gomar aux platines

et accessoirement sur vos écrans…

je marche sur un rêve, comment puis-je expliquer ? 8 février, 10

Classé dans : Uncategorized — Margaux @ 19:01

Mon prochain tatouage sur l'épaule gauche

Dans un moment de détresse et d’extrême ennui à mon travail, je pense qu’il est de bon ton de consacrer quelques instants à l’écriture. Face à moi même et à mon écran, je suis plutôt dénuée d’inspiration. C’est donc d’un brouillon insensé et fouilli que je vais maintenant vous accabler (je doute qu’ »accabler » soit le terme exact mais je vous laisserai avec celui-ci, peu importe).

Commençons par la première pensée qui me traverse l’esprit en cet instant T : je suis actuellement irrésistiblement attirée, et ce pour la première fois de ma courte existence, par un homme exotique à caractère asiatique (un rime qui ne prévient pas), visage poupon et cheveux longs (non, ce n’est pas Lâm Hua, ne vous méprenez pas). Je suis troublée, Ô moi fantasmant uniquement sur les hommes blancs et français de préférence (une femme raciste, une – même si un jour, avec un suisse… euh bref), je ne sais que penser. Ai-je subi un electrochoc lorsque 2010 fut venue, une sorte de mutation qui me pousserait malgré elle vers cet homme qui porte le prénom d’un parfum et qui s’exclame d’une voix douce et mélodieuse ? Étrange sensation éprouvée par mon corps. Trêve de rêverie, redescendons sur terre, au milieu des beaufs et des incultes, les seuls qui daignent m’accorder un peu de leur intérêt. Pfuoiouiou monde infâme.

Je ne sais par quoi poursuivre. Ma soirée au Nouveau Casino avec Flo samedi soir ? En effet, il y avait quelques mois que je n’avais plus daigné mettre les pieds en boîte, sans doute dégoutée par mon intense vie nocturne d’autrefois (pfouahahaha), ce monde ne me passionnait plus. Les bars, les restaurants, les amis qui ont le permis et qui te ramènent chez toi à 3h du matin avaient désormais pris la place des cuites, des DJs de renom, de l’alcool et des premiers métros avec le maquillage dégoulinant. Samedi soir, rebelotte, ma vie de danseuse sexy en jupe boule reprenait de nouveau un sens. Torchée au vin blanc et à la vodka, je me surprenais à hurler seule, jonchée sur une grille « standing in the way of control » (Beth, mon idole, mon modèle), pendant que mon acolyte riait derrière moi à gorge déployée, se cachant pour ne pas montrer qu’elle était avec moi (la coquine). Un videur osa même me demander de descendre d’une table alors que je montrais mes tatouages au grand public, pauvre de moi. Rebonjour le noctilien et les cassos, les 2km à pied qui séparent mon home sweet home du terminus. J’y reprendrai presque goût, je sens le Showcase qui se rapproche de moi dans les semaines à venir.

Il est une chose que je n’ai pas abordée et qui pourtant mérite qu’on s’y attarde : le fait de ne plus aller en cours. Plus de partiels, plus de devoirs, plus de livres inintéressants imposés à lire, plus d’élèves dégueulasses avec leur Tupperware et leur vie uniquement consacrée à lire des cours de linguistique (et plus d’élèves de médecine – à frange et mocassins à gland). Fini ce calvaire, cette débauche de temps perdu à étudier des sujets qui ne mènent à rien, ces profs lassés de répéter chaque année les mêmes idioties. Loin de moi l’idée de faire l’apologie de l’arrêt des études, soyons clairs, mais étant une feignasse et une femme qui s’endormait sur sa table, le monde professionnel s’est imposé à moi tel une renaissance.

Et c’est sur cette note vous invitant tous à arrêter les études si vous ne les aimez pas, que je vous laisse. Je m’attends à des commentaires de parents mécontents. Oh oui, fustigez moi.

 

Au fer rouge. 31 janvier, 10

Classé dans : Uncategorized — Margaux @ 22:23


Tiens, j’en ai refait un, je ne vous en avais point fait part.

Étant désormais une vraie-une dure-une tatouée, je peux affirmer plusieurs faits :

  • je déteste expliquer à quiconque ce que ça signifie.
  • ça a un effet garanti auprès de la gent masculine (oh oui c’est excitant une fille qui s’écrit sur les bras)
  • je n’ai pas perdu mon emploi et aucun individu ne m’a fait de réflexion
  • personne ne sait ce qu’est une ritournelle
  • moi j’aime le cul

Terminons sur cette note : Sébastien Tellier – La ritournelle (oui, c’est à cause de lui, alors Seb, si tu me regardes…)

 

L’expérience web d’une vie 28 janvier, 10

Classé dans : Uncategorized — Margaux @ 21:39

CHATROULETTE.COM

Hormis les bites, les boobs, les actes sexuels gays, les branlettes, on peut y trouver de charmantes personnes drôles et de toutes nationalités. Premier jour de test et je ris comme une bossue à la vue de tous ces gens avides d’autres gens. Et ne vous moquez pas de mon (notre?) anglais ! Ames sensibles s’abstenir !

Pour les non initiés, qu’est ce donc que Chatroulette ? Et bien c’est simple : vous disposez d’une webcam, voire même d’un micro ? Alors entrez en contact avec le monde entier ! Aléatoirement, vous êtes mis en contact avec quelqu’un qui est connecté sur le site et avez la possibilité de lui (de leur, s’ils sont plusieurs) parler ou de communiquer via le chat.

Côté face de ce site : nombre de gros dégueulasses nous font profiter de leurs plaisir solitaires dans lesquels ils mettent une vigueur folle (non pas que je regarde plus de 3 seconde mais il m’arrive parfois de quitter mon pc et de me rendre compte que mon nouveau contact est un sexe d’homme) ou encore des femmes qui nous montrent leurs gros lolos sans complexe aucun.

Ce matin, en face de moi, il y avait Jessica Alba.

Ça c’est cadeau.

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Inutile de me dire que je ressemble à une sorcière et que la petite rousse dans le fond vous intrigue, i know it !

 

Un article, un article ! 25 janvier, 10

Classé dans : Uncategorized — Margaux @ 19:27

Depuis mon nouveau poste et mon nouvel ordinateur, directement situé dans l’entreprise qui m’a offert mon premier vrai job, je me décide à ressaisir ma plume. Longuement sollicitée par mes plus fidèles lecteurs pour ne pas stopper mon activité « d’écrivaine », j’ai pensé que je pouvais occasionnellement vous faire profiter de mes récits.

Par où commencer ? Mon destin a pris un tel tournant depuis que j’ai arrêté les études que je ne saurais réellement comment vous expliquer ce qui s’est passé. L’année 2010 a commencé très fort pour moi et ne cesse de m’étonner, les surprises étant nombreuses à s’accumuler. Le 1er janvier à 00 h pétantes, j’embrassais goulument un homme déguisé en Blanche-Neige. Je pense que c’est à l’image de tout ce qu’il m’est arrivé par la suite.

Je suis désormais « chargée d’accueil » dans une immense boîte en plein cœur de Paris. Je dois tout cela à une femme qui, un jour où elle cliquait de liens en liens, est tombée sur mon blog. Partant de ce principe, et sachant qu’elle est désormais ma collègue, au même bureau que moi, nous pouvons dire que j’ai une chance quasi extraordinaire. En effet, quelqu’un qui lit mon blog et qui se dit qu’elle va réussir à me supporter, c’était il y a très peu de temps encore du domaine de l’improbable. Et pourtant aujourd’hui j’occupe mon poste tout en riant de bon cœur aux côtés d’une femme qui est encore plus piquante que moi, c’est peu dire.

J’imagine qu’elle rougit à la lecture de ce passage de pommade, c’est pourquoi je vais passer à la suite des réjouissances pour ne pas trop la brosser. Je suis donc femme à tout faire (oui car j’occupe un poste donc la qualité première est la polyvalence) = standardiste, hôtesse d’accueil, affranchisseuse de courrier, faiseuse de café, préparatrice de salles et accessoirement déménageuse dans une boîte dont je tairai le nom pour ne pas reproduire l’erreur que j’ai commise précédemment (car j’occupe toujours mon job étudiant et nombre de mes collègues me lisent, j’espère d’ailleurs qu’ils se réjouissent actuellement), qui consistait à dévoiler ce que je faisais et donc inconsciemment à offrir la possibilité à des curieux de tomber sur mes écrits (chose que je déteste, comme je le mentionnais précédemment, car chose très gênante quand on sait ce que j’ose écrire).

Ma nouvelle entreprise est tout d’abord une fosse à hommes beaux, trentenaires, bobos, barbus, grands et bandants. Si on néglige le fait qu’ils sont mariés et/ou qu’ils ont des enfants, on se régale visuellement (notamment de ce sosie de Jocelyn Quivrin qui me rend toute chose et qui vient de passer devant moi en me disant « tchao », mon dieu je suis émue).

Mon poste est pleinement enrichissant, je réponds au téléphone à tout types de gens qui me prennent parfois pour une grosse conne, ce qui n’est pas pour me déplaire. Certains de mes collègues me considèrent comme la godiche au bas de l’échelle qui est à l’entrée de l’immeuble et qui fait le café, et n’hésitent pas à se faire une image néfaste de moi sous prétexte que j’ai mal compris une de leur demande.

Je grossis le trait, tout cela est faux (ou pas), mais j’aurais tord de dire que je suis maltraitée car ce n’est pas le cas. J’ai accès en permanence à internet, j’écoute la musique que je veux, je ris avec Florence et parle avec elle toute la journée sans que personne ne nous interrompe (si ce n’est le téléphone), je fume ma clope quand bon me semble  et vaque librement à mes diverses activités. Autant dire que j’ai « la bonne gâche » et que pour un salaire similaire ou moins important, certains se cassent le cul toute la journée dans des magasins de vêtements à satisfaire les demandes de gros cons irrespectueux (une pensée émue pour ma Vergie). Je n’ai donc pas à me plaindre, même si, comme le dit mon grand-père « j’espère que tu comptes pas rester standardiste toute ta vie ». Bastardo. Non monsieur, j’ai d’autres prétentions (et ambitions), mais je n’ai que 20 ans, je n’aime pas les études et je ne suis pas contre l’idée d’enrichir mon C.V de moult expériences plus ou moins flatteuses.

Côté cœur… hum. J’ai toujours une addiction plus que prononcée pour les enculés, c’est plus excitant. J’en ai trouvé un de niveau supérieur avec une aura sexuelle des plus étonnantes, je ne pourrais évidemment pas parler de lui car il est bien évidemment un de mes lecteurs (non, je ne chope pas grâce à internet, mais pourtant, chaque individu avec qui je deviens « intime » finis indubitablement par trouver ce site). J’ai décidé d’être volubile et de ne plus m’attacher, à 20 ans je vais me donner un peu de temps (phrase ridicule s’il en est, mouahahaha). Bref je ne m’éterniserai pas sur le sujet même si ce n’est pas l’envie qui m’en manque. Grrrrrr

Et je dois vous laisser car il est 19h30 et que j’ai atteint mon quota d’heures. See you soon.

 

C’est un beau roman, c’est une belle histoire. 24 décembre, 09

Classé dans : Uncategorized — Margaux @ 14:40

En ce jour de festivités où j’ai décidé de rester en tenue de nuit jusqu’à au moins 16h, je pense qu’il était de bon ton de m’adresser à vous.

Ayant appris que (malgré la probabilité quasi nulle dans un espace aussi grand qu’est le world wide web) nombre de personnes que je ne souhaitais jamais au grand jamais voir lire mon blog (salutations à vous, Ô inventoristes) le lisait (et mon twitter aussi, tant qu’à faire), j’ai jugé bon de prendre un grand recul vis à vis de cette page d’expression internetienne et de ne plus m’y confier.

Autrefois mon dévidoir à idée, mon confident (oh, si peu) et mon forum pour échanger, aujourd’hui je n’ai pas envie de subir les quolibets d’individus qui s’en délectent et prennent un malin plaisir à le faire partager à d’autres. L’homme est un loup pour l’homme, comme disait l’autre.

Ayant une addiction toute particulière à dévider mon sac quelque part où je sais que de parfaits inconnus seront amenés à le lire me procurait autrefois une étrange satisfaction, je pense qu’il est aujourd’hui temps d’y mettre un terme. Je me sens quelque peu frustrée car j’adore l’esprit bloguesque et l’échange suscité par celui-ci. Ma mère m’a toujours dit « tu peux pas prendre un cahier ou écrire sur word plutôt que d’aller raconter ta vie à n’importe qui ? ». Non, je vis avec mon époque ma bonne dame.

Je n’avais pas imaginé que j’allais parfois trop loin dans les détails et que mes histoires n’étaient non pas fictives mais belles et bien vécues et que certains pouvaient s’y reconnaître ou y reconnaître des protagonistes.  Finie donc cette bonne période, j’en suis réduite au silence (pourtant Dieu sait si en cette fin d ‘année j’avais du lourd sous le coude à déverser).

Ah c’est dur, je suis en plein sevrage. Mon blog sera donc réduit à une banalité affligeante parlant de cinéma et de musique.

Merci pour tout.

 

Conseil d’une non amie. 11 décembre, 09

Classé dans : Uncategorized — Margaux @ 22:13

N’allez pas le voir.

Mes arguments sont les suivants :

- il est mal vu de crier de peur dans une salle ou visiblement tous les autres restent de marbre
- si vous êtes sensibles (comme moi) à tout ce qui touche au paranormal, vous ne pourrez pas vous empêcher de cogiter et d’imaginer que « la chose » dont il est objet durant tout le film viendra par la suite s’installer chez vous
- si vous voulez dormir sans psychoter sur un parquet qui craque ou un filet de lumière suspect dans votre chambre
- si vous n’aimez pas les conneries qui jouent sur le suspense pour finalement avoir un final dénué de réel sens
- parce qu’après réflexion, c’est tout de même un bon gros navet

Bon je vais tester ma première nuit après vision de ce « chef d’oeuvre », je verrai si je me suis étouffée de peur sous mes couettes. Je pense que ça va être le cas. Et même en plein jour, je vais sans doute avoir peur d’être seule chez moi.

It’s gonna be okay, now.

 

Mais nous n’avons plus rien, à risquer — A part nos vies qu’on laisse — de côté 18 novembre, 09

Classé dans : Uncategorized — Margaux @ 21:29

Accompagnement musical lors de votre lecture : (surprise)

Afin de ne pas vous perturber plus longtemps face à cet étrange article sponsorisé ci-dessous, je pense qu’il est utile que je me décide à écrire quelque chose qui ait un tant soit peu rapport avec mon humble personne, ma vie, mon oeuvre.

Mon existence actuelle est faite de no liferie intensive à base de je me couche à 3 ou 4 heures et je me lève à 13h (souvenez vous, j’ai arrêté les études). Oui, il est temps de se ressaisir. Détrompez-vous, je ne suis pas restée assise sur mon cul à attendre qu’une entreprise daigne me sortir de ma torpeur. Non, j’ai déposé foule de CV, allant même jusqu’à passer quelques entretiens. Mon visage devait parler pour moi car aucun d’entre eux n’a été fructueux (il est vrai que je n’avais aucune envie de travailler chez Virgin à gare de l’Est et encore moins chez « Du pareil au même »).

Je m’étais un peu laissée vivre jusqu’à aujourd’hui mais j’ai décidé de faire face à mon destin et de continuer mes recherches. J’ai même franchi le seuil d’une auto-école en rentrant chez moi. Car il faut reconnaître que je n’ai aucune envie de passer mon permis à 25 ans, quand des gamins de 16 ans passeront leur code à mes côtés.

J’ai fait un constat qui m’accable un peu : quand j’étais à la fac, encore cette année et même l’année dernière, beaucoup de gens à caractère amical autour de moi ne faisaient pas grand chose mais je n’avais pas forcément le temps de les voir car j’enchainais fac + job étudiant. Maintenant que je suis une âme chômeuse, tout le monde a repris les cours ou travaille. J’en suis donc réduite à attendre le soir dans l’espoir qu’une âme bienveillante me demande de venir la rejoindre devant son école ou la chercher à son travail. C’est désespérant, je vous l’accorde.

Passons à l’heureuse nouvelle : un nouveau chéri est venu me rejoindre. Non ce n’est pas ce que vous croyez… J’ai eu l’audace de me procurer un nouveau reflex. Mon Sony volé sur une plage barcelonienne me manquait à en mourir et je ne savais plus quoi faire, l’appel de la photo de bonne qualité était trop grand. J’ai donc décidé de m’offrir un de ses cousins, le Canon 450D, que tout le monde m’avait conseillé lorsque j’avais soit disant fait l’erreur de m’acheter un Sony alors « qu’ils sont pas bons pour tout ce qui est appareil photo ».

En revanche, j’ai fait une grossière erreur en le commandant sur le pire site du monde : cdiscount.com

Le site le plus merdique jamais inventé. Une espèce de centre commercial sur internet ou on peut acheter du caviar comme on peut acheter un fer à repasser. Sans m’être au préalable renseignée sur le site, et après avoir comparé toutes les offres disponibles sur tous les sites (Fnac, Darty, Pixmania…) il s’avérait que cdiscount proposait la meilleure offre au meilleur prix. Seul hic : j’ai mis quasi 2 semaines à recevoir mon précieux. Envoyé par la poste…. Dramatique. ET lorsque j’ai eu la bonne idée de taper « avis cdiscount » sur google, je suis tombée de haut et me suis demandée si je le recevrais un jour. Maintenant qu’il est dans mes mains je suis rassurée mais je déconseille à quiconque de faire comme moi.

Mince je suis partie faire autre chose pendant plusieurs heures et j’ai perdu le fil de mon article. Contentez vous de ça ma foi.

P.S : je m’excuse par avance pour les prochains articles sponsorisés qui vont arriver. Mais la faim justifie les moyens et je suis très pauvre et j’ai plus de sous. Ou presque. Allez tchuss.

 

Une récré géante : le retour du Hopper ! 17 novembre, 09

Classé dans : Uncategorized — Margaux @ 11:59

Que diriez vous si nous remontions l’espace de quelques instants dans vos souvenirs les plus lointains ? Quand je parle de lointain, je vous demande de fouiller dans l’époque maternelle-début de primaire. Plus précisément au moment tant attendu de la cloche et des récréations.

Dans ma petite école de campagne, il est une chose que je n’oublierai jamais : l’endroit où était stocké tous les jeux (vélos, ballons) ainsi que  LE FAMEUX Hopper

Mais oui voyons, cette grosse balle ornée de deux cornes où il fallait s’asseoir et sauter tout en les tenant. Jamais attirée par cette activité que je considérais comme bien trop sauvageonne, c’est pourtant avec envie que je regardais mes petits camarades en train de sautiller partout dans la cour, à la poursuite de celui qui allait le plus vite.

15 ans plus tard, ne ressentiriez vous pas une immense joie à l’idée de pouvoir vous adonner à cette activité, non plus dans la cour de récréation, non… dans les rues de Paris !!!??

Ne rêvez plus, vos voeux vont se voir exaucés grâce à la Hopper invasion

En effet, l’occasion de gambader sur ce ballon sauteur au milieu de centaines d’adeptes est enfin arrivée.

Avant toutes choses, il est important de savoir que le Hopper est désormais plus jovial, en effet il s’orne d’un faciès. Envie de créer le votre ? Faites comme moi, rendez vous sur le site www.hopperinvasion.fr et donnez votre nom à lun d’entre eux ! Le premier Gomar est né, le voilà :


Pour rêver d’avantage, rendez-vous à partir du 18 novembre sur la homepage de Yahoo…. SURPRISE ! Je ne vous en dis pas plus.
Article sponsorisé

 

Bah moi j’ai eu super envie de pleurer 8 novembre, 09

Classé dans : Uncategorized — Margaux @ 14:38

Surtout à ce moment là.

 

Scène de vie 30 octobre, 09

Classé dans : Uncategorized — Margaux @ 20:00

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Pour faire suite à cet article d’autrefois, je me dois de vous faire part de ce qui va suivre :

Hier soir, en pleine rue, à Paris, alors que j’attendais mon groupe de camarades et que, comme d’habitude, j’étais la première, j’ai eu la bonne idée de m’asseoir sur les marches de l’Opéra Bastille (oui, au milieu des clodos et des sheitans). Et ce qui devait arriver arriva… un homme moche mais audacieux est venu me voir.

Jusque là rien d’étonnant, ma grâce, mon charisme, ma jupe (et j’en passe) avaient sans doute du l’affrioler au plus haut point.

Mais soudain sans prévenir, devant tout le monde… il m’a roulé un splif.

Bah ça c’est cadeau quoi.