Mais le t-shirt Johnny c’est cadeau.
Adepte de la bonne bouffe et des troquets de quartier, j’ai eu tout le loisir de tester dans Bordeaux (oui, j’y vis toujours) foule de restaurants et de lieux de graisse, d’autant plus maintenant que je partage mon quotidien avec un épicurien natif de la cité girondine.
Plutôt que de garder pour moi les bonnes adresses, j’ai pensé qu’il pouvait être sympathique de partager avec vous les lieux où il fait bon se rendre pour se péter le bide :
Le Black Velvet, 9 Rue du Chai des Farines
Le Petit Bois, 18 rue du Chai des Farines
Meson la Venta, 17 place Meynard
Le Santosha, 2 place Fernand Lafargue
Asia Food, 6 Rue Saint James
Le San Remo, 39 Rue des Augustins
Oxford Arms, 9 place des Martyrs de la Résistance
Et je finirai plus tard car la liste est longue.
A défaut de partager textuellement avec vous, je vais tenter à nouveau de partager musicalement (la vérité tient plus dans le fait que mon coeur se brise à la simple idée de laisser mourir à petit feu ce blog qui me tenait tant à coeur autrefois).
Bonjour,
considérant le fait qu’un espèce de taré dénué de toute notion de savoir vivre et sans doute d’un énorme souci de type psychologique et schyzophrénique pompe un à un tous mes articles (il prend les anciens quand il sait plus trop quoi écrire, considérant le fait que je publie plus beaucoup ces derniers temps) en les foutant au masculin, en changeant le nom des villes que j’indique, en prenant les photos de mon appart et en faisant des descriptifs de mes meubles comme si ces derniers étaient les siens, LE TOUT POUR ALIMENTER SON SKYBLOG, je pense que je ne vais plus jamais rien écrire.
Notons le fait que cet homme qui me suit depuis mes débuts (environ 2006, quand j’avais à peine 17 ans) , me critiquant, critiquant ma qualité d’écriture, mes goûts, mon côté teenager beaucoup trop prononcé, a néanmoins trouvé bon de recopier nonchalemment ce que j’ai écrit dans le but d’amadouer des lectrices laides et adeptes de la skyblogie, qu’il a rencontrées, leur faisant miroiter que ma plume était la sienne. Quel talent que ce MR que dis-je, ce Guilby ou encore ce Fidji.
Agissant sans se douter un seul instant qu’un jour je serais amenée à tomber dessus (internet est un si vaste ce monde, cette conne le saura jamais, allez elle a pas un autre article pas mal là), il a, mois après mois, calqué son histoire sur la mienne, s’inventant un déménagement à Rennes, prenant mes récits de voyages à l’étranger en changeant le nom des villes (oh bah Prague et Bruxelles ça se ressemble un peu, on va pas s’emmerder) et autres délices sur lesquels je ne préfère pas m’étendre.
M’étant plainte auprès de la platerforme skymerde, la seule réponse que j’ai eue fut celle de m’adresser directement à lui. Si on considère le fait qu’il a “secrétisé” le blog en question, comment m’est il possible d’agir ?
Vous remerciant de votre lecture (une originale et non plagiée), je vous salue bien bas.
P.S : le blog (de cette grosse merde) en question, si jamais vous parvenez à y accéder. http://guilbyy.skyrock.com/
Non je ne vais pas vous parler d’orgasme et encore moins de sexualité bien que le titre de cet article pourrait prêter à terrible confusion. Je vais intervenir quant à la morte lente et douloureuse de ce satané blog, que j’ai laissé en friche jusqu’à le faire sombrer dans l’oubli. Pourquoi tant de mépris pour cette page qui auparavant m’apportait bonheur et satisfaction ? No se.
Une activité trop intense combinée à une utilisation frénétique de Twitter m’a fait perdre les pédales, me laissant sombrer dans le 140 caractères, la facilité, la répartie aisée et la perte d’inspiration. A quoi bon s’étaler de tout son long et se perdre dans l’étalage d’une vie romanesque ?
Trêve de lyrisme et de ridicule, je vais donner un autre ton à mon récit en revenant sur plusieurs points et en vous donnant quelques conseils avisés :
Bien à vous.
Bonjour, je suis un gros cliché et je le vis bien
Après 6 mois d’investigation dans la cité girondine, je peux enfin parler en connaissance de cause : PARIS JE T’AIME, TE QUIERO PARIS, ICH LIEBE DICH MUCHO MUCHO MY KLEINE PARIS. J’ai fait ma crise existentielle, j’ai voulu partir de chez maman, avoir ma petite indépendance, voir du pays, me rendre compte de mes capacités d’adaptation en terre inconnue, m’enlever de la tête l’idée que sorti de la région parisienne, vous étiez tous de gros consanguins.
Maintenant que c’est fait, je peux donc en tirer les conclusions nécessaires : je vis Paris, je respire Paris, j’aime ses rues, son odeur, ses autochtones, ses bars, ses restaurants, son métro, cette pétillance éternelle dans l’air, cette joie que j’éprouve à y retourner, cette ambiance unique, ses arrondissements populaires, ses programmations de boîte, son abondance de culture, ces découvertes quotidiennes, ces promenades nocturnes où l’on se dit “putain, mais j’habite ici, c’est fabuleux”, ce renouveau permanent, la rue Jean Pierre Timbaud, le 11e.
