Doré.

Suite à son couronnement de Nouvelle Star et surtout (SURTOUT) à ma vie si mouvementée, j’avais quelque peu abandonné son actualité et tout ce qui le concernait, voyant tout de même sur Myspace (ma nouvelle façon de voir et de penser) qu’il avait cédé à la vague commerciale en sortant son single “Moi Lolita” qui n’a plus aucun cachet depuis que “l’aphorisme, dadaïste de mon doux phénomène” a été évincé des paroles suite à un refus catégorique de Mylène Farmer, cette grosse conne et sa voix inaudible.

Que vois-je donc alors en zappant sur M6 ? Et bien Julien et sa nouvelle coiffure qui me fait penser à une vague sur l’océan pacifique en plein été (comme c’est romantique, bien que je n’ai jamais vu de mes propres yeux l’océan pacifique), coiffure à laquelle j’adhère totalement contrairement à certains sms crevards qui n’ont rien d’autres à foutre que de faire du hors forfait et de niquer leur crédit sms pour lui dire “belle voix mais coiffure à chier” ou encore bien d’autres réjouissances que je préfère ne pas mentionner par respect pour leur auteur.

Julien arborait donc fièrement un petit pull violet sans manche par dessus sa chemise, qui, par contre cette fois-ci, ne lui donnait aucun cachet (je n’apprécie guère les hommes blonds qui portent du violet). Accrochée à chacun de ses mots et à ses lèvres, j’ai repensé à ses débuts au casting de la NS lorsqu’il portait casquette et moustache, et je n’ai pu m’empecher de penser qu’il avait quelque peu saisi la grosse tête, que dis-je, le melon.

Je pense qu’il n’y a pas trop de quoi, connaissant la moyenne d’âge de ses fans. A ses tous débuts, pensant être unique au monde, je me disais que j’étais la seule à qui il plaisait, force fut de constater qu’il a réussi à séduire cette nouvelle vague de petite connes qui aiment les dandy foufous, mince alors Margaux, t’as pas encore tout saisi de la vie, elle a encore foule de choses à t’apprendre (- mais je n’en doute pas).

Oui donc le sujet n’était pas un débat sur les petites poufiasses (je vois déjà venir ceux qui vont me dire que j’en suis une) mais la présence de Julien Doré et de ses yeux bleu océan voire même turquoise dans lesquels je me noie chaque fois, chez mon ami Fogiel (nan j’le connais pas personnellement mais je suis sure que c’est un type bien et super intéressant, bien que trop coincé et qui refuse de danser avec Mya Frye). Présence qui ralluma ma flamme et mon engouement pour cet individu qui se la péte un peu trop à mon humble goût mais qui pourtant ne cesse de m’envoûter.

Je dirais donc que jusqu’à hier, je n’avais regardé son clip qu’une seule et unique fois. Suite à sa vision, je dois avouer que j’ai cédé à la tentation de me procurer par des moyens qui resteront secrets, la version single de Moi Lolita et que je ne cesse de me la passer en boucle tellement la voix de ce type à un effet , tout comme le gingembre (enfin c’est ce qu’on dit), aphrodisiaque.

Julien tu ne cesseras donc de me poursuivre et de me hanter, la coupe de ta barbe sur la photo me rend toute chose, oui, je suis fétichiste des barbes et je me dois de l’assumer. Il paraît que tu sors avec je ne sais pas trop qui, si jamais tu as un créneau entre midi et deux, n’oublie pas que je suis totalement disponible et ouverte à toute proposition (aussi indécente soit elle).

P.S : ta version piano – xylophone – yeux fermés (quel gâchis quand on a les tiens) de Lolita ne m’a fait aucun effet, je suis pourtant dans une période propice à ressentir de vives émotions.

 

On n’est jamais mieux que chez soi ! 27 novembre, 07

Classé dans : Uncategorized — Margaux @ 20:48

 

 

 On est jamais mieux que chez soi !

 

La Tunisie ou l’invention du plus gros piège à touristes de tous les temps.

La Tunisie, c’est la destination facile, pas chère, du soleil tous les jours, la mer turquoise, un clic sur lastminute et 2 jours plus tard t’es au terminal 3 de Roissy pour t’envoler vers les coups de soleil.

Ce qu’on ne sait pas lorsqu’on paye la semaine à peine 300€ par tête, c’est qu’elle te reviendra en réalité bien plus chère puisque tu devras “donner une petite pièce” au guide, au guide du guide, aux enfants du guide, à la femme de ménage de l’hôtel, au mec qui va te porter tes valises, à la mémé qui habite en haut du village en pierre dans la montagne qui connait le guide…

Les guides des excursions n’ont qu’une seule idée en tête : t’emmener dans les souks qu’ils sponsorisent dans le but d’acheter des djelabas, des chichas et d’autres réjouissances made in China. Le truc con, c’est que lorsque t’es déjà venu deux fois en Tunisie, au bout de la 3e, les souks, tu commences un peu à saturer.

Toujours le même refrain : “la gazelle, la gazelle, fais un tour dans ma boutique, c’est moins cher que gratuit, c’est gratuit jusqu’à la caisse“. “Je te mets le foulard, tu vas ressembler à une vraie tunisienne, allez on prend la photo, alors tu l’achètes mon foulard”.

Autant dire que l’overdose de phrases bidons répétées 100 fois par jour dans toutes les langues à toutes les meufs, qu’elles soient bonnes ou moches ou grosse ou maigres avec toujours les mêmes compliments, m’a rapidement envahie.

Dès que tu veux acheter quelque chose tu dois sans cesse négocier le bout de gras en baissant vingt fois le prix (et tu sais que ce sera encore trop cher) et le mec fait semblant de s’énerver en te racontant qu’il ne se fait aucun bénéfice et que t’es vraiment dure en affaire alors qu’en réalité il t’a fait un tarif alarmant de déraison à base de 100€ (soit 160 dinars, ça va de soi) pour une chicha (soi disant la plus belle et la meilleure qualité qui soit), une vieille contrefaçon de la nouvelle collection Vuitton et une ceinture qui pue la babouche imitation Diesel. Autant dire de la bonne grosse daube mais étant donné que t’es un touriste et que d’après le vendeur t’as la vie facile, c’est d’ailleurs pour ça que tu choisis la Tunisie puisque t’es si riche, c’est tellement mieux que la Guadeloupe ou les States, voyons.

Mis à part ces détails néfastes qui gachèrent un peu mon voyage mais auxquels je devais m’attendre puisque la Tunisie est ma destination de prédilection et que je l’ai parcourue en long en large et en travers, le reste fut relativement sympatique.

Au bout d’un jour d’exposition au soleil tu es pratiquement comparable à une sénégalaise (même si par la suite tu pèles à mort), l’eau de la mer est tellement bonne que tu peux rester des heures dedans, y’a des mouches partout, on te promet un voyage dans le désert où tu seras seul et où tu pourras écouter le silence et te baigner dans une oasis, en réalité t’arrive dans un campement municipal de roumains dignes du périph’ à la porte de Bagnolet et l’oasis est en réalité une mare de vase entourée de constructions à but commercial qui veulent encore te vendre des babouches et des contrefaçons, le tout courroné d’un relais de téléphone, autant dire la grande authenticité du désert Saharien. (sans oublier les dunes jonchées de bouteilles de champagne, de caspules de bierres et de bouteilles en plastique).

N’oublions pas l’hôtel que nous aurions pu qualifier de 8e merveille du monde, un restaurant où les plats étaient aussi variés que la cantine de mon collège, des animations dignes de la Foire Ventose de Dourdan avec la diffusion quotidienne à raison d’au moins 15 fois de “sound of freedom” ou encore de “Elektro” ou mieux encore en milieu de semaine “Put your hands up for detroit” ou PIRE ENCORE et là j’ai cru péter un cable puisqu’il la remettait 3 fois de suite : “Hips don’t lie” avec la fameuse voix de Shakira qui te dit “oh baby when you talk like that…..” AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH. Ne nous plaignons pas, l’hôtel d’à côté était friand de James Blunt et de son fameux “Good Bye My Lover”.

Que de diversité mes amis pour une mélomane telle que moi.

Autrement que dire des animations ? Je confierais, sans mentir, que ce fut la cerise sur le gateau. Une équipe d’animateurs à base d’à peine 8 personnes dont certains ne devaient même pas être majeures, première fois que je voyais une telle inovation.

A part gueuler sur les clients et les tirer de leur chaise (jusqu’à les faire tomber) le soir pour les faire danser sur la scène d’à peine 5m² (car ils n’avaient pas de spectacle à proposer si ce n’est un loto pour gagner une mini chicha) et faire la chenille autour de la piscine sur l’air du Douanier Rousseau ou du Bal Masqué (dagaligatandagaligatan ohéhohé), ils ne savaient pas faire grand chose. Leur journée était consacrée à plonger dans la pisicine et à rester autour des belles petites asiates âgées d’à peine 15 ans, autant dire la belle vie, moi aussi je vais postuler pour devenir animatrice au club les Alizés à Djerba, au moins je serai bronzée toute l’année et je pourrais draguer les touristes moches sans aucun scrupule.

En conclusion un voyage des plus enrichissants qui ne m’a pas permis de devenir zen et où j’ai encore une fois aiguisé ma langue de vipère du haut de mon transat en contemplant tout ce qui s’offrait sous mes yeux, c’est à dire autant de bonheur que si j’étais à la foire à la bière puisque les beaufs ne manquaient pas.

Non je ne suis pas devenue antipathique, j’ai juste sans doute abusé des chichas à la pomme, du thé à la menthe, du couscous pas bon, des cornes de gazelle, des loukoums et des cigarettes Mars Light (haan gomar) et tout ceci a du me monter à la tête, je me radoucirai surement dans 3 ou 4 jours lorsque j’aurai revu les quais de Seine et Chatelet et bu un petit Frappuccino en terrasse (y’a que ça de vrai).

Autrement, je me suis tellement amusée comme une petite fofolle que je suis, que j’ai eu le temps de lire deux bouquins dans mon lit une place coincé contre un mur de la chambre de 15m² pour 3 personnes, dont Bubble Gum de Lolita Pill que j’ai trouvé dégoulinant de conneries et la fin plus que déplorable. Que ceux qui l’ont lu me donnent leur avis, ça m’intéresse.

Désormais je ne partirai plus que dans des pays du G8 (même si je pense qu’on n’a pas les moyens) afin de ne pas être trop destabilisée et de ne pas voir la pauvreté de ce monde pour me voiler infiniment la face.

Mémo : ne pas oublier d’envoyer la photo d’Abdel Aziz (vendeurs au musée de Guelala) et moi à Abdel Aziz, puisqu’il m’a donné son adresse non sans oublier de m’attraper les hanches. Beuarg (comment il fait son lover le batard, porké j’ai fermé les yeux ?!).

P.S : J’assume entièrement l’immondice dont je suis vitime sur toutes les photos, j’ai juste décidé que je n’étais pas en vacances pour me maquiller et me lisser la touffe alors en guise de survie je n’ai utilisé que du kohl et un foulard à tendance sac poubelleuse acheté dans un souk afin de cacher la misère. Soyons des femmes natures, soyons des femmes BARBARA GOULD.

 

Recherche homme (ou femme) très riche souhaitant participer à une oeuvre de charité 27 novembre, 07

Classé dans : Uncategorized — Margaux @ 20:46

 

 

 

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Je suis actuellement victime d’une très très très grosse obsession : celle d’habiter seule (enfin seule, tout est relatif, si Frederic Diefenthal veut venir me rejoindre on devrait pouvoir s’arranger).

Actuellement n’est pas le terme exact puisque cette idée me trotte dans la tête depuis bientôt un an. Je rêve, comme d’autres rêvent de rouler en Ferrari, d’avoir un studio frais, fashion, clean, classe en plein coeur de Paris, à proximité de ma future école, à savoir dans le 16e (et ouai…) ou le 15e arrondissement (mon école se trouvant à Boulogne Billancourt, si j’y suis prise).

Certains penseront que c’est une lubie, une crise passagère pour m’affirmer et bien je dirai que non. Car souhaitant concrétiser le plus rapidement ce rêve, j’ai effectué de minutieuses recherches et trouvé le bonheur qui pourrait s’offrir à moi, si seulement quelqu’un se dévouait à débourser pour moi 600 à 700 € mensuellement (je pense utiliser la technique des larmes et du jeu d’acteur sans faille auprès de mes parents, maman j’espère que tu ne liras pas ça avant d’avoir accepté).

La photo que vous voyez au dessus paraît sans doute idyllique, et bien non, cet appartement existe bel et bien et ce en plusieurs exemplaires. Car des individus bienveillants ont eu la charmante idée d’acheter des chambres dans tout Paris et de les retaper dans cet esprit là, qui m’a de suite charmée et envoûtée. Qui plus est, la majorité de ses chambres-studios ont une vue imprenable sur un des monuments tels que l’eiffel tower ou l’arc de triomphe, parfois même les deux.

Preuve en est ici même : LA. (âmes sensibles s’asbtenir, personnellement il m’arrive de passer plus d’une heure à contempler ce site).

Certains se demanderont : pourquoi vouloir habiter seule quand on possède déjà un appartement à 15 minutes de la Gare St Lazare ? (grande nouvelle, oui, le 93 est collé à Paris). Tout simplement car je ne supporte plus de vivre avec la smala. De devoir rendre des comptes à chaque fois, d’avoir ma mère qui range ma chambre à ma place et qui l’aménage à son gout (ne dis pas le contraire) sous prétexte qu’on habite dans un tout petit appart’ et qu’elle veut que tout soit nikel alors que moi je ne m’y retrouve que dans le dawa.

De devoir supporter mes frères. De se gueuler dessus pour un oui ou pour un non. De pas pouvoir faire ce que je veux. Je conçois que ça fait très crise d’adolescence mais j’ai tout simplement envie d’être autonome (seulement au point de vue de l’habitation, pas de l’argent, LOL).

Les premières remarques se sont vues apparaître : “t’es pas foutue d’avoir une chambre propre alors un studio n’en parlons pas, tu sais pas repasser ton linge, tu fais pratiquement jamais le ménage”. Nan mais déconne pas Cathy, c’est un peu faux, quand j’vois que c’est vraiment le summum j’range tout à fond (ou pas).

Ma seule répartie serait de dire qu’en vivant toute seule j’aurai un truc à moi rien qu’à moi et que j’prendrai réellement conscience de la chose alors sachant que c’est à moi j’voudrai que ce soit beau, propre et accueillant. Et je deviendrai alors autonome et maniaque. Alors maman, satisfaite ?

Autrement, si vous avez un appart’ de malade dans Paris qui se situe partout sauf dans le 19e ou le 20e et que vous souhaitez faire une coloc’ l’année prochaine avec une fille invivable, faites moi signe ;) !

 

Paris i love you, but you’re bringing me down 27 novembre, 07

Classé dans : Uncategorized — Margaux @ 20:44

 

 

 Paris i love you, but you're bringing me down

C’est en me promenant (seule :’(, oh mais quelle grosse niouk aurait dit Titeuf) mercredi après midi rue de Rivoli après être allée rendre visite à ma copine Chacha qui exerce ses talents de vendeuse-convainqueuse-démonstratrice au Carroussel du Louvre (chez Séphora, quelle classe, j’te fais une petite pub l’air de rien) que j’ai pu faire un constat alarmant voire même accablant.

Moult jeunes hommes (garçons ?!) se prennent, et ce très sérieusement, pour Pete Doherty (le mec qu’est sur la photo juste au dessus), leader des Libertines (ou Babyshambles, désolée je ne suis pas très au courant, je préfère rester fidèle aux Clash), l’homme adepte des cures de désintox vivant avec la charmante et très maigrichonne Kate Moss, la soit-disant avant-gardiste en matière de mode, celle que toutes les fashions anorexiques plagient sans arrêt.

Oui donc je disais, arrivée aux alentours de Zara, H&M, Etam (soit dit en passant le coin où je passe le plus de temps), je remarque pleins de petits jeunes habillés en slims, chapeaux de travers, le tout couronné d’espèces de petites bottes flinguées et de marcels ou de chemises noires ET BIEN SUR du fameux foulard noir à têtes de mort que vous avez tous en ce moment et que je trouve absolument laid et no-styleux, je veux bien être fashion mais pas victim, je ne m’abaisserai donc pas à en acheter un.

Donc oui au début de ce phénomène je trouvais ça mignon/charmant/marrant mais là, même si d’ici je n’ai aucune influence, je dis STOP. Il faut rendre à Pete ce qui appartient à Pete. Cessez d’incarner un personnage que vous maitrisez mal et arrêtez de vous prendre pour ce que vous n’êtes pas. Pire encore, la dernière fois, à Bastille (mon nouveau QG), un samedi soir (et oui, encore), je croise une fois de plus un groupe mais là, malheur, ils avaient carrément sortis les grosses raybans noires que nos parents mettaient dans les 80’s et certains avaient mis du crayon noir (!!!!) genre rockeurs incompris. Et là, surprise, au lieu de m’émoustiller, je me suis demandée ce qui se passait.

Je comprends pas l’engouement que vous avez pour les Naast ou encore les BB Brunes (= parce qu’ils sont jeunes, riches, parisiens, “beaux” et qu’ils chantent, ouai bon ok, moi je dis que ça compte pas), sérieusement j’ai essayé d’écouter leurs albums, c’est de la merde en barre pour pré-ados, c’est le même fonctionnement que les Kyo version bien habillés et un style un peu plus maîtrisé. C’est pousser la mode à son paroxysme en créant un cliché de jeunes rebelles en mal de vivre et qui veulent nous faire croire qu’ils boivent, fument, baisent (“Oh BB s’il te plait, Baise moi cette nuit, Mes ovaires sont prêts, Mes ovaires t’en supplient” BB Brune – BB Baise, MDR, comment faites vous pour écouter ça) à tout va et ce dans la plus grande nonchalence et le jmenfoutisme.

Alors qu’il n’en est rien.

Certes, ma passion pour le slim chez les hommes est toujours des plus envahissantes, mais faut pas non plus pousser mémé dans les orties. Bientôt (je dirai même que c’est déjà fait) les mecs passeront plus de temps dans la salle de bain que nous et mettront du gloss.

Pourquoi je vous raconte ça ? Parce que d’une ça vous fait de la lecture, mais de deux parce que je suis surprise de voir à quel point un tel phénomène prend de l’ampleur. Ces gens se pronent différents mais à force, ils vont finir par devenir uniformes à se copier les uns les autres. Je sais que ça plait aux filles (oh oui c’est trop excitant d’aimer un mec différent qui pense que la vie se limite à boire de la Smirnoff en fumant des Marlboro Light et qui écrit des chansons en faisant genre je sais gratter 3 accords et qui s’asseoit par terre en plein Paris, ouai bon je sais j’étudie trop les gens), mais quand même, y’a des limites à pas franchir afin de ne pas sombrer dans le ridicule à outrance.

Puis cette dégaine genre on emmerde tout le monde, on est au dessus de tout le monde, ça me dépasse. Vous n’avez strictement rien inventé.

C’est comme les roots qui se roulent par terre sur les pavés devant les jardins du Luxembourg (ou Luco pour les parisiens branchouilles), ça m’échappe.

Bon je cherche pas à comprendre et je me tais, sinon on va encore me dire que je parle (écrit) pour ne rien dire.

C’était ma pensée du week-end, bonsoir

 

Playtex, 0% de complexe 27 novembre, 07

Classé dans : Uncategorized — Margaux @ 20:42

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Il est temps aujourd’hui, mesdames, mesdemoiselles, messieurs et autres transsexuels de nous asseoir autour d’une table (pas la mienne, désolé, je n’ai pas assez de place pour accueillir tout le monde, si vous voulez on peut louer la salle polyvalente, pour les plus festifs on peut demander la boule à facettes) afin de parler d’un fléau qui touche la gente féminine et en l’occurrence, c’est là que ça devient intéressant d’ailleurs, moi-même (moi je, moi je, moi je).

Il me paraît évident que je possède toutes les qualités requises pour être la femme parfaite (beauté, intelligence, humour, aspirateur, caleçon de sudation, livre de recette et j’en passe) mais il est quelque chose qui me fait plus que défaut à l’heure qu’il est (15h47 à ma D&G). Je veux bien évidemment parler de tout ce qui concerne l’un des attributs féminins, à savoir la poitrine, ou encore les roploplos ou que dis-je, les roberts.

On dit que Dieu, tout là-haut, a créé la femme à son image, et bien je dis (et je pense) que lorsqu’il m’a croquisée (c’est-à-dire qu’il a fait un croquis de moi), il y a sans doute un petit plaisantin (=gredin, filou, coquin) qui a du le déranger au moment où il dessinait ce qui aurait du être plus tard mon 90C. Énervé et indisposé, celui-ci a du se venger en gommant tout de go ce qu’il avait fait et en m’infligeant un sort horrible : arrivée à l’âge de la maturité, Margaux serait encore et toujours une planche à pain.

J’ai donc réussi toute ma croissance jusqu’à atteindre aujourd’hui la modique taille de 1,74 m (ah ce que j’aime à le répéter) mais pour autant, jamais mes seins n’ont daigné changer de lettre de l’alphabet (tu concluras de laquelle il s’agit lorsque tu seras plus grand et en âge d’évaluer les bonnets et d’offrir une parure Chantal Thomass à ta nana pour Noël, enfin pour moi y’aura pas de soucis à se faire, Chantal ne doit pas donner dans ma taille).

Je disais donc qu’en effet ceci est un réel problème. Il est vrai que je peux dormir sur le ventre sans risquer de m’étouffer, mais lorsque j’enfile un maillot de bain non rembourré (chose à laquelle je vais remédier de ce pas en m’achetant un super cotonné chez Etam), je perds alors toute ma crédibilité. Encore pire lorsque je tente de mettre un bustier, je deviens tout simplement ridicule (et pourtant adepte, tuons le mal par le mal) et honteuse devant certaines filles de 12 ans mieux membrées que moi.

Enfin messieurs, je n’attaquerai pas le sujet le plus fâcheux car nous sommes ici entourés d’individus mineurs, mais il me paraît évident que si vous veniez à me proposer le dilemme « tu te fais gonfler ou je te quitte » et bien je me verrai dans l’obligation de vous dire au revoir et adieu car je souhaite rester une planche à bread all my life, sans avoir recours à une poitrine siliconée qui aura été mise en place avec une pelle à tarte (c.f l’émission sur m6 lundi soir) par un chirurgien fou qui me laissera des cicatrices énormes et peut-être même qu’il aura été fichu de les mettre à des hauteurs différentes.

Quelle tristesse.

P.S : il paraît que nager favorise le développement de la masse dite poitrinale, alors pourquoi Laure Manaudou (une petite qui a quitté la France pour l’Italie, j’sais pas si tu vois, elle a même un copain complètement chatoyant et je ne comprends toujours pas ce qu’il lui a trouvée) est elle plate elle aussi ? Ouai bon ok, y’a pas de remède, sujet clos.

 

La bonne vieille groupie (non ces 2 jeunes éphèbes ne sont malheureusement pas mes potes et ce n’est pas moi qui ai pris ce charmant cliché) 27 novembre, 07

Classé dans : Uncategorized — Margaux @ 20:40

 

 

 La bonne vieille groupie (non ces 2 jeunes éphèbes ne sont malheureusement pas mes potes et ce n'est pas moi qui ai pris ce charmant cliché)

J’ai beau avoir passé le cap des 18 ans, j’ai pas changé d’idéaux pour autant (la vache c’est beau comme rime, on dirait du Baudelaire).

Tu vois le mec (Florian qu’il s’appelle) avec le T-Shirt Sex Addict (je trouve ça super romantique en plus), ba j’crois que c’est lui qui m’a fait découvrir la passion enfouie en moi que j’avais pour les roux.

ROUX, je vous aime, vous êtes cette part de moi que je n’ose dévoiler, si t’es roux et que tu mets des slims et des bonnets et que tu fumes d’une manière totalement sexy (parce que moi la clope ça me dérange pas, j’suis pas ce genre de meuf chiante qui gueule dès qu’on allume une cigarette à proximité d’elle) et ben j’crois que tu seras l’homme de ma vie, même si t’es con et inintéressant au possible.

Et je rajouterai que Gaël (le brun) est pour moi, hormis sa bêtise et son inculture (que tu remarqueras en lisant son myspace et surtout ses textes dignes d’un élève de CE1),la perfection (physique) au masculin de la jeunesse française que j’aime.

L’année dernière, quand je regardais l’émission qui les a révélé, je n’imaginais qu’une chose : les deux en même temps… Quoi les deux en même temps ? Ba réfléchis.

Allez salut la compagnie, puis regarde ça si t’aimes te faire des petits plaisirs qui ne coûtent rien.

Et en plus il fait des p’tits trucs acoustiques le Gaga, à défaut de savoir écrire il sait jouer de la guitare.