J’ai pris conscience de tellement de choses grâce (ou à cause) de mon départ. J’ai répondu à nombre de questions, j’ai fait ma petite introspection. J’aime mes amis, j’aime la vie que j’ai là bas, j’aime retrouver ma mère après une journée de labeur, j’aime manger en famille le dimanche, j’aime mon petit confort, j’aime ce que j’y ai laissé et j’aime les parisiens de type mâle, les seuls qui créent en moi une véritable excitation.
Pour revenir à Bordeaux, fini la déprimance des premiers instants. J’ai quelques potes, un job, des occupations. J’aime cette ville, elle est dépaysante, les gens y sont sympathiques, l’air y est plus doux. J’essaie de continuer la liste mais je n’y arrive pas. A dire vrai, je ne m’y sentirai jamais chez moi. Rien ne devient familier, j’ai l’impression d’être étrangère à tout ça, de ne pas y avoir été conviée. J’ai mis un nom sur les rues, sur les monuments, sur les lieux clés. Mais pourtant ça ne change rien à mon sentiment de malaise et de perte de temps. Je suis certaine de prendre un plaisir immense à y venir pour voir mes potes, mais seulement de temps en temps. C’est une ville où je ne me sens pas de vivre. Elle ne peut pas m’offrir ce que j’étais venue y chercher. Je la quitterai donc une fois l’été venu, laissant derrière moi un studio auquel je ne me suis pas attachée et une vie de bohème qui m’a rapidement lassée.
Je ne suis pas faite ou du moins pas prête pour vivre ailleurs. Ça a été trop violent, trop soudain, trop coudetêteux. Une expérience enrichissante mais surtout étrange. Et encore un an de perdu sur mes études. Je n’arrive pas à savoir si ça a été positif ou non. Étant complètement bipolaire, j’ai peur de changer d’avis lorsque les beaux jours débarqueront, donnant un nouveau visage à la cité sur la Garonne. Mais en fait non, je veux vraiment rentrer et continuer là où j’en étais restée.
Paris tu me manques un peu plus chaque jour.
Votre mine défaite, vos yeux cernés ne trompent pas : l’hiver a eu raison de vous. Il est grand temps de réagir et de profiter du bon plan que je vais vous soumettre.
Actuellement, les instituts Sothys, en partenariat avec Maison du Café, proposent un soin “visage de saison” à -50% pour l’achat de deux paquets Brazil (… de Maison du Café). Et ceci jusqu’en septembre.
Quoi de plus providentiel en ces temps assassins ?
Je récapitule le principe : se munir de deux paquets de café Brazil Maison du Café 250 ou 500g porteurs de l’offre, se rendre dans un institut, profiter du soin à moitié prix. La vie nous gâte.
Autre détail qui a son importance : à chaque achat du fameux paquet de café, vous pouvez participer au concours qui vous permettra de remporter un week end prestige Sothys. Alors, qu’est ce qu’on attend ?
Article pseudo sponsorisé
Je dois le confesser, l’extérioriser, le crier à qui voudra bien l’entendre : je suis allée voir Somewhere, le dernier film de Sofia Coppola, deux fois en l’espace d’une semaine. Je ne sais pas ce qui m’a pris. Au premier visionnage, bien qu’impressionnée par la totale vacuité dont émane ce film (et dont Soso nous avait déjà initiée lors de Lost in Translation), j’ai été perturbée.

Le protagoniste a du malgré lui m’émouvoir, son charme étrange, ses tatouages, ses endormissements pendant le coït, son existence frôlant le pathétique, sa fibre paternelle à remettre en question, tout ça a trotté en moi durant l’espace qui a séparé mes deux séances. C’était sans compter sur sa fille, ce personnage étrange qui du haut de ses 11 ans en sait et en voit un peu trop, sa nonchalance, ses sourires étranges et ses capacités émouvantes à faire la cuisine. Et sur ces jumelles blondes et doucereuses qui font de la pole dance et qui remettent ma sexualité en question.
Bercée par la bande originale signée par Phoenix (meilleur groupe au monde, je vous le répète depuis des années), je ne pouvais plus résister. En le regardant pour la seconde fois, alors que les gens autour de moi le découvraient, j’en venais à me demander pourquoi j’y étais retournée. Pourquoi je me satisfaisais du vide. Oui, car ce film est l’illustration même de l’emmerdement. Coppola aurait du venir à Bordeaux, on aurait fait le même chef d’oeuvre avec un budget plus restreint, et on aurait remplacé la Ferrari de Johnny Marco par un V’Cub, et je vous aurais moi aussi vendu du rêve. Mais là n’est pas la question.
L’engouement qu’a suscité en moi cet ovni malmené par la critique m’inquiète. Suis-je devenue une bobo avec des goûts de chiottes ? Ce film me heurte-t-il car je ne sais pas quel sens donner à ma vie ? (je deviens lyrique, cessons voulez-vous). Suis-je sensible aux choses qui n’en valent pas la peine ? Tant d’interrogations pour un simple film qui passera bientôt inaperçu. Il me faut l’avis d’autres spectateurs, je vous en conjure